vendredi 12 octobre 2012

samedi 6 octobre 2012

Communication avec Ophoemon (5)




L’intention crée l’attention

Quand tu penses à quelque chose intensément, tu lui donnes vie, tant dans la forme, où tu la visualises, que dans le fond, où tu lui confères une existence tangible et sensée.  As-tu remarqué que si tu n’adoptes pas une telle démarche, ton esprit reste dans le flou et tu n’as de prise sur rien. Il en va de même dans la recherche spirituelle, à cette différence près que la visualisation est beaucoup plus difficile parce qu’éthérique et non plus physique, et que tant que tu n’arrives pas à former une image tu n’as pas de prise sur son sens, sur sa signification précise et tu ne sais plus après quoi tu cours. Cette situation, tu la connais bien depuis longtemps déjà et tu en éprouves une certaine lassitude assortie d’un sentiment d’impuissance.

Aujourd’hui, nous voulons te dire que tu accèdes au palier supérieur de ton évolution sur terre et que tu vas pouvoir expérimenter les facultés de clairvoyance que nous t’avions annoncées au début de nos communications. Pourquoi ce retard ? Pour des raisons d’ordre personnel  (tu devais mettre de l’ordre dans ta vie et mettre un terme à ta solitude) et d’ordre général  (les évènements difficiles pour l’humanité qui frappent à votre porte).
Tu vas désormais être en contact, régulier et réciproque, avec nous et tu connaîtras l’envers du décor et des circonstances en voie d’avènement. Chaque fois que tu entreras en concentration, tu prendras contact avec nous par la vision éthérique et par la télépathie.
Tout repose sur le partage de l’information. Nous détenons tous une information complète et précise des champs d’énergie dans lesquels nous évoluons ; vous, sur terre, dans la matière dense, nous sur des plans plus subtils, et tout échange transite par une adaptation commune de nos vitesses vibratoires pour rendre la communication possible et compréhensible.

Il est clair qu’à vos yeux nos contacts ou nos diverses manifestations apparaissent comme informelles et irréelles, parce que, dans votre univers, tout repose sur l’objet et son toucher et que sans cet outil de reconnaissance tactile vous êtes totalement démunis. Or, pour nous, le toucher n’existe pas, pas plus que vos autres sens d’ailleurs, et les objets ainsi que toute manifestation formelle et pondérable ne sont que des illusions que vous vous fabriquez vous-mêmes pour meubler votre espace de vie et lui donner un sens et des dimensions sécurisantes. L’homme incarné a peur du vide physique et de la vacuité dans tous les sens du terme ; pour échapper à cette phobie il dispose du mental et de l’imagination. Pour notre part, nous ne disposons pas de votre panoplie d’outils mais seulement de l’intuition, cette télépathie spirituelle qui nous permet d’établir contact et communication avec toute forme de vie de la création, sans aucune limite de distance et de temps, puisque ces bornes dimensionnelles n’existent plus au-delà du monde physique. Il nous suffit de vouloir pour pouvoir, et de nous fixer sur quelqu’un pour le voir dans son envergure multidimensionnelle. L’intention crée l’attention et l’esprit engendre la création.

Ce que nous te proposons désormais c’est de te connaitre intégralement, dans toutes tes existences, et de découvrir les diverses dimensions dans lesquelles tu évolues, à ton insu, depuis très longtemps déjà, bien au-delà de tes perceptions actuelles.

Tant que tu n’as pas ouvert la porte, tu ne peux pas savoir ce qui se cache derrière ; nous allons t’aider à l’entrebâiller.

Morceaux choisis - J.D. Krisnamurti

« Humilitas » sur une porte de bronze du Baptistère de Florence

 

 

 

Pourquoi sommes-nous intelligents et ambitieux ?



