dimanche 11 janvier 2026

L’incontournable question du sens de l’existence en fin de vie

 


« Le sens de l’existence terrestre ne se trouve pas, comme nous l’avons appris, dans la prospérité, mais dans le développement de l’âme. »

 Aleksandr Solzhenitsyn

« Donner un sens à sa vie est la récompense d’un travail intérieur, patient, incessant que l’homme a entrepris de faire sur lui-même. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

« L’homme ne peut supporter une vie dénuée de sens. »

Carl Gustav Jung

 

Le sens de l'existence en fin de vie

 

Jean Grondin

Jean Grondin (né le 27 août 1955 à Cap-de-la-Madeleine) est un philosophe et un professeur québécois. Il est un spécialiste de la pensée d'Emmanuel Kant, de Hans-Georg Gadamer et de Martin Heidegger. Il l'est aussi de Paul Ricœur, de la philosophie de la religion et grand spécialiste de l'herméneutique. Ses recherches portent principalement sur l'herméneutique, la phénoménologie, la philosophie classique

« La question du sens de la vie se pose à tout être humain, mais elle se pose de manière plus aiguë lorsqu’on se trouve en fin de vie. Les questions se bousculent alors dans notre tête.

 Est-ce que l’existence humaine rime à quelque chose ? Est-ce que ma vie a signifié quelque chose ? Y a-t-il une vie après la mort ? Quel type de réponse peut-on espérer ?

Tout dépend bien sûr de la manière dont on aborde la question du sens de la vie. Celle-ci peut s’entendre selon des angles différents qui ont tout à voir avec les multiples sens de la notion de sens.

Le terme de sens renvoie à l’idée de signification : le sens d’un mot dans un dictionnaire, le sens d’un monument, d’une œuvre d’art. Le sens désigne ici ce qui permet de comprendre quelque chose et ce qu’il y a « derrière elle » d’une certaine manière. Le sens possède aussi un sens directionnel : le sens des aiguilles d’une montre. Ce sens s’applique aussi à la question du sens de la vie : où la vie nous mène-t-elle ?

La notion de sens renvoie enfin à une certaine sensibilité : les cinq sens, le sens que l’on peut développer pour la musique, le sens de l’humour (lequel ne peut pas nuire en fin de vie). Est-il possible de développer un sens particulier pour la vie au soir de nos tribulations ?

Donner un sens

Ma vie a-t-elle signifié quelque chose ? La question ainsi posée en fin de vie est nécessairement rétrospective ; ce qu’on veut alors savoir, c’est si notre vie a laissé une petite trace, si elle a servi à quelque chose. Tous n’ont pas inventé la pénicilline ou reçu un prix Nobel de la paix, mais quand on pense au sens significatif de la vie, on ne songe pas seulement aux réalisations extérieures. On pense aux êtres qui comptent pour nous, ceux que l’on a aimés ou pas assez aimés.

Quand je me pose la question du sens de ma vie, je me demande ce qu’elle a signifié pour ceux qui m’entourent : ai-je été un mari supportable, ai-je apporté quelque chose à mes compagnons de travail, à mes amis, à ma communauté ? La question essentielle que l’on se pose quand la fin approche est celle de l’amour. Ai-je assez aimé ?

En second lieu, loin derrière, on peut aussi être fier de ses réalisations. L’essentiel est d’avoir accompli certaines choses qui ont donné un sens à notre vie. Donner un sens veut dire que ces activités ont conduit à un embellissement et une certaine effervescence de la vie. On peut dire que c’est là la partie « bilan » du sens de la vie. La question du sens de la vie est aussi prospective : et après ?

La mort

Le sens, ce n’est pas seulement ce qu’il y a derrière la vie, c’est aussi ce qu’il y a devant elle. Naturellement, le terme de la vie, c’est la mort. Mais si on se pose la question du sens, c’est qu’on se demande si la mort est la fin de tout. Si c’est le cas, il se pourrait que tout soit insensé et que l’homme ne soit qu’une « passion inutile » selon l’expression foudroyante de Jean-Paul Sartre. Or personne ne sait avec certitude si la mort est la fin ultime, pas même Sartre.

Une seule chose est certaine, c’est que l’humain est un être d’espoir et qu’il lui est difficile d’accepter que la mort soit un mur ou un gouffre. L’humain vit d’espoir et l’espoir fondamental de l’humanité et d’une vie sensée est que la vie conduit à quelque « sur-vie ».

