samedi 25 mai 2013

Où l’âme est-elle située ?




Où l’âme est-elle située ?

Où se situe ce trésor de Connaissance, de Sagesse et d’amour ?

Elle se trouve partout en vous, elle n’a pas un point bien défini, – quoique vous pourriez également la situer dans votre Soleil intérieur – mais considérez qu’elle inonde totalement votre corps de matière.

Imaginez que c’est une petite sphère de lumière plus ou moins importante qui peut s’expanser ou se contracter et qu’elle va dans tout votre corps en toute liberté et aussi au-delà de votre corps. Elle bouge sans arrêt, elle n’est pas immobile. Elle peut l’être, certes, mais elle bouge. L’âme vous donne la vie ! Sans sa réalité, si elle quittait votre corps tout à l’heure, il n’aurait plus de vie, tout simplement.

Où chercher la Connaissance ? Dans l’âme !
Comment accéder à votre âme ? En lui parlant, en la reconnaissant
en vous !

Vous ne pouvez pas savoir l’aide qu’elle peut apporter aux humains, l’aide qu’elle peut vous apporter, parce que l’âme c’est vous, c’est vous dans l’ignorance de ce que vous êtes réellement. Bien sûr, vous le savez intellectuellement, mais vous ne ressentez pas sa vibration car votre conscience n’est pas libérée.

Alors pour vous faciliter l’accès à cette mémoire fabuleuse, parlez à votre âme et demandez-lui de libérer la connaissance qui vous sera utile pour votre fin de parcours. Soyez certain qu’elle vous entend puisqu’elle est en vous, puisqu’elle est une autre partie de vous-même que vous n’avez pas encore investiguée car ce n’était pas le but de votre incarnation.

Maintenant tout change, les paramètres changent, les réalités changent, vous allez vers d’autres réalités beaucoup plus subtiles mais beaucoup plus profondes, vous n’avez plus besoin des mêmes outils. Plus vous évoluerez, plus vous aurez de nouveaux outils à votre disposition.

Dans votre âme, se trouve tous les outils qui vous seront nécessaires dans tous les prochains cycles, dans le prochain cycle qui est très proche, et également dans les autres cycles.

N’oubliez pas que l’âme donne des informations diluées à votre Divin et que votre Divin, votre Soi Divin, communique également à l’âme les connaissances divines. Dans votre Divin, il y a la connaissance de l’univers, puisque votre Divin est une particule de la Source. Donc, l’échange ne se fait pas que dans une seule direction, l’échange ne se fait pas que de votre âme à votre Divin, il se fait également de votre Divin à votre âme et de votre âme à vous-même.

Alors que devez vous faire ? Pourquoi cette séparation ? Pourquoi, la conscience humaine, la conscience spirituelle (l’âme) et la conscience divine (le Divin) ? Pourquoi cette séparation ? Croyez vous qu’elle est encore utile? Ne souhaitez- vous pas vivre l’harmonie, l’unité, votre totalité ?

Demandez-les, mais avant que cela ne puisse être, il faudra que vous ayez encore beaucoup nettoyé. Tant que la partie inférieure de vous même (la partie qui œuvre dans la densité) n’aura pas suffisamment été épurée, nettoyée, l’accès à sa totalité lui sera freiné.

Alors dans vos méditations, parlez à vote âme, parlez à votre Divin, demandez l’unité entre les trois parties de ce que vous êtes réellement, essayez d’élever votre conscience vers ce qu’il y a de plus beau en vous, ne restez pas coincé en permanence dans votre petite humanité.

Votre petite humanité, certes, a eu beaucoup d’importance, car elle vous a permis d’agir, elle vous a permis d’œuvrer, de réaliser des choses merveilleuses, de comprendre, d’aimer, d’aimer humainement, mais aussi d’avoir le désir profond d’aimer au-delà de l’humain. Plus vous aimerez au-delà de l’humain, plus vous vous rapprocherez de votre totalité.

Tout ceci est d’une grande importance, peut être allons-nous trop vite, mais si nous vous en parlons c’est que nous pensons que vous pouvez le comprendre.

Ne soyez plus divisé en vous-même, ayez conscience de l’unité, ayez conscience de ce que vous êtes au-delà de l’humain, ayez conscience que ce que vous vivez, que ce que vous voyez de vous-même n’est qu’une apparence, n’est qu’une illusion, n’est qu’un vêtement.

Bien sûr, parfois, ce vêtement vous crée des problèmes, mais demandez, dans n’importe quelle circonstance, de l’aide aux parties les plus subtiles de vous même, c’est-à-dire à votre Divinité, à votre Soi Supérieur qui vit dans l’incréé et en vous, petite partie humaine qui vit dans la densité, que l’unité se fasse le plus vite possible. Bien sûr, cela ne se fera pas comme un coup de baguette magique, mais préparez le terrain !