L’ambition n’est-elle pas un besoin d’échapper à ce qui est ? Pourquoi avons-nous si peur de ce qui est ? A quoi sert de nous enfuir si ce que nous sommes est toujours là ? Nous pouvons réussir à nous échapper, mais ce que nous sommes est encore là, engendrant toujours conflit et misère. Pourquoi avons-nous tellement peur de notre solitude, de notre vide ?
Toute activité tendant à fuir ce qui est ne peut que provoquer la douleur et l’antagonisme. Le conflit est la négation de ce qui est, la fuite devant ce qui est ; il n’y a pas d’autre conflit que cela. Notre conflit devient de plus en plus complexe et insoluble parce que nous ne regardons pas ce qui est en face. Il n’y a aucune complexité dans ce qui est, mais seulement dans toutes les évasions que nous recherchons.


Le poison des ambitions


Peut-on vivre dans ce monde sans ambition, sans l’image du plaisir que la pensée a créée ? Peut-on fonctionner techniquement, extérieurement, sans ce poison de l’ambition ? On peut le faire, mais c’est possible uniquement quand nous comprenons l’origine du penser et comprenons dans le présent, dans les faits, l’irréalité de la division entre l’observateur et l’observé.

Alors nous pouvons agir, parce qu’alors la vertu a un sens complètement différent. Ce n’est pas la vertu morale d’une société laide et corrompue, mais la vertu qui est ordre. La vertu, comme l’humilité, n’est pas quelque chose à cultiver par la pensée. La pensée n’est pas vertueuse ; elle est bourgeoise, mesquine, et il n’est possible à la pensée de comprendre ni l’amour, ni la vertu, ni l’humilité.

Ce terme d’humilité, je ne l’emploie pas pour désigner une vertu que cultivent les vaniteux, les orgueilleux, mais pour définir cet état d’esprit naturel qui se manifeste lorsqu’on mène une enquête authentique, et qu’on est animé d’un réel désir de découverte personnelle.

Je n’emploie pas le mot apprendre au sens de l’accumulation de connaissances, c’est-à-dire du savoir. J’emploie le terme apprendre pour définir un esprit qui ne cherche pas à accomplir un dessein, qui n’est pas animé d’un mobile, mais qui est un esprit souple, vif, capable de voir immédiatement ce qui est vrai.

Et pour ce faire, il faut une humilité extraordinaire, qui englobe cette qualité particulière qu’est l’austérité dans l’observation. L’austérité telle que nous la connaissons est dure, brutale ; elle se fait même bornée, sectaire, dogmatique - mais ce n’est pas cela l’austérité. Nous employons ce terme d’austérité pour signifier que l’esprit qui a observé, qui a vu ce qui est vrai, entre, à la suite de cette observation, dans un état de liberté débouchant sur une discipline qui est austère.

Krisnamurti 

"Pomme verte" de Vladimir Kush


samedi 29 septembre 2012

Le passage dans le tunnel



Le passage dans le tunnel

  
Référé par : http://ducielalaterre.org/

01/06/2012


"Nous aimerions vous parler de ce que vous appelez la mort et que nous appelons la vie. Nous n’en avons pas parlé depuis longtemps, et nous le jugeons maintenant nécessaire pour vous donner davantage d’explications, pour que vous compreniez beaucoup mieux le processus du passage.

Tout le monde a entendu parler du tunnel et de la lumière au bout du tunnel. Ce n’est pas toujours ainsi que cela se passe.

Le passage dans le tunnel peut être fulgurant ou relativement long en fonction des âmes et leur évolution, et surtout en raison de leur attachement très profond à la troisième dimension et aux êtres du plan de la Terre qu’elles ont quittés.

Certains êtres sont très attachés à leurs biens matériels, à tous ceux qu’ils ont aimés (l’Amour les relie pourtant pour l’éternité) ; leur tristesse est profonde et ils ne veulent pas quitter le plan de la Terre, même s’ils n’ont plus de corps. Ils sont dans ce tunnel mais n’avancent pas ; au bout, ils voient la lumière mais sont beaucoup plus attirés par la lumière très faible du plan de la Terre qu’ils viennent de quitter. Ils sont donc un peu perdus et souvent malheureux.

C’est pour cette raison que dans les religions, dans les traditions, il a souvent été demandé de prier pour les âmes en partance afin qu’elles puissent aller le plus rapidement possible vers la Lumière et sur les plans qui sont les leurs, afin qu’elles ne traînent pas dans les limbes, afin qu’elles ne traînent pas sur les plans intermédiaires.