Les grandes religions donnent voix à cette espérance directrice. Comment justifier cet espoir fou ? Il n’y a pas ici de « preuves », mais l’un des indices que la vie humaine est peut-être sensée et qu’elle mène à une forme de « sur-vie » réside depuis toujours dans l’impressionnante finalité de l’ordre des choses qui ne peut pas ne pas susciter notre émerveillement.

Comment expliquer, par exemple, l’invraisemblance de l’émergence de la vie, et de la vie intelligente, ou le chef-d’œuvre du corps humain ? Comment tout cela a-t-il vu le jour ? Par le fait du hasard ? Explication paresseuse, car si le hasard a pu engendrer un monde et une vie qui débordent d’ingéniosité et de sens, il faut croire qu’il n’était pas si aveugle que ça.

Religions

Les principaux philosophes et les religions ont fondé les plus puissants espoirs sur cette évidence : si le monde renferme autant de sens, il est aussi permis d’espérer que c’est le cas de la destinée humaine. Ne dédaignons pas la soif qu’ont des patients en fin de vie pour la spiritualité : elle est très sensée et justement parce qu’elle reconnaît un grand sens à la vie humaine.

Le sens réside ainsi dans les significations qui portent la vie, en commençant par l’amour reçu et donné, dans l’espoir d’un sens au-devant de la vie, mais il réside tout autant dans une certaine sensibilité que l’on peut développer pour la vie elle-même, surtout en fin de vie.

Nous sommes happés par le vortex des obligations, professionnelles et personnelles, du train-train quotidien, et nous prenons trop peu le temps de nous arrêter pour savourer le miracle incroyable de la vie elle-même. Nous avons la chance inouïe d’avoir reçu le don de l’existence et, à la différence de l’abeille ou du chou-fleur, nous pouvons nous en rendre compte et nous en émerveiller. C’est une expérience qui a le don de relativiser nos petites mesquineries et nous remplir de gratitude devant le prodige et la beauté de la vie. C’est certainement une expérience privilégiée — et un sens de la vie — que les personnes en fin de vie peuvent développer et transmettre à ceux qui sont trop occupés pour s’y arrêter. »

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"Le Chemin comprend deux aspects, un aspect d’effacement de soi et un autre aspect d’affirmation de soi. Tant que vous n’aurez pas tiré cette apparente contradiction au clair, vous serez mené par le mental et vous ne pourrez pas vraiment progresser."

« Le Chemin demande une affirmation de soi que vous ne pouvez même pas imaginer, même pas soupçonner. Et, en même temps, le Chemin demande un effacement de tout ce qui rapetisse, corrompt, dégrade, amenuise le Soi.

Swamiji s’adressait à un homme dont l’ego était plus ou moins mal en point et qui n’avait pas pu grandir et s’affirmer parfaitement. Une affirmation de soi est nécessaire, juste et normale et il ne faut pas la considérer comme un péché, un vice ou une marque d’égoïsme.

Si un enfant n’a pas été assez aimé, reconnu, aidé, apprécié, s’il a été critiqué, blessé par des paroles désobligeantes, des comparaisons, s’il s’est senti seul, incompris, il doute de lui. Il vit sans avoir vraiment confiance en sa vie et je dirais même sans oser vivre vraiment, comme s’il n’était pas convaincu qu’il a le droit d’exister, que son existence est très importante et qu’il a sa place au soleil.

Se nier soi-même, douter de soi, c’est nier le Soi, c’est douter du Soi, c’est donc une attitude blasphématoire et sacrilège. »

Arnaud Desjardins

« Les yeux de l’esprit ne commencent à être perçants que quand ceux du corps commencent à baisser. »

Platon

jeudi 18 décembre 2025

Transmission spirituelle

 

M.C. Escher, Bond of Union, April 1956

Transmission spirituelle

"Qu'aimerions-nous transmettre à nos enfants ? Une belle image de nous-même, de sorte qu'ils nous voient plus beaux que nous ne sommes en réalité ? À quoi bon ? Des biens matériels ? C'est leur mettre entre les mains un monceau de problèmes. Notre présence ? Que nous le voulions ou pas, ils seront séparés de nous quand nous mourrons.