Le basculement va avoir lieu beaucoup plus vite que vous ne le pensez, qu’il se fasse au niveau de l’individu, au niveau de l’humanité ou au niveau de la planète entière. Aujourd’hui c’est aujourd’hui, demain est un autre jour avec tout ce que cela comporte de vécus individuels, collectifs ou planétaires.

Demain tout peut être totalement différent pour vous et pour toute vie quelle qu’elle  soit, alors si dès aujourd’hui vous acceptez ce que vous êtes réellement tout sera beaucoup plus facile. Vous ouvrirez les portes intérieures et vous ouvrirez également les portes sur l’univers.

Même si le temps vous paraît long, même si vous n’avez pas l’impression que tout change autour de vous, sachez que beaucoup de choses changent dans votre corps, beaucoup de choses changent dans votre conscience humaine, et le rapprochement de votre âme et de votre Divinité se fait de plus en plus.

Vous pouvez également parler à votre corps.

 Il est important de le remercier parce qu’il a été un très bon serviteur, le serviteur de votre âme, et l’outil de vos expériences. Ce corps souvent a souffert, il n’a pas toujours été compris et aimé comme il le désirait. Combien d’êtres humains maltraitent profondément leur corps avec les drogues et d’autres choses. Nous ne sommes pas là pour juger, bien évidement, mais chacun de vous doit pouvoir comprendre qu’il doit être vigilant, aimant et respectueux avec son corps.

Lorsque vous êtes venu sur ce monde, il vous a été donné un outil précieux, et il vous a été demandé d’en prendre soin. Lorsque vous quitterez ce monde, la question suivante pourra vous être posée :
« As-tu bien pris soin de l’outil merveilleux qui a été mis à ta disposition pour expérimenter la vie sur ce monde ?
 As-tu seulement eu conscience de l’outil qui a été mis à la disposition de ton âme pour expérimenter la vie ? »

Ceci est d’une grande importance ! Le respect de votre corps, le respect de la vie, le respect de tout ce qui vous entoure font également partie de l’Amour.
Sans respect, il n’y a pas d’Amour et dans l’Amour il y a toujours le respect ! »

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :
qu’il ne soit pas coupé
qu’il n’y ait aucune modification de contenu
que vous fassiez référence à notre site http://ducielalaterre.org
que vous mentionniez le nom de Monique Mathieu

Morceaux choisis - Friedrich Nietzsche



Déchirer le voile

«J’ai découvert pour moi que la vieille humanité, la vieille animalité, oui même tous les temps primitifs et le passé de toute existence sensible, continuent à vivre en moi, à écrire, à aimer, à haïr, à conclure, – je me suis réveillé soudain au milieu de ce rêve, mais seulement pour avoir conscience que je rêvais tout à l’heure et qu’il faut que je continue à rêver, pour ne pas périr: tout comme il faut que le somnambule continue à rêver pour ne pas tomber.

Qu’est désormais pour moi l’ « apparence » ?
 Ce n’est certainement pas l’opposé d’un “être” quelconque – que puis-je énoncer de cet être, si ce n’est les attributs de son apparence?
 Ce n’est certes pas un masque inanimé que l’on pourrait mettre, et peut-être même enlever, à un X inconnu !
 L’apparence est pour moi la vie et l’action elle-même qui, dans son ironie de soi-même, va jusqu’à me faire sentir qu’il y a là apparence et feu follet et danse des elfes et rien de plus – que, parmi ces rêveurs, moi aussi, moi “qui cherche la connaissance”, je danse le pas de tout le monde, que le “connaissant” est un moyen pour prolonger la danse terrestre, et qu’en raison de cela il fait partie de ces maîtres de cérémonie de la vie et que la sublime conséquence et le lien de toutes les connaissances sont et seront peut-être le moyen suprême d’assurer l’universalité de la rêverie et l’entente de tous ces rêveurs entre eux et, par cela même, de faire durer le rêve.»

L’homme vit dans de multiples dépendances

     Aussi longtemps que nous ne nous sentons pas dépendre de quoi que ce soit, nous nous estimons indépendants: sophisme qui montre combien l'homme est orgueilleux et despotique. Car il admet ici qu'en toutes circonstances il remarquerait et reconnaîtrait sa dépendance dès qu'il la subirait, son postulat étant qu'il vit habituellement dans l'indépendance et qu'il éprouverait aussitôt une contradiction dans ses sentiments s'il venait exceptionnellement à la perdre. Mais si c'était l'inverse qui était vrai, à savoir qu'il vit constamment dans une dépendance multiforme, mais s'estime libre quand il cesse de sentir la pression de ses chaînes du fait d'une longue accoutumance? S'il souffre encore, ce n'est plus que de ses chaînes nouvelles: le «libre arbitre» ne veut proprement rien dire d'autre que ne pas sentir ses nouvelles chaînes.