Pour tous ceux qui ont fait un cheminement spirituel, le passage se fait de façon totalement différente. Si la personne qui a quitté le plan de la Terre s’est libérée de tous ses attachements excessifs, si elle a totalement accepté son départ sur les plans de lumière, si elle se détache rapidement des êtres qu’elle a aimés, le tunnel n’existe pratiquement pas.

Une magnifique lumière se présente devant l’âme qui a quitté le plan de la Terre, la porte dont nous vous avons souvent parlé. La porte qui sert de passage entre les deux mondes est souvent une porte de lumière blanche et non de lumière dorée. La lumière dorée sert d’une autre manière.

Donc l’âme se présente devant cette porte, et souvent, lorsqu’elle a quitté la densité, et avant qu’elle ne la franchisse, les âmes de ceux qu’elle a aimés et ses guides viennent l’accueillir. Dès que l’âme a quitté le corps, elle se retrouve entourée d’êtres qu’elle a aimés lors de multiples vies, mais pas forcément sur cette Terre. Ces êtres l’accompagnent jusque devant cette porte de lumière blanche.

Son passage a lieu dans la joie car elle ne se retourne pas ; elle avance dans la sérénité, dans l’Amour et dans la confiance vers sa nouvelle destinée. Pendant un certain laps de temps elle n’éprouve même plus d’attachement pour ceux qu’elle a quittés ; elle est toute dans l’attention de ce qu’elle devient. Ensuite, lorsqu’elle a passé la grande porte de lumière blanche, lorsqu’elle est sur son nouveau plan d’existence, dans sa nouvelle vie, elle peut se retourner, elle peut voir, aimer et protéger tous les êtres qu’elle a laissés dans l’ancienne vie.

L’âme est paisible et sereine. Il n’y a plus de manque, de souffrance, et même parfois, pour certaines âmes, de désespoir d’avoir quitté le plan de la Terre.

C’est ainsi que cela se passera pour tous ceux qui ont fait un cheminement et qui doivent passer cette porte de lumière blanche, à la seule condition qu’ils ne se retournent pas.

Nous n’allons pas faire l’histoire car ce n’est ni le lieu ni le moment, mais lorsqu’Abraham a été contacté par des êtres lumineux qui sont venus, d’une certaine manière, détruire Sodome et Gomorrhe, ils ont dit à Loth et à son épouse qui ne pouvaient pas comprendre ce que cela voulait dire : « Ne vous retournez pas ».

C’était un symbole et non la réalité. Cela voulait dire : ne vous retournez pas lorsque vous quitterez le plan de la Terre, car si vous vous retournez vous serez attirés par ceux que vous avez laissés et qui sont dans la souffrance, parfois dans le désespoir, et vous aurez beaucoup plus de mal à franchir la magnifique porte de lumière blanche.

Bien évidemment, l’épouse de Loth n’a pas été transformée en pierre ! Elle a gardé son attachement pour la planète Terre et n’a pas pu accomplir son plan d’évolution dans une autre dimension. Beaucoup de ce qui vous a été donné dans les écritures fait partie de la symbolique, mais pour les êtres qui vivaient sur ce monde il y a plusieurs milliers d’années, il fallait qu’il en soit ainsi ! Nous ne disons que cela ne s’est pas passé de cette façon, mais là n’est pas la question.

Nous vous donnons cet exemple pour bien vous faire comprendre que lorsque vous êtes engagés sur le chemin du retour il ne faut pas vous retourner ; il faut avancer dans l’Amour et dans la confiance, car si vous vous retournez au moment de passer la porte et si vous voyez la souffrance de ceux que vous avez laissés, et malgré l’aide des âmes qui vous entourent, vous aurez beaucoup de mal pour franchir cette porte. Certes vous la franchirez à un certain moment, mais vous resterez devant elle pendant des moments précieux qui vous auraient permis d’être de l’autre côté dans le bonheur, dans la sérénité et dans l’Amour.

Que se trouve-t-il derrière cette porte ?