Ce qu'en revanche nous pouvons leur léguer, c'est une source d'inspiration, une vision des choses qui ait un sens et qui puisse leur donner confiance à chaque instant de leur vie. Pour cela nous devons bien sûr acquérir nous-mêmes une certaine assurance, une certitude intérieure. Or, ce sentiment ne peut à l'évidence venir que de notre esprit ; il est donc grand temps de nous occuper de celui-ci."

Jigme Khyentse Rinpoche

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Au-delà du rôle éducatif de base familial et social, il appartient aux parents de communiquer à leurs enfants la connaissance des valeurs fondamentales et des codes moraux qui en découlent. Apprendre à reconnaître et apprécier le Vrai, le Beau et le Bien n’est pas inné ; il faut donc l’inculquer à l’enfant dès son plus jeune âge.

L’étape suivante concerne l’acquisition de la conscience morale qui a besoin d’un peu plus de maturité pour recueillir l’adhésion du sujet. Le développement moral chez l'enfant est le processus par lequel il apprend les concepts de bien et de mal, et développe des valeurs éthiques.

Enfin, la troisième étape, qui ne dépend pas de l’âge de l’enfant mais de sa maturité acquise, est la conscience de soi, c'est à dire la capacité à focaliser son attention sur sa propre personne. Passant de la connaissance des objets à la conscience de son corps, découvrant la présence des autres et les relations qui en découlent au travers d’émotions diverses, l’enfant forge progressivement son caractère.

La dernière étape, qui est bien souvent abandonnée en cours de route, concerne le développement de la conscience spirituelle, un éveil progressif à des réalités supérieures. En spiritualité, le Soi est une notion centrale qui se distingue du moi :

Le moi est l’expression de notre personnalité, individualité ou ego. Le moi est limité, partiel : il est ce que nous pensons savoir de nous-mêmes et du monde. Or l’état de nos savoirs est par définition imparfait,

Au contraire, le Soi est ce que nous sommes vraiment, au-delà des apparences et des illusions dues à notre ego. Le Soi est illimité et absolu, il touche au divin.

Le rêve de tout parent est de voir ses enfants trouver leur propre chemin de vie sans négliger l’héritage qu’il a essayé de leur transmettre. Mais l’éveil spirituel ne peut être imposé, il doit être librement consenti. Notre rôle consiste à informer nos enfants de son existence. La suite ne nous appartient plus.

 

Pour le chercheur authentique, vient un moment où il ne peut plus se contenter de discours et de conférences. L’esprit et le cœur silencieux, il a besoin d’une transmission directe de l’Energie, de cette intelligence créatrice qui œuvre en Son sein.

Cette transmission directe est rare. Elle n’a pas de rapport avec ce qui se passe lors de réunions publiques organisées avec un enseignant, où trop de questions fusent, bien souvent inutiles… Loin d’alléger le mental, ces rencontres entravent toute imprégnation par-delà la pensée et attisent les revendications égotiques à « l’éveil ». Le véritable maître sait ne prononcer que les paroles qui peuvent toucher le centre intime du disciple, être comprises, supportées par lui, accueillies à la mesure de son propre discernement, de sa capacité de pénétration et d’absorption dans le feu du souffle partagé.

C’est le maître qui trouve le disciple, celui qui est digne de la transmission, qui possède en lui la force de supporter la Lumière, et qui n’a besoin ni d’explications, ni de conseils, ni de techniques pour reconnaître la Réalité.

Un même souffle, qui brûle et éclaire, circule entre les deux cœurs. La grâce agit librement et opère d’espace à espace, de l’espace vide et intensément vivant du maître qui demeure dans l’illimité, à celui, recueilli et confiant, du disciple qui se tient prêt à se fondre dans le courant cosmique. C’est un flot d’énergie d’amour qui coule d’un être totalement absorbé dans la réalité sans fond – et cependant rempli de compassion pour l’obscurité souffrante – vers un être nostalgique qui entend l’appel et y répond… Le silence vibrant, actif, créatif, du maître, qui est celui, infini, de la Présence, rejoint l’espace en repos, accueillant et attentif, du disciple. En réalité, un même espace indifférencié, qui est Conscience unique… Silence et Amour de l’Essence en sa plénitude. La véritable transmission se fait par réfléchissement de l’Energie lumineuse en Elle-même.

Le seul trésor que transmet réellement le maître, qui en est le témoin éveillé, est celui du Vivant au sein de la Présence, Vivant que l’être humain exprime par ses pensées, ses émotions, ses sentiments, qu’il rend manifeste à travers les expériences qui le traversent. Vivant qui jamais ne s’arrête. L’être humain participe de Son éternelle danse dans le vide.