Critique du libre-arbitre

     Il ne nous reste aujourd'hui plus aucune espèce d'indulgence pour l'idée du
« libre-arbitre » ; nous savons trop bien ce que c'est : le tour de passe-passe théologique le plus suspect qu'il y ait, pour rendre l'humanité « responsable » à la façon des théologiens ; ce qui veut dire : pour rendre l'humanité dépendante des théologiens... Je ne fais que donner ici la psychologie de cette tendance à vouloir rendre responsable. Partout où l'on cherche à établir les responsabilités, c'est généralement l’instinct de punir et de juger qui est à l’œuvre. On a dépouillé le devenir de son innocence, lorsque l'on a ramené à une volonté, à des intentions, à des actes de responsabilité, le fait d'être de telle ou telle manière : la doctrine de la volonté a été principalement inventée à des fins de châtiment, c'est-à-dire avec l'intention de trouver coupable. Toute l'ancienne psychologie, la psychologie de la volonté, n'existe que par le fait que ses inventeurs, les prêtres, chefs des communautés anciennes, voulurent se créer le droit d'infliger une peine, ou plutôt qu'ils voulurent donner ce droit à Dieu... Les hommes ont été considérés comme
« libres », pour pouvoir être jugés et punis, pour pouvoir être coupables : par conséquent toute action devait être regardée comme voulue, l'origine de toute action comme se trouvant dans la conscience. »

Friedrich Nietzsche

"Le portail" de Andreas Zielenkiewic


jeudi 9 mai 2013

Communication avec Ophoemon (10)



La connaissance vous donnera la puissance


Il suffira de se concentrer sérieusement pour établir le contact avec nous et de le prolonger à volonté ; une fois la fréquence de communication trouvée, elle est mémorisée et peut être rappelée à volonté. Nous pourrons ainsi être quotidiennement à vos côtés, quand vous le souhaiterez, sans jamais vous envahir ; ceci est important car vous êtes libres de vous déterminer et de faire vos choix de vous-mêmes.

Quoiqu’il en soit cette période ne sera pas de tout repos et vous aurez à jouer un rôle de premier plan dans l’assistance et la protection de tous les vôtres, membres de vos familles et proches amis durant ces temps difficiles.

Vous vous trouverez étonnement détachés et faisant preuve d’un calme et d’une lucidité d’analyse qui ne manqueront pas de vous surprendre ; cela sera dû au fait que les énergies spirituelles auront remplacé les énergies mentales de la logique et les énergies astrales de l’émotion ; vous fonctionnerez alors sur le plan de l’intuition spirituelle qui vous mettra hors d’atteinte des pièges et contraintes de la troisième dimension terrestre.

Tu sais maintenant que tu ne dois pas te fier aux apparences mais toujours rechercher à connaître l’origine des illusions qui t’entourent, à comprendre cette règle du jeu existentielle que plus des trois-quarts d’entre vous méconnaissent totalement. Seule la connaissance vous donnera la puissance nécessaire à cette deuxième naissance spirituelle ; il faut ouvrir les yeux de l’esprit pour découvrir la vérité qui changera votre statut de disciple en celui de maître.

Tu crois savoir, mais tu n’en sais pas encore assez pour obtenir la consécration ; tu es sur la voie, mais tu es loin encore de l’arrivée. Tu dois continuer et réaliser en toi ce grand chantier, ce grand œuvre au bout duquel tu te reconnaitras.

L’auto-connaissance, et l’élévation personnelle qu’elle autorise, favorisent une évolution spirituelle plus rapide ainsi qu’un épanouissement de conscience plus ample. Aujourd’hui la quantité exponentielle d’âmes incarnées sur terre est le signe flagrant d’une fin de cycle qui permet, comme toute situation exceptionnelle, des avancées très sensibles, voire surprenantes, pour accéder à des dimensions supérieures, par accélération du taux vibratoire énergétique.

Certains d’entre vous, en minorité certes, seront appelés à quitter la troisième dimension, et sa densité lourde, pour accéder à la quatrième dimension, avant de prendre pied dans la cinquième, beaucoup plus éthérique. Et ce sera une nouvelle initiation pour l’être ayant réussi ce transfert, mémorable et justifiée.