Derrière cette porte se trouve un lieu que nous allons appeler un sas. Dans ce lieu, se trouvent énormément d’âmes qui sont dans la joie, dans la sérénité et dans l’Amour, et qui sont infiniment heureuses d’accueillir le nouvel arrivant.

L’âme du nouvel arrivant est dirigée vers le lieu de sa future vie. Si elle a beaucoup souffert dans son corps au travers d’un accident ou d’une longue maladie, elle sera dirigée vers ce que nous pourrions appeler un « hôpital de Lumière », afin que toute la souffrance qui est imprégnée en elle soit dissoute et qu’elle puisse recréer son futur corps énergétique avec l’aide des Etres de Lumière.

Tout se fait d’une façon très agréable pour l’âme. Il n’y a pas de souffrance du départ de la Terre, et petit à petit une joie immense l’imprègne ; elle oublie totalement tout ce qu’elle a pu vivre, qu’elle a été et ce qu’elle a connu avant. Elle se reconstruit dans l’Amour, dans la Sagesse, dans une vibration extrêmement haute. »

Ils me montrent ce lieu, mais je ne sais pas si c’est une image ou la réalité. Il y a un dôme extrêmement lumineux sous lequel se trouvent des couches, des sortes de lits sans couvertures sur lesquels sont allongés beaucoup d’âmes. Du sommet de ce dôme est projetée sur elles une lumière très fluctuante qui a toutes les couleurs de l’arc-en-ciel.

Elles restent dans ce lieu un certain temps. Mes frères de Lumière ne me précisent pas la durée parce que le temps n’a aucune existence là où se trouvent les âmes et là où ils se trouvent.

« Lorsque les âmes qui étaient en grande souffrance se « réveillent », en quelque sorte, elles retrouvent un nouveau corps, et à ce moment-là on leur donne accès à ce qu’elles ont été, à toutes les expériences qu’elles ont vécues. C’est comme si on leur montrait le livre de leur vie, avec les choses positives et les choses négatives, car dans une vie elles ont vécu plusieurs expériences de joie, de souffrance, de tristesse et de peur. A ce moment-là, les êtres qui ont aidé à la création de ce nouveau vêtement lui demandent :

« Que penses-tu de ce qui a été ta vie ? Penses-tu avoir convenablement géré toutes tes expériences ?

Ne porte aucun jugement sur tes actes, sur la façon dont tu as aimé, sur la façon dont tu aurais pu aimer et sur celle dont tu n’as pas aimé ! Regarde, tout simplement, défiler tout ce que tu as pu être avec tes émotions, tes manquements. Ensuite, toi seule fera le bilan. Nous ne pouvons pas le faire, c’est toi qui fera le bilan de ta vie, et tu verras les points faibles, ce que tu aurais pu mieux faire, là où tu aurais pu avoir plus d’Amour, plus de tolérance, plus de compréhension ».

A la fin de ce cycle, il sera donné un immense cadeau à toutes les âmes, parce qu’à côté des Etres de Lumière et de l’âme qui voit défiler sa vie, il y a ce que vous appelez les Seigneurs du Karma, ceux qui gèrent les expériences.

Il n’y aura plus de karma puisqu’il n’y aura plus de troisième dimension ! Alors les expériences qui n’auront pas été totalement réussies ne seront pas pénalisées par ce que vous appelez la loi de cause à effet, car les âmes qui seront dans ce lieu, devant leur propre vie, auront compris tellement de choses ! Elles seront certaines de plus refaire les erreurs qu’elles ont faites dans la densité. Elles comprendront aussi que vivre dans la densité n’est pas toujours facile et que, quoi que puisse être l’âme, et même si elle est très évoluée, elle peut toujours faire des erreurs.

Les Seigneurs du Karma tiendront compte de tout ce qu’auront pu expérimenter les âmes depuis leur création. Il ne sera plus statué sur une vie, il sera statué sur les centaines, voire les milliers de vies qu’elles auront vécues, et le bilan sera effectué sur la totalité des expériences vécues. A ce moment les âmes seront dirigées dans telle ou telle direction pour aider.

Certaines désireront partir et ne plus revenir dans l’environnement de la Terre. Elles partiront très loin, suivant leur désir, leur destinée et leur appartenance.