Tel est le sens du voyage – essentiellement intérieur – entrepris ici par le pèlerin, qui demeure un « passant ».

 

Nicole Montineri : La Conscience Espace

http://eveilimpersonnel.blogspot.com/



L’art de la recherche spirituelle :

L’esprit est énergie et il faut savoir apprivoiser sa flamme. C’est comme si l’on devait saisir le feu sans se brûler. Il faut avoir un savoir-faire, une technique.
La science de l’esprit nécessite une approche artistique au sens de recherche et création. Toute recherche spirituelle passe par la création effective qui seule est libération, à la différence de l’intellect qui ne fait que donner des images sans jamais rien créer. L’esprit est en acte ou n’est pas.
L’esprit est comme une fontaine de jouvence ; plus il coule en nous et plus il développe les énergies créatrices de l’être. L’esprit te transporte à travers toute la création en te permettant une hyperactivité de l’intuition. Tu captes tout en un instant ; c’est une saisie immédiate et fulgurante qui t’apporte la vraie connaissance libératrice, celle qui dans ton incarnation même peut t’affranchir du carcan physique qui te limite, t’enferme et t’oppresse.

Communication avec Hanx (6)

 

 


jeudi 4 décembre 2025

Ainsi parlait Christian Tal Schaller

 

 


Christian Tal Schaller, né Christian Schaller le 11 septembre 1944 à Saint-Palais-sur-Mer en France, et mort le 18 novembre 2025, est un essayiste et conférencier suisse. Médecin généraliste de formation, il s'engage dans la promotion d'une médecine non conventionnelle et est par la suite déchu du droit d'exercer la médecine par son orientation vers la naturopathie et le chamanisme.

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« Notre âme est invulnérable, immortelle, éternelle et universelle. Rien ne peut l'affecter et lui faire perdre sa relation d'amour et de conscience avec tout ce qui existe dans tous les royaumes de l'univers. Mais lorsque nous nous sommes incarnés sur la terre, nous avons accepté de perdre la conscience de notre nature divine pour nous immerger dans les croyances de nos parents et de la société dans laquelle nous avons grandi. […]

Nous avons cru que nos parents et nos professeurs savaient mieux que nous et nous avons faits nôtres leurs sentiments de honte, de culpabilité, de tristesse. Nous avons gobé tout cru leur idée de " péché originel " et avons cru, comme eux, que Dieu était un Père fouettard qui juge et punit. »

 

LES PENSÉES GUÉRISSEUSES

(De Tal Schaller à Michel Dogna)

LA STRUCTURE DE LA PENSÉE

Les pensées que nous émettons continuellement plus ou moins consciemment peuvent être comparées aux parfums des fleurs. Elles se répandent autour de nous sur un périmètre plus ou moins étendu selon leur intensité.

Contrairement aux ondes électromagnétiques (EM), elles se propagent en mode scalaire, c’est-à-dire d’une façon instantanée, quelle que soit la distance.

Elles ne respectent pas la vitesse limite de la lumière de 300 000 kms par seconde.  Leur mode vibratoire n’est pas sinusoïdal comme les ondes électromagnétiques mais hélicoïdal sur des champs de fréquences en gigahertz (milliards de Hertz).

Nos milliards d’ADN cellulaires étant eux-mêmes hélicoïdaux sont des antennes émettrices et réceptrices entre toutes les cellules de notre corps mais aussi communicantes avec notre espace extracorporel. Nos émanations de pensées peuvent être perçues consciemment ou inconsciemment par les antennes ADN de personnes environnantes par ce qu’on appelle un 6ème sens.

Nos pensées peuvent aussi être dirigées instantanément vers une personne ciblée à n’importe quelle distance (télépathie volontaire ou pas). Les pensées sont composées de deux choses : la forme-pensée qui est le contenant holographique et son carburant émotionnel qui est le contenu. Plus une pensée est chargée d’émotions (positives ou négatives) plus sa durée de vie est longue.

Il y a quatre types de pensées (pour plus de détails à ce sujet, voir mon livret Communions esséniennes) :

Les pensées vides d’ordre domestique qui sont les plus nombreuses

Les pensées négatives lourdes qui restent collées au sol et à leur émetteur

Les pensées positives légères qui montent et se répandent abondamment

Les pensées sublimes qui servent de références morales et philosophiques

Les pensées de même nature se rassemblent en égrégores plus ou moins puissants selon le nombre de participants. Le destin des peuples est directement lié à la nature des égrégores dominants qu’ils nourrissent par le flux de leurs pensées.