Ainsi parlait Emmanuel Kant


Emmanuel Kant (Immanuel en allemand) est un philosophe allemand, fondateur de l’« idéalisme transcendantal ». Né le 22 avril 1724 à Königsberg, capitale de la Prusse-Orientale, il y est mort le 12 février 1804. Grand penseur de l'Aufklärung, Kant a exercé une influence considérable sur l'idéalisme allemand, le néokantisme, la philosophie analytique, la phénoménologie et la philosophie postmoderne. Son œuvre, considérable et diverse dans ses intérêts, mais centrée autour des trois Critiques, à savoir la Critique de la raison pure, la Critique de la raison pratique et la Critique de la faculté de juger, fait ainsi l'objet d'appropriations et d'interprétations successives et divergentes.

« On mesure l’intelligence d’un individu à la quantité d’incertitudes qu’il est capable de supporter.  »

« Il y a beaucoup de germes dans l'humanité, et c'est notre tâche que de développer d'une manière proportionnée les dispositions naturelles, que de déployer l'humanité à partir de ces germes, et de faire en sorte que l'homme atteigne sa destination. Les animaux remplissent d'eux-mêmes leur destination et sans la connaître. Seul l'homme doit chercher à l'atteindre, et cela ne peut se faire s'il ne possède pas un concept de sa destination.
(...)
 L'éducation est un art dont la pratique doit être perfectionnée par beaucoup de générations. Chaque génération, instruite des connaissances des précédentes, est toujours plus à même d'établir une éducation qui développe d'une manière finale et proportionnée toutes les dispositions naturelles de l'homme et qui ainsi conduise l'espèce humaine tout entière à sa destination.
(...)
Voici un principe de l'art de l'éducation que particulièrement les hommes qui font des plans d'éducation devraient avoir sous les yeux : on ne doit pas seulement éduquer des enfants d'après leur état présent de l'espèce humaine, mais d'après son état futur possible et meilleur, c'est-à-dire conformément à l'Idée de l'humanité et à sa destination totale. »

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« L'homme est un animal qui, lorsqu'il vit parmi d'autres membres de son espèce, a besoin d'un maître. Car il abuse à coup sûr de sa liberté à l'égard de ses semblables; et quoique, en tant que créature raisonnable, il souhaite une loi qui pose les limites de la liberté de tous, son inclination animale égoïste l'entraîne cependant à faire exception pour lui-même quand il peut.

Il lui faut donc un maître pour briser sa volonté particulière, et le forcer à obéir à une volonté universellement valable, par là chacun peut être libre.
Mais où prendra-t-il ce maître?
Nulle part ailleurs que dans l'espèce humaine.
Or ce sera lui aussi un animal qui a besoin d'un maître. De quelque façon qu'il s'y prenne, on ne voit pas comment, pour établir la justice publique, il pourrait se trouver un chef qui soit lui-même juste, et cela qu'il le cherche dans une personne unique ou dans un groupe composé d'un certain nombre de personnes choisies à cet effet. Car chacune d'entre elles abusera toujours de sa liberté si elle n'a personne, au-dessus d'elle, qui exerce un pouvoir d'après des lois.

Or le chef suprême doit être juste en lui-même et pourtant être un homme. Cette tâche est donc bien la plus difficile de toutes et même sa solution parfaite est impossible : dans un bois aussi courbe que celui dont est fait l'homme, on ne peut rien tailler de tout à fait droit. La nature ne nous impose que de nous rapprocher de cette idée. »



Emmanuel Kant


"Persistence de la mémoire" de Andreas Zielenkiewic


lundi 29 avril 2013

Les forces politiques et la fin du cycle




Les forces politiques et la fin du cycle

par

Bernard de Montréal


« L’homme nouveau réalisera que la pensée est un processus qui ne vient pas de lui mais à lui. »

« L’homme n’a ultimement qu’un seul maître et tuteur : lui-même. »


« La fin du cycle forcera l’humanité à repenser sa condition, afin d’éviter à l’avenir une répétition aussi aiguë d’inconscience. Les forces politiques de la terre auront épuisé leurs ressources, et l’homme verra combien il est impossible d’engendrer de bonne volonté sur une planète divisée contre elle-même. Les perspectives politiques envoûtantes des grands stratèges s’évanouiront devant le drame évident d’une conscience planétaire assoiffée de paix et d’harmonie. Mais les hommes, seuls et sans aide, ne pourront se donner cette paix, car ils ne la possèdent pas eux-mêmes ; elle devra venir de plus haut, et sa force mettra un terme à la domination du pouvoir contre l’homme et son esprit. Les politiques modernes ne pourront plus se retrancher derrière la diplomatie mielleuse des siècles passés. La visite de la terre par des intelligences étrangères effectuera, sur la conscience humaine, un bien salutaire, et nul ne pourra renverser les nouvelles politiques de la planète en voie de remaniement mondial.