Le travail sera très important pour celles qui auront choisi d’aider toutes les âmes en partance de la Terre ; les âmes qui ont formulé le désir de recevoir les âmes en partance de la Terre pour aller sur les plans de Lumière seront assistées par les Etres de Lumière.

Elles viendront chercher, au sortir de leur vie terrestre, celles des êtres qui ont encore énormément d’attachement pour la Terre, qui ont beaucoup de mal à quitter leur argent, à quitter ceux qu’ils ont profondément aimé ou tout simplement leur vie. Il sera cependant très difficile pour ces âmes de traverser le tunnel pour aller vers la Lumière, car elles auront encore trop d’attirance pour la Terre ; elles se retourneront, donc le travail sera beaucoup plus difficile pour ceux qui aident.

C’est pour cette raison que ceux qui sont restés sur Terre devront beaucoup prier pour que ces âmes aillent vers la Lumière, prier même pour des inconnus, pour tous ceux qui quittent le plan de la Terre, parce que vous ne savez pas s’ils passeront le grand tunnel ou s’ils iront très rapidement vers la porte de lumière blanche (le passage peut être très court ou beaucoup plus long).

Ceux qui traverseront le tunnel n’iront pas dans le même sas, dans la même « région » de l’astral, (bien que le mot « astral » ne soit pas tout à fait le mot qui convienne mais que nous utiliserons pour votre compréhension). Ils seront pris en charge et, d’une certaine manière, éduqués. On leur expliquera où ils sont, on leur dira qu’ils n’ont plus de corps ; certains se révolteront et ne voudront pas le comprendre. Le travail sera beaucoup plus difficile pour les âmes qui viendront accueillir ceux qui ont encore un grand attachement pour le plan de la Terre. Petit à petit, avec l’aide reçue, le détachement diminuera et le travail se fera.

C’est pour cela que vous, humains, avez aussi un rôle important à jouer, parce que depuis le plan de la Terre vous pouvez aider tous ceux qui partent, tous les inconnus, tous ceux qui sont un peu perdus. Lors de vos prières et avec Amour, vous pouvez projeter la Lumière sur eux afin qu’ils traînent beaucoup moins longtemps dans les endroits un peu tristes, un peu gris, afin qu’ils aillent le plus vite possible sur leur nouveau plan d’existence.

De toute façon, toute l’humanité devra passer par une porte. Le passage dans la dimension supérieure se fera toujours par une porte, mais pas de la même manière pour chaque âme ».

Ils me disent encore ceci concernant les âmes qui auront franchi la porte de lumière blanche :

« Il leur sera donné la possibilité de retourner très rapidement sur la Terre de cinquième dimension et de s’y stabiliser pour accueillir tous les êtres qui transiteront et qui se trouveront pratiquement directement dans cette dimension. Ils n’auront pas à passer par le corps qu’ils laisseront sur la Terre. Ils passeront par la transformation structurelle de leur corps.

Nous ne vous parlerons pas de cela, car se serait susceptible de créer chez vous des peurs inutiles et surtout de l’incompréhension. Sachez que s’il y a transition, et il y aura transition, tout sera différent, et ce qui existe actuellement en troisième dimension ne sera plus tel qu’il est actuellement.

C’est pour cette raison que pendant tant et tant d’années nous avons été proches de vous ; c’est pour vous familiariser avec ce qui vous attend de l’autre côté, et c’est également pour vous réveiller que mois après mois nous avons été présents auprès de vous, que nous vous avons enseigné.

Vous avez beaucoup oublié, mais à force que les choses vous soient répétées, elles s’imprègnent en vous, elles prennent forme et seront d’une grande utilité au moment opportun ; nous disons bien « d’une grande utilité au moment opportun », quel que puisse être ce moment ».

Ils me disent :

« Il est important que vous fassiez un travail de projection de Lumière et d’Amour sur toutes les âmes qui quittent le plan de la Terre ».

Ils me montrent des petites énergies plus ou moins lumineuses. Ce ne sont pas des sphères, leur forme est plus allongée que celle d’une sphère.