Il est donc important pour chacun de réaliser quel type de pensées il produit majoritairement et quels égrégores il nourrit.

Lorsque nous émettons des pensées négatives telles que colère, révolte, jalousie, haine, ou pessimisme, crainte, déprime, etc., nous semons de la pollution vibratoire dont nous sommes nous-mêmes victimes au niveau de notre santé. De plus, cette pollution incommode ceux qui nous approchent et les répulse.

Lorsque nous émettons des pensées positives telles que joie, optimisme, empathie, respect, gratitude, amour, beauté, etc., nous semons de l’harmonie vibratoire autour de nous. Cette harmonie attire la sympathie et ceux qui nous approchent se sentent bien. (Il est bien connu que les couples d’amoureux développent une attraction magnétique autour d’eux.)

LA PENSÉE CRÉATRICE

La puissance de la pensée créatrice est réalisée par l’imagerie mentale. C’est le mode de langage du subconscient qui est le siège de nos pouvoirs intérieurs.

1 - Si vous projetez un événement (exemple : réserver une place pour garer votre voiture), visualisez clairement pendant quelques secondes une place qui vous convient, dix minutes avant votre arrivée prévue. Vous aurez la surprise d’avoir une place qui se libère à votre arrivée.

2 - Si vous envisagez un projet fixe (exemple : acquérir un bien ou une situation), il faut visualiser clairement la situation comme déjà établie, pendant une minute chaque fois que vous êtes disponible et surtout avant de vous endormir le soir. Et puis n’y pensez plus. C’est important car c’est à ce moment-là que votre projet va être enregistré par la trame péri terrestre réfléchissante 100 km au-dessus. (C’est la même que celle qui vous renvoie l’écho de vos pensées dans la loi d’attraction).

3 - S’il s’agit d’un problème de santé : pour régénérer un organe malade, dégénéré ou accélérer une réparation d’accident, voici trois méthodes

Traitement court (pour soi ou une autre personne) :

Pour toute douleur inflammatoire

Poser votre main droite au-dessus de votre organe à traiter ou de celui d’une autre personne, et visualiser un gros tuyau d’énergie blanche qui tourne dans le sens horaire et qui pénètre, comme vissé, dans l’organe ciblé, ceci pendant 2 à 5 minutes selon le résultat immédiat de chaleur et de fourmillements agréables. J’ai souvent calmé des lumbagos comme cela en quelques minutes.

Traitement long (pour soi-même) :

Pour restaurer un organe endommagé, inopérable, ressouder des nerfs, et même la moelle épinière.

Procéder pendant 10 minutes, au moins une fois par jour avec le respir comme suit :

1.   INSPIRATION LENTE, en imaginant que vous aspirez le prana environnant (énergie cosmique omniprésente) vers le point névralgique et ressentir cette énergie vibrante.

2.   RÉTENTION, pendant 7 secondes en pensant que vous digérez cette énergie guérisseuse. Le site va chauffer et fourmiller légèrement en fin de séance.

3.   EXPIRATION LENTE, en pensant à éliminer les poisons et déchets de ce site douloureux ou à réparer. Vous devez visualiser en fin d’exercice votre organe entièrement restauré ou en cours de l’être.

Il faudra peut-être des jours, des semaines ou des mois selon la gravité du problème (exemple : paralysie où les sujets remarchent) pour réaliser ce que l’on peut appeler le « miracle ».

Traitement sur planche anatomique (pour soi ou une autre personne) :

Pour cautériser un site inopérable ou décoincer un calcul

Penser soit à vous-même soit à la personne à traiter, et tenir un crayon ou un stylo entre le pouce et le majeur sans le serrer.

Pour cautériser :

Chercher sur la planche l’endroit exact de la blessure interne, ou de l’hémorragie par un balayage lent (mais pas trop) du crayon sur le site suspect. L’endroit précis est détecté par un petit coup ressenti dans le majeur. Visualiser alors un petit arc électrique qui cautérise l’endroit. Une seule séance peut suffire. Recommencer si nécessaire.