La nouvelle conscience redéfinira la vie des nations et en élèvera la conscience pour que tous les hommes bénéficient, à leur échelle respective, des bienfaits d’une civilisation libérée du joug de l’ignorance qu’entretenait le régionalisme politique. L’influence créative des nouvelles forces sur la civilisation créera une atmosphère de grande détente entre les peuples, les nations et les races, et l’homme de la rue sera le premier à en profiter. L’ordre nouveau sera connu de tous les hommes, et les puissants de la terre ajusteront leur tir face au caractère impérieux de l’évolution. Jamais la terre n’aura été ébranlée dans sa conscience de façon aussi globale et jamais plus elle ne vivra un tel tremblement. Les forces nouvelles agiront en fonction des besoins de l’humanité entière, sans aucun partage idéologique, à quelque niveau que ce soit. Ce sera véritablement un âge nouveau, où l’homme verra se réaliser les grandes prophéties des anciens à travers les documents dont le message voilé devait protéger l’humanité contre le choc mental du savoir.

La fin du cycle fera en sorte que l’humanité se reconstituera un avenir fondé sur de principes politiques libres des forces astrales. L’homme de la prochaine évolution ne découvrira la réalité des plans qu’à mesure que s’élèvera son niveau de conscience. L’activité des forces astrales sur terre sera neutralisée par l’entrée en vigueur des forces occultes et éthérique de l’homme nouveau. Ce phénomène humain engendrera de tels changements dans la vie politique que ceux qui, aujourd’hui, concertent consciemment ou inconsciemment avec les plans inférieurs pour le contrôle politique contre l’homme, se verront menacés de mort, car l’astral ne pourra plus les supporter dans leurs actions contre la présence de la nouvelle lumière.

La conception de la vie changera avec le contact extérieur. L’homme sera troublé dans sa conscience, et les nations témoigneront de choses que seuls les sensitifs reconnaissent aujourd’hui comme faisant partie de l’avenir de l’humanité. Autant la science matérialiste a étouffé la conscience spirituelle de l’homme, autant elle pliera l’échine devant les forces occultes des mondes parallèles qui viendront vers la terre. L’homme ne représente qu’une partie infime des intelligences en évolution, et sa conscience mentale sera élevée pour qu’il reconnaisse que la vie de sa race ne dépend pas simplement de son libre-arbitre, tel qu’il a été amené à le croire au cours de l’involution pour des raisons d’évolution psychologique.

Les gouvernements de la planète seront élevés en fonction universelle ; les temps nouveaux feront de l’homme un être dont la valeur de vie sera absolue. L’hypocrisie politique sera éliminée par une main de fer. Jamais les hommes n’auront connu si grand déploiement de puissance créative sur le globe, et la majorité des hommes ne comprendront pas ce qui se trame dans les sphères du pouvoir. Mais ils sauront qu’un nouveau règne est descendu sur terre, et que les assassins de l’homme seront pourchassés sans pitié pour leur crime contre l’humanité. Car les forces de l’ordre nouveau seront libres d’agir selon les lois de vie insensibles à la coloration émotive qui a rendu l’humanité victime de pouvoirs excessifs au cours de l’involution.

La conscience des nations évoluera rapidement sous l’effet de la transparence des forces politiques occultes. Elle sera fortement propulsée par la matérialisation de races venant des univers parallèles, mondes plus avancés dans la science politique des globes. L’interpénétration de deux niveaux de vie créera le choc nécessaire à l’amélioration de la conscience politique de la terre, dépourvue maintenant de volonté politique créative et intégrale.

La conscience politique des peuples de la terre, selon les modes anciens tels qu’appliqués dans le monde, sera accélérée par des lignes de force qui renforceront l’interdépendance des cultures et des systèmes de valeurs liés à l’infrastructure expérientielle des peuples. L’esprit des nations sera élevé en conscience et permettra une accélération des développements économique, politique et scientifique, dont a besoin la communauté internationale pour exercer son droit d’appartenance à l’évolution des systèmes galactiques. La conscience des nations ne tient aujourd’hui qu’à la mémoire des peuples, alors qu’elle devrait être fondée sur la science et la conscience de systèmes plus évolués, dont l’expérience évolutive s’est perfectionnée au cours des âges alors que la terre n’était qu’à ses débuts expérientiels. La terre a grandement besoin d’un choc psychologique pour se sortir de son sous-développement, de plus en plus axé sur la violence qui détériore la fabrique sociale à tous les niveaux. Cette violence cessera lorsque l’homme aura réalisé qu’il n’est pas le seul être dans le cosmos, et que les sphères surveillent de loin son évolution.