Imaginez que vous voyez des centaines et des milliers d’âmes que vous voyez comme de petites énergies. Créez un grand chemin de lumière dorée, et par votre Amour, par la Lumière émanant de votre Divin, vous dirigez toutes ces âmes vers ce chemin d’Amour et de Lumière. Projetez votre conscience sur ces âmes.

Faites comme si vous étiez un berger qui désire rassembler ses moutons pour les remmener chez eux. Si vous voyez des âmes éparses, ramenez-les vers la Lumière.

Lors de vos méditations, pensez souvent à envoyer de la Lumière et de l’Amour à toutes les âmes qui quittent le plan de la Terre afin qu’elles ne se retournent pas, qu’elles n’éprouvent pas de souffrance et qu’elles aillent le plus vite possible chez elles, sur leur nouveau plan d’existence, dans leur nouvelle demeure".

 
Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :
qu'il ne soit pas coupé
qu'il n'y ait aucune modification de contenu
que vous fassiez référence à notre site http://ducielalaterre.org
que vous mentionniez le nom de Monique Mathieu

Morceaux choisis - Elisabeth Kubler-Ross



Le trépas selon Elisabeth Kubler-Ross

Après avoir étudié plus de 20 000 cas de personnes déclarées cliniquement mortes et rappelées à la vie, le Docteur Elisabeth Kubler-Ross expose sa compréhension du processus de la fin de vie :

« Je voudrais vous expliquer très sommairement ce que chaque être va vivre au moment de la mort. Et cette expérience est générale, donc indépendante du fait que vous soyez aborigène d'Australie, hindou, musulman, chrétien ou incroyant ; elle est également indépendante de votre âge ou de votre statut socio-économique. Car il s'agit d'un événement purement humain, comme le processus normal d'une naissance est un événement purement humain.

L'expérience de la mort est presque identique à celle de la naissance. C'est une naissance dans une autre existence qui peut être prouvée d'une façon tout à fait simple. Pendant deux mille ans on vous a invités à « croire » aux choses de l'au-delà. Pour moi ce n'est plus une affaire de croyance mais une affaire de connaissance. [...]

Au moment de la mort il y a trois étapes.

Avec le langage que j'utilise pour de très jeunes enfants mourants, je dis que la mort physique de l'homme est identique à l'observation que nous pouvons faire lorsque le papillon quitte le cocon. Le cocon et sa larve sont le corps humain passager. Ils ne sont toutefois pas identiques à vous, n'étant qu'une maison provisoire, si vous pouvez l'imaginer ainsi. Mourir est tout simplement déménager dans une plus belle maison, symboliquement s'entend.

Dès que le cocon est endommagé de façon irréversible, que ce soit par suicide, meurtre, infarctus ou maladie chronique peu importe comment — il va libérer le papillon, c'est-à-dire votre âme. Dans cette deuxième étape, lorsque votre papillon — toujours symboliquement — a quitté son corps, vous vivrez des événements importants que vous devez savoir pour ne plus jamais avoir peur de la mort.

Dans la deuxième étape vous serez approvisionné en énergie psychique, alors que dans la première étape vous l'êtes en énergie physique. Dans cette dernière vous avez besoin d'un cerveau qui fonctionne, c'est-à-dire d'une conscience éveillée, pour pouvoir communiquer avec les autres. Dès que ce cerveau — ou ce cocon — est trop endommagé, vous n'avez évidemment plus de conscience éveillée. Au moment où celle-ci vous manque, c'est-à-dire quand le cocon est endommagé au point que vous ne puissiez plus respirer et que vos pulsations cardiaques et vos ondes cérébrales ne puissent plus être mesurées, le papillon se trouve déjà à l'extérieur du cocon. Ce qui ne veut pas dire que vous êtes déjà mort, mais que le cocon ne fonctionne plus. En quittant ce cocon, vous arrivez dans la deuxième étape de l'énergie psychique. Les énergies psychique et physique sont les deux seules énergies que l'homme puisse manipuler. [...]