Pour faire avancer un calcul :

 Balayer lentement le canal avec le stylo et repérer l’endroit du calcul grâce au petit clic ressenti dans le doigt. À ce moment, faites le geste de pousser le calcul vers la sortie avec le stylo. On peut suivre l’avancement du calcul par le déplacement progressif du tilt dans le doigt. Dès que le calcul est dégagé, il y a immédiatement soulagement de la douleur.

dimanche 9 novembre 2025

Apprendre à mourir

 


Apprendre à mourir

« Mourir n'est pas mourir, mes amis, c'est changer.

 La vie est le combat, ma mort est la victoire. »

Platon 

Apprentissage ô combien difficile pour l’humanité actuelle, coupée de toute spiritualité, engluée dans la matière et submergée par le consumérisme exacerbé de la société occidentale. La mort, que personne ne veut envisager avant le terme de sa vie, reste un événement méconnu et effrayant. Le mourant, qui ne connaît pas le mode d’emploi, se heurte à trois difficultés majeures qui, si elles ne sont pas élucidées de son vivant, rendent la fin difficile, voire handicapante, pour lui.

Ces trois difficultés majeures sont les suivantes :

la finitude, l’inconnu et la solitude.

L’être, qui ne s’est pas préparé, est frappé de plein fouet et simultanément par ces trois constatations. Il prend conscience que c’est la fin de sa vie, qu’il ne sait rien de ce qui va suivre et qu’il est seul à devoir gérer son départ.

La finitude est une illusion, un sentiment erroné. La mort n’est pas une fin mais un changement d’état. On abandonne le corps physique mais l’être spirituel n’est en rien concerné par la fin du corps physique qu’il vit au contraire comme une libération. En fait, à la naissance l’être humain s’incarne dans un corps dense pour vivre des expériences dans la matière ; à son décès, il se désincarne abandonnant son enveloppe pour retrouver son corps spirituel.

La naissance est l’aller, la mort son retour.

« Les deux jours les plus importants de ta vie sont le jour où tu es né et le jour où tu comprends pourquoi. »

Mark Twain

Prenons l’exemple, par analogie, du papillon. La métamorphose de la chenille en papillon est fascinante. A l’intérieur de la chrysalide, la chenille va se transformer en un papillon qui prendra son envol. Changement total de nature quand un insecte rampant donne vie à un insecte volant, lui ouvrant la maîtrise des voies aériennes, dans une libération totale de ses anciennes contraintes.

L’être humain, à son décès, connaît une métamorphose similaire avec l’émergence d’un corps spirituel, libéré de son incarcération physique, permettant son envol vers les mondes éthériques.

Ce passage n’est donc pas la fin de la vie mais bien l’accès à un stade supérieur dans l’évolution spirituelle de l’être humain. Le sentiment de finitude ne peut donc être avéré que pour ceux qui ne se sont pas préparés de leur vivant à leur mort physique, par insouciance ou ignorance. Notre rapport à la mort dépend de notre avancement spirituel.

« Et cet heureux trépas, des faibles redouté,

 N'est qu'un enfantement à l'immortalité. »

Platon

La peur de l’inconnu est le propre de l’homme ; c’est la question sans réponse, l’absence d’identification possible qui provoque l’angoisse. Il s’agit d’une réponse émotionnelle qui prend racine dans notre instinct de survie, programmée par notre cerveau reptilien. Tout ce qui n’est pas identifiable est vécu comme une atteinte à notre sécurité. La personne a peur face à une situation dont l’issue n’est pas prévisible et, de fait, jugée dangereuse.

La peur de l’inconnu est la victoire de l’incertitude toute puissante qui est paralysante chez le mourant. L’être est démuni et impuissant devant le mystère.

« Le frôlement de l'Il y a c'est l'horreur. »

Emmanuel Levinas

Pour pouvoir apprivoiser cette peur, qui peut devenir terreur, il faut apprendre à connaître la nature de l’inconnu progressivement, par étapes successives. Lorsque l’humain ose affronter l’inconnu, sa capacité d’adaptation se renforce et augmente sa confiance en lui-même. Il peut alors tracer son propre chemin de découverte intérieure.

Interroger notre rapport à la mort, c’est aussi interroger notre rapport à la vie. En posant ces questions, on transforme la peur en technique de recherche.

La recherche spirituelle nous apprend, par la concentration répétée, que poser la question nous permet toujours d’envisager la réponse.

 « Seul l'inconnu épouvante les hommes. Mais, pour quiconque l'affronte, il n'est déjà plus l'inconnu. »

Antoine de Saint-Exupéry

Mourir dans la solitude reste l’une de nos plus grandes terreurs primordiales.