L’élimination de la violence sous toutes ses formes exigera que l’homme prenne conscience de la dimension spirituelle de son existence, dimension qui dépasse l’aspect purement religieux. La connaissance des mondes en évolution, à cause de leurs différents degrés de réalité et de perfectionnement relatifs, crée dans l’esprit de l’homme une conscience réflective incapable de supporter l’idée des mondes parallèles sans la spiritualiser, car le mental inférieur est fondé sur la conscience de la mémoire ancienne. Or, cette mémoire ne fait pas partie de la réalité universelle des mondes, mais de l’inconscience face à la multidimensionnalité des univers en évolution.

La violence sur terre, dans sa forme la plus primitive, tire sa force de l’inhabilité de l’homme à pouvoir supporter mentalement la relation intelligente, télépathique et éthérique entre le plan matériel et les plans subtils. Ceux-ci constituent, absolument parlant, un degré supérieur de vie en instance de communication mentale avec le sien, et pouvant le préparer à passer de l’involution à l’évolution de la conscience de la matière, c’est-à-dire à la conscience des autres plans de vie qui constituent la grande réalité universelle des mondes en évolution.

Le problème fondamental des forces politiques sur terre est relié à l’impuissance des gouvernements dans leur rôle face à l’éradication de la violence, alors que celle-ci traduit l’expérience de l’homme en une lutte constante pour la survie de l’espèce. La violence existe sous toutes sortes de forme, et les gouvernements seront appelés à prendre conscience qu’elle doit être abolie à tout prix si les nations veulent évoluer au-delà du besoin primaire de la survie nationale. Le contact entre la terre et les intelligences d’un autre temps forcera l’humanité à se reconstruire psychologiquement et psychiquement, puisque le choc culturel que créera cette intervention créative dans la conscience de la terre fera craquer le moule de l’involution. Les nations se feront secouer et le réveil sera difficile, car les hommes ne sont pas encore suffisamment près de leur réalité intérieure pour absorber intérieurement un tel choc. D’ailleurs, le contact entre le temps de la planète terre et d’autres temps ne se fera que dans la mesure où l’humanité en aura grandement besoin, et sans conditions.

Les forces politiques de la terre seront éveillées à la multiplicité des mondes et à l’interdépendance des plans de vie. Le progrès de la technologie interfère avec l’ordre cosmique des sphères. Tant que la situation n’aura pas atteint un degré de danger irréversible, le contact entre la terre et les mondes parallèles sera retenu. La conscience de la terre doit être élevée, car les hommes ne font pas simplement partie de l’évolution de la terre mais aussi d’autres systèmes parallèles, puisque l’univers est multidimensionnel. Cette réalité appartient à l’universalité des mondes et à la complexité des systèmes en évolution. Les âges de l’univers varient selon le taux vibratoire de la lumière, et non selon une forme quelconque de linéarité conceptualisée par le mental inférieur de l’homme.

La conscience est à la base de toute réalité, et les mondes qui ont différents niveaux de conscience ont aussi différentes perceptions du réel. Comme l’homme n’a pas encore découvert l’universalité des mondes et leur multiplicité d’intelligences, sa conscience en est grandement réduite ; les conséquences d’une telle condition font de lui un être à conscience expérimentale, alors qu’il devrait vivre comme un être créatif à la mesure de la puissance d’une science universalisée.

La prochaine époque élèvera la conscience politique des nations, suite au choc que vivront les peuples lors du contact entre la terre et les autres planètes. Il existe sur le globe, aujourd’hui comme hier, des êtres suffisamment évolués pour bénéficier dès maintenant du travail déjà commencé sur d’autres plans de vie. Ces hommes manifestent une grande soif pour la connaissance intérieure, qui sera rassasiée avec le temps, mais qui sert actuellement à favoriser le développement de certains centres d’énergie supérieure, et dont le but est d’aider au plein épanouissement de la personnalité jusqu’à ce que l’être découvre sa personne réelle.

Un de ces centres de force puissant sur la surface du globe constitue le point de départ de la prochaine évolution de la conscience humaine. Alors que les autres centres préparent l’homme à un éveil de la conscience spirituelle, le dernier centre d’énergie manifesté sur le globe en 1969 a terminé l’involution ; il projettera l’homme dans une courbe nouvelle de l’évolution, en donnant naissance à un être intégralement nouveau sur le plan de la conscience et de l’identité personnelle.