Dès que vous êtes un papillon libéré, c'est-à-dire dès que votre âme a quitté le corps, vous vous apercevez tout d'abord que vous voyez tout ce qui se passe sur le lieu de votre mort, dans la chambre de malade, sur le lieu de l'accident ou là où vous avez quitté ce corps. Vous ne percevez plus alors ces événements avec votre conscience mortelle, mais avec une perception nouvelle. Vous enregistrez tout, et ce au moment où vous n'avez plus de tension artérielle, où vous n'avez plus ni pouls ni respiration, parfois même en l'absence d'ondes cérébrales. Vous savez exactement ce que chacun dit et pense et comment il se comporte. Et vous pourrez par la suite dire avec précision qu'on a dégagé le corps de la voiture accidentée avec trois chalumeaux de découpage. Il y a même eu des personnes qui nous ont précisé l'immatriculation de la voiture qui les avait renversées mais qui avait poursuivi sa route. On ne peut expliquer scientifiquement que quelqu'un qui n'a plus d'ondes cérébrales puisse encore lire une immatriculation. Les savants doivent être humbles. Nous devons accepter avec humilité qu'il y ait des millions de choses que nous ne comprenons pas encore. Mais cela ne veut pas dire que ces choses, uniquement parce que nous ne les comprenons pas, n'existent pas ou ne sont pas réalités. » [...]

Le retour de compagnons de jeu

Selon les témoignages recueillis par la doctoresse, au moment du trépas, il y aurait le « retour » de présences, les compagnons de jeu de l'enfance.

« Dans cette deuxième étape, explique Elisabeth Kubler-Ross, vous vous apercevez également qu'aucun être humain ne peut mourir seul, non seulement parce que le mort est en mesure de rendre visite à n'importe qui, mais également parce que des gens qui sont morts avant vous, et que vous aimiez, vous attendent toujours. Et puisque le temps n'existe pas, quelqu'un qui à vingt ans a perdu un enfant, peut en mourant à quatre-vingt dix-neuf ans retrouver son enfant comme enfant, puisque pour ceux de l'autre côté une minute peut avoir la durée de cent ans de notre temps. Ce que l’Église raconte aux petits enfants à propos de leur ange gardien est basé sur des faits, car il est prouvé que chaque être, de sa naissance à sa mort, est accompagné d'êtres spirituels. Chaque homme a de tels guides, que vous le croyiez ou non, et que vous soyez juif, catholique ou sans religion n'a aucune importance. Car cet amour est inconditionnel, et c'est pourquoi à chaque homme est fait le cadeau d'un guide. Ce sont eux que mes petits enfants appellent « compagnons de jeu ». De tout petits enfants parlent avec leurs « compagnons de jeu » et en sont parfaitement conscients. Mais dès qu'ils entrent à l'école, les parents leur disent : « Maintenant tu es grand. Tu vas à l'école. Il ne faut plus jouer à ces enfantillages ». Ainsi on oublie qu'on a des « compagnons de jeu », jusqu'à ce qu'on se trouve sur son lit de mort. Et soudain une vieille femme qui meurt me dit : « Le voilà à nouveau ». Et sachant de quoi elle parle, je demande à cette femme de partager avec moi ce qu'elle vient de vivre. Et elle m'explique : « Voyez-vous, lorsque j'étais petite, il était toujours avec moi. Mais j'avais complètement oublié qu'il existait. » Et le lendemain elle meurt, heureuse de savoir que quelqu'un qui l'a beaucoup aimée l'attend à nouveau.

En général vous êtes attendu par la personne que vous aimiez le plus. C'est elle que vous rencontrez toujours en premier. Chez les tout petits enfants de deux ou trois ans par exemple, dont les grands-parents et parents ainsi que les autres membres de la famille sont encore en vie, c'est en général leur ange gardien personnel qui les accueille, ou ils sont reçus par Jésus ou un autre personnage religieux. Je n'ai jamais fait l'expérience qu'un enfant protestant ait vu Marie au moment de sa mort, alors qu'elle est aperçue par de nombreux enfants catholiques. Il ne s'agit pas là d'une discrimination, mais ils sont tout simplement attendus de l'autre côté par ceux qui ont eu pour eux le plus d'importance.