La dislocation des familles, l'éloignement géographique des enfants qui quittent leurs parents, le recul des appartenances religieuses, l'individualisme entretiennent cet isolement. Et au grand âge, le conjoint, les amis peuvent être décédés, laissant les survivants totalement isolés.

« L’homme naît seul, vit seul, meurt seul. »

Bouddha

« La solitude, c’est la conscience d’être seul et la peur de le rester. La solitude renvoie toujours à la nostalgie du temps où l’on n’était pas seul ; à ce titre elle est vécue comme un abandon, une déchéance. Pourtant, la solitude constitue le meilleur outil de connaissance de soi ; c’est seul, face à soi-même, que l’on est pleinement. Les saints, les sages, les philosophes et les poètes sont seuls ; ils cherchent en eux la connaissance nécessaire à leur réalisation en tant qu’être pensant.

En plagiant la célèbre devise cartésienne « je pense donc je suis » on pourrait dire « je pense donc je suis seul » tant il est vrai que la solitude génère l’analyse et la réflexion personnelles. D’ailleurs, dans tous les moments cruciaux de l’existence, ne sommes-nous pas seuls : naissance, maladie, mort. Donc, on peut considérer que la solitude constitue une dimension profonde, vitale de notre être.

Toute initiation, tout rite de passage s’accomplit seul ; la grégarité est le propre du règne animal. La solitude est le propre de l’homme ; elle est le prix à payer pour l’individualisation de l’âme, et partant pour sa progression spirituelle. On n’avance pas par procuration mais seulement en fonction de son mérite, quand on a fait ses preuves. Il faut se brûler pour connaître le feu, il faut goûter à la solitude pour avancer. L’homme a toujours une attitude ambiguë face à la solitude. Il la craint généralement même si, parfois, il la revendique mais davantage comme un moyen d’être tranquille, un besoin égoïste d’échapper aux autres, que comme une fin en soi naturelle.

La solitude est un passage obligé dans la procédure de libération personnelle ; c’est le temps de la devise frappée au fronton du temple d’Apollon à Delphes : « Connais-toi toi-même, et tu connaîtras l’univers et les dieux ». Ainsi, une première certitude apparaît : la solitude est inscrite génétiquement, chronologiquement en nous ; elle est pressentie à l’adolescence comme une sensibilisation pour être ensuite vécue aux portes de la sagesse qu’il nous appartient de franchir, pour préparer son évolution personnelle, son avancement spirituel, pour comprendre le sens caché de la vie et mieux aborder le passage vers la mort. »

(Extrait de "https://ophoemon.blogspot.com/2009/09/soliloque.html")

« Le zen, c'est la voie de la solitude: penser par soi-même, agir par soi-même, pratiquer par soi-même, souffrir par soi-même. »

Keizan Jōkin Zenji (1268-1325)

 

En conclusion, il faut aussi rappeler la condition nécessaire et suffisante pour avoir une mort calme et sereine, sans aucune angoisse, qui est l'acceptation. Accepter, d'une façon générale, toute situation difficile ou douloureuse que la vie nous impose est la seule solution pour la surmonter du mieux possible. A contrario, le refus ou la révolte ne nous aident en rien.

« L'acceptation n'est ni une démission ni une résignation, mais bien plutôt un acte de volonté qui permet, en changeant de registre, de conserver le pouvoir d'aller de l'avant pour débloquer une situation sans issue.

Quitter le champ des émotions qui nous rend faible, soumis et passif pour redevenir acteur de la situation et la gérer en toute liberté. L'acceptation nous rend libre et maître de notre destin.

 L’art d’apprendre à accepter ce que nous ne pouvons changer est la clé de notre bien-être. Les personnes qui possèdent une vision spirituelle de leur existence bénéficient, par ce biais, d’une vie remplie de sens, dans le calme et la sérénité. »

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A ce sujet, le modèle du deuil d’Elisabeth Kubler-Ross comporte cinq phases :

-      le déni : “Non, pas moi, ça ne peut pas être vrai.“

-      la colère : “Pourquoi moi ? “

-      le marchandage : tentative de retarder la mort par un “bon comportement. “

-      la dépression : en réagissant à la maladie et en se préparant à la mort.

-      l’acceptation : “Le dernier repos avant le long voyage“ qui permet la sérénité.