Ces hommes nouveaux seront préparés pour absorber le choc culturel de la terre, et construiront le pont entre l’homme et les intelligences d’autres parties de l’univers. L’évolution de la politique des nations et de leurs forces sociales sera grandement affectée par la présence créative de ces nouveaux êtres, car le pouvoir de leur conscience nouvelle leur permettra de vivre un contact direct avec d’autres niveaux de vie en évolution. Mais la chose est impossible sans préparation antérieure.

Les forces de vie venant d’autres mondes ne répondent pas à la réalité que l’homme se fait du cosmos ; ces êtres ont déjà éliminé de leur expérience ce que l’homme trouve aujourd’hui difficile d’intégrer créativement à la sienne. Voilà pourquoi l’évolution des forces politiques ne représentera une caractéristique mondiale que le jour où l’homme réalisera que la terre fait partie d’une réalité qu’il devra comprendre en fonction de sa propre évolution personnelle. Si les forces sociales n’ont pas réussi à transformer la conscience de la terre, c’est que l’homme ne peut évoluer qu’à partir du développement intérieur de sa conscience, le développement extérieur ne faisant partie que de la dimension planétaire de sa vie matérielle. Tant que les forces politiques de la terre ne se seront pas enlignées sur une courbe d’évolution dont l’intelligence dépasse le plan idéologique, les hommes demeureront esclaves de ces forces, et la violence continuera à restreindre l’évolution de la conscience des peuples et à freiner le développement spirituel.

Les forces politiques de la terre subiront une pression interne lors de la manifestation de la nouvelle conscience sur le globe. Cette pression poussera les gouvernements à agir en conformité avec les principes supérieurs de l’évolution. Autant l’homme involutif fut obligé de se suffire à lui-même, autant l’homme nouveau travaillera avec des forces dont la puissance créative générera sur terre une nouvelle volonté fondée sur le principe de l’intelligence au service de l’homme et de sa civilisation. Mais les forces politiques de la terre n’agrandiront leurs visées que lorsque la situation planétaire aura suffisamment été abrutie par le conditionnement social de l’involution. L’humanité n’avance que par crises. Les forces politiques futures n’agiront plus seules, elles seront supportées dans l’ombre par une volonté politique supérieure, qui permettra une intégration à l’échelle mondiale des travaux nécessaires à l’élévation de la conscience des nations.

L’évolution de cette conscience nécessitera, à un certain moment de l’histoire, une infusion totalement nouvelle d’intelligence. Celle-ci mettra un terme à l’abus de pouvoir et à l’insuffisance de la conscience politique, qui a réduit l’humanité à une dimension matérialiste de vie à la merci de ceux dont l’activité politique ne représente que l’idéalisation du pouvoir. La volonté politique est essentielle dans le monde. Elle est à la base même du succès de l’expérience raciale ou multiraciale de la terre.

Sans volonté politique, les nations sont victimes des protocoles politiques qui ne sont qu’une forme démesurée d’impuissance à rendre publique ce qui doit être rendu, afin d’apporter des changements essentiels à l’évolution des nations et des groupes qui s’épuisent par l’inquiétante absurdité de certaines forces au pouvoir. Ceci changera avec l’arrivée des forces de la lumière dans l’arène des forces politiques, par le truchement des mécanismes occultes de la nouvelle conscience humaine. Autant les forces de la lumière durent demeurer dans l’ombre au cours de l’involution, autant elles feront face discrètement à la hiérarchie politique mondiale, dans le but de lui infuser une nouvelle vision de cette science importante pour l’équilibre des forces sociales des nations en évolution rapide.

Le contact entre l’homme et d’autres plans de vie obligera les forces politiques de la terre à faire ressortir les éléments créatifs de la conscience humaine, afin de mettre fin à l’absurde réalité de la pauvreté dans le monde. Les peuples de la terre ont droit à la vie équilibrée dans la mesure où les forces politiques sont prêtes à leur fournir les outils nécessaire à une forme d’émancipation. Les forces n’ont aucun droit d’arrêter l’évolution des populations, sauf dans le but de les protéger contre certains effets nocifs, à long terme, que pourrait leur créer une proximité socioculturelle trop ardente pour leur niveau d’expérience. Les forces politiques dans le monde convoitent plus le pouvoir pour le pouvoir lui-même que l’intérêt sans condition des peuples qui les ont élues, ou auxquels elles ont arraché le pouvoir. La volonté politique fait partie de la conscience créative de l’homme, et non de ses appétits. L’intervention dans le monde d’une nouvelle force créative inaugurera le règne de la politique des nations, au lieu de la politique des sphères nationales qui, jusqu’à aujourd’hui, réduit cette science à des aspects sous-développés, et dont les plus importants restent encore à découvrir. La politique des nations deviendra une réalité lorsque les bases financières et géopolitiques des sociétés modernes auront été transformées profondément, jusqu’à en éliminer l’élément de prestige qui pollue la conscience de tous ceux qui devraient donner à leur nation le bénéfice de leur intelligence créative. La conscience politique des peuples grandira lorsque les dirigeants cesseront de se préoccuper seulement de leur territoire pour prendre en cause tous les territoires où réside l’homme en évolution. Toute forme de régionalisme ou de nationalisme politique risque d’atrophier la politique mondiale, car l’intérêt national ou régional devient un mode grossier d’élévation dans le pouvoir, sans plonger dans les grands fonds souterrains de la science et de la conscience politique.