Après avoir réalisé dans cette deuxième étape l'intégralité retrouvée du corps et rencontré ceux que l'on aime, on prend conscience que la mort n'est qu'un passage dans une autre forme de vie. On a abandonné les formes physiques terrestres car on n’en a plus besoin. Et avant de quitter son corps pour prendre la forme que l'on aura dans l'éternité, on passe par une phase de transition entièrement empreinte par des facteurs culturels terrestres. Il peut s'agir du passage d'un tunnel ou d'un portail ou de la traversée d’un pont. En tant qu'originaire de la Suisse j'ai pu traverser un col alpin avec des fleurs sauvages. Chacun a le ciel qu'il imagine. Et pour moi, le ciel c'est évidemment la Suisse, avec des montagnes et des fleurs sauvages. J’ai pu vivre cette transition comme un col alpin de toute beauté dont les herbages étaient si colorés de fleurs qu’ils me faisaient l'effet d'un tapis persan.

Et ensuite, dès que vous avez accompli ce passage, une lumière rayonne au bout. Et cette lumière est plus que blanche, elle est d’une clarté absolue. Et au fur et à mesure que vous approchez cette lumière, vous êtes rempli du plus grand amour, indescriptible et inconditionnel, que vous puissiez imaginer. Il n'y a pas de mots pour le décrire.

Lorsque quelqu'un a une expérience du seuil de la mort, il ne peut regarder cette lumière que très brièvement. Et il faut qu'il retourne tout de suite sur terre. Mais lorsque vous mourez — je veux dire mourir définitivement —, ce contact entre le cocon et le papillon que l'on pourrait comparer à un cordon ombilical (« cordon d'argent ») est rompu. Après, il n'est plus possible de retourner dans le corps terrestre. Mais vous ne voulez de toute façon pas y retourner, car lorsqu'on a vu la lumière, personne ne veut plus revenir. Et dans cette lumière vous vous rendez compte pour la première fois de ce que l'homme aurait pu être. Vous y vivez la compréhension sans jugement, vous y vivez un amour inconditionnel, indescriptible. Et dans cette présence que beaucoup appellent Christ ou Dieu, Amour ou Lumière, vous réalisez que toute votre vie ici-bas n'est qu'une école par laquelle vous devez passer, que vous devez apprendre certaines choses et passer certains examens. Quand vous avez terminé le programme et réussi les examens, vous pouvez rentrer. » […]

Le savoir total de la troisième étape

« Dans cette Lumière, poursuit Elisabeth Kubler-Ross, en présence de Dieu, du Christ, ou quel que soit le nom que vous lui donniez, vous devez regarder toute votre vie terrestre, du premier jour jusqu'au jour de la mort. En revoyant votre propre vie, vous êtes dans la troisième étape. Dans cette étape vous ne disposez plus de la conscience de la première étape ou de cette possibilité de perception de la seconde étape. Maintenant vous possédez le savoir. Vous connaissez exactement chaque pensée que vous avez eue à tout moment de votre vie, vous connaissez chaque acte que vous avez accompli et chaque parole que vous avez prononcée. Mais cette possibilité de se souvenir n'est qu'une infime partie de votre savoir total. Car au moment où vous regardez encore une fois toute votre vie, vous réalisez toutes les conséquences qui ont résulté de chacune de vos pensées, de chacun de vos mots et de chacun de vos actes. »

Elisabeth Kubler-Ross «  La mort est un nouveau soleil  »


La mort est un nouveau soleil

Un voyage fabuleux au-delà du monde sensible. Les expériences scientifiques du docteur Kübler-Ross, reconnues dans le monde entier, permettent de confirmer l'existence d'une vie après la mort. Il s'agit bien du passage à un autre état de conscience dans lequel on continue à sentir, à voir et entendre, à s'épanouir. Les témoignages saisissants livrés ici en sont la preuve.
La mort est renaissance et vie.
 La mort est un nouveau soleil.

E. Kübler-Ross a développé un dispositif d'écoute de malades incurables (...). Elle a notamment mis au jour cinq phases du mourir qui servent aujourd'hui de référence à la pratique des soins palliatifs.


"Ananas" de Vladimir Kush