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« Accepter, c’est prendre conscience que ce qui nous arrive fait partie de notre histoire et est de ce fait nécessaire à notre histoire. Ainsi, il n’y aurait plus de place pour les frustrations, les colères, les remords, les regrets et tout ce qui apporte la douleur. Le chemin de l’acceptation passe par la découverte de soi-même, c’est souvent à travers les épreuves que nous sommes révélés à nous-mêmes. »

 Marie-Claude Haumont

“Ce que vous niez vous soumet, ce que vous acceptez vous transforme.”

 Carl Gustav Jung

(Extrait de "https://ophoemon.blogspot.com/2023/09/lacceptation.html")

« Mon Dieu, donnez-moi la sérénité d’accepter ce que je ne peux changer, le courage de changer les choses que je peux changer, et la sagesse d’en connaître la différence. »

Marc Aurèle

« Le chemin de la sagesse, ou de la liberté, est un chemin qui mène au centre de son propre être. »

Mircea Eliade

« On pense que ce sont les vivants qui ferment les yeux des mourants, mais ce sont les mourants qui ouvrent les yeux des vivants. »

Gian Domenico Borasio, professeur en soins palliatifs au CHUV à Lausanne

 

 

samedi 18 octobre 2025

Communication avec Ophoemon (23)

 


Vous l’aurez mérité

Les temps sont difficiles pour vous mais, comme vous ne pouvez rien y changer, votre seule solution est de vous adapter à la situation. Pour vous rassurer, nous pouvons vous dire que les événements vont s’accélérer de manière exponentielle et que la fin de ce chaos généralisé est désormais à portée de main.

La généralisation de la violence dans vos sociétés est la preuve tangible que de plus en plus de personnes perdent pied et sombrent dans l’irrationnel. Faute de s’adapter, la violence est la fuite en avant des déséquilibrés.

Le retour à l’ordre sera rapide et sévère. Pas d’autre choix en période de crise aiguë. Attendez-vous à beaucoup de remue ménage avant de retrouver le calme et l’équilibre tant espérés. Vous l’aurez mérité.

En attendant ce jour, recentrez-vous et méditez pour trouver à l’intérieur la sérénité absente à l’extérieur. La méditation vous permettra de calmer votre esprit et de maîtriser vos émotions souvent perturbatrices. En vous retrouvant tel qu’en vous-même, vous vivrez une authentique libération de vos souffrances et des douleurs provoquées.

Il faut savoir tourner la page avant de sombrer dans un entêtement inutile et destructeur; il faut cesser de ressasser continuellement des idées négatives et stériles. Respirez profondément, libérez-vous des peurs de votre ego et retrouvez-vous, au-delà des émotions, au plus profond de vous.

Les périodes de crise sont favorables au développement spirituel en vous permettant de vous extraire des sables mouvants de la matière et des pièges mis en place par les forces d’opposition. C’est en remontant à la source qu’on trouve l’eau claire et pure de l’origine.

La spiritualité va de pair avec la verticalité ; elle est dépassement des obstacles du quotidien et élévation au-delà du monde matériel. Elle est la clé de votre libération quand la matière de votre incarnation vous oppresse en vous maintenant toujours dans l’horizontalité. Vos sens et votre mental sont des instruments qui vous sont donnés pour maîtriser les aléas de votre vie incarnée ; de fait, ils vous maintiennent au niveau du monde physique de votre existence, sans jamais vous permettre de vous en extraire. L’horizontalité est un piège redoutable qui vous interdit toute ascension spirituelle et qui poursuit ses effets après la mort, dans la sphère astrale. Passions et addictions ont les mêmes pouvoirs dans les mondes physique et éthéré.

Le processus est le suivant: il faut s'intérioriser pour échapper a votre environnement extérieur, a la vivacité du mental et à l'affût des sensations. Les yeux fermés, concentrez-vous sur votre rythme respiratoire en le ralentissant progressivement. En même temps fixez votre regard intérieur sur un point situé entre vos sourcils. Dans le calme de votre esprit pacifié, vous verrez une pastille de couleur lunaire s'allumer et se dilater. Vous avez alors réussi votre introspection et pourrez commencer à travailler à votre ascension spirituelle.

Voilà pour la marche à suivre.

Par contre, la réussite de l’opération n’est pas garantie ; elle dépend de plusieurs critères, et notamment du niveau vibratoire du sujet.

Ne pensez pas que vous êtes arrivés; tout ne fait que commencer.