Les forces sociales n’exerceront leur présence créativement dans le monde que lorsque la conscience politique aura fait place à la politique de la conscience. Cette conscience politique détruit l’aspect créatif de la vie mentale de l’homme, dans le domaine très vaste de l’expression géopolitique. Elle veut conditionner les hommes au lieu de leur donner les outils afin qu’eux-mêmes conditionnent leur environnement. Les forces politiques ont bénéficié d’un grand rôle dans le monde par l’impression qu’elles ont créée d’être au-delà de la masse, alors que la masse fait déjà partie de la substance psychique des nations dont est formée la conscience de la terre. Pour que les forces politiques évoluent, il faudra que les individus qui en sont les chefs évoluent à leur tour, et laissent derrière eux les attitudes anciennes d’une gestion politique prisonnière des gouvernements étouffés par les aspects territorialistes d’une politique dégénérative.

Les gouvernements de la terre, dans l’ensemble de leurs conventions internes, n’ont pas suffisamment de force mentale pour éliminer de l’expérience des nations les facteurs nuisibles à l’évolution de la conscience des peuples, car trop d’ambition personnelle ternit les rapports étroits que devraient connaître ces gouvernements avec les peuples dont ils gèrent la destinée. Voilà d’ailleurs pourquoi les peuples n’affectionnent plus leurs chefs. Ils ont été depuis trop
longtemps asservis à différentes mentalités qui ont prouvé historiquement que l’homme politique n’est pas à la hauteur de son rôle, sauf dans certains cas particuliers où ces hommes et ces femmes, malgré leur grandeur, ont démontré au cours de leur mandat certaines faiblesses nées d’une vision encore trop étroite de la politique mondiale planétaire. Tant que les hommes politiques n’auront pas compris ce que veut dire conscience politique, ils ne pourront exercer de volonté politique car les institutions dont ils font partie blanchiront le rôle créatif de l’intelligence dans l’espoir que tout s’arrangera avec le temps. Mais rien ne s’arrange avec le temps, tout ne fait que devenir plus complexe.

L’évolution de la conscience sur terre créera des bouleversements considérables dans la conscience des nations. Les forces politiques tenteront de résister au grand changement imposé par les nouvelles forces de vie qui élèveront la conscience de la terre. Ces mêmes forces voudront continuer à travailler selon les anciens modes politiques, alors que l’évolution de la conscience des peuple demandera une conversion intégrale des anciennes mesures qui n’ont fait que desservir l’humanité tout en lui présentant des formes de plus en plus attrayantes mais vides de vie sociale. Les forces politiques de la terre devront instruire créativement les nations de leur rôle, pour que les peuples travaillent avec les gouvernements au lieu de travailler contre eux. Tant que les nations ne travailleront pas en harmonie avec les gouvernements, un déséquilibre continuera à se créer dans la mentalité des peuples. À long terme, celui-ci fera de ces nations des centres troublés de vie, dont l’individu ne pourra s’extirper que par une volonté très forte de survie.

La nouvelle évolution apparaîtra sur le globe dans un mode qu’il ne convient pas encore de définir au-delà du réalisme politique connu de nos jours, car la science politique n’existe pas encore sur terre. Une telle conscience ne peut naître que dans la mesure où les hommes auront pris conscience d’une puissance au-delà de celle des nations actuelles. Les peuples de la terre, aujourd’hui, sont inconscients des autres formes de vie en évolution dans la galaxie, et pour cette raison la conscience politique des nations ne peut naître. Une telle conscience demande un choc de réalisation qui ne peut venir que de l’exclusion de la conscience politique de la gestion des affaires terrestres à une échelle mondiale. »




« Le mental n’est pas un labyrinthe, mais plutôt un tunnel temporel par lequel se meut la pensée. Il est un continuum magnétique reliant le cerveau au point d’origine de la pensée, au sein de dimensions qui se dissocièrent de l’univers physique nucléaire lorsque l’espace entama son expansion.
Sa configuration de tunnel repose sur les lois énergétiques de réseaux de communication de la pensée qui constituent l’environnement fondamental de forces agissant dans l’univers. »