mercredi 26 septembre 2018

C'est par là qu'entre la lumière


C'est par là qu'entre la lumière




“Il y a une faille dans toute chose, c'est par là qu'entre la lumière.”
Leonard Cohen



Représentation de l’Allégorie de la caverne par Félix Girard

"Si les fenêtres de la perception étaient nettoyées, chaque chose apparaîtrait à l’homme, — ainsi qu’elle l’est — infinie. Car l’homme s’est lui-même enfermé jusqu’à ne plus rien voir qu’à travers les fissures étroites de sa caverne".

William Blake, Le mariage du ciel et de l’enfer (1790-1794)
Rembrandt
 Philosophe en méditation (1632) Louvre

«Ce n'est pas en regardant la lumière qu'on devient lumineux, mais en plongeant dans son obscurité ; mais ce travail est souvent désagréable, donc impopulaire.»

Carl Gustav Jung


vendredi 31 août 2018

Ainsi parlait Antonio Machado





Antonio Machado, né le 26 juillet 1875 à Séville (Andalousie) et mort le 22 février 1939 à Collioure (Pyrénées-Orientales, France), est un poète espagnol. Il est l'une des figures du mouvement littéraire espagnol connu sous le nom de Génération de 98. Il mélange la rêverie mélancolique et raffinée à l'inspiration terrienne.

Après une enfance passée à Séville, il s’installe à Madrid avec sa famille en 1883. Haut représentant de la « génération de 98 », il est élu à l’Académie espagnole en 1927. Au début de la guerre civile, il abandonne Madrid pour se réfugier avec sa mère et d’autres membres de sa famille à Rocafort, puis à Barcelone. En 1939, il entreprendra le chemin de l’exil, mais la mort le surprendra à Collioure.


Il n’y a pas de chemin …

Tout passe et tout reste,
mais nous, nous devons passer,
passer en marchant,
en marchant sur la mer.

Je n’ai jamais couru après la gloire,
ni voulu ancrer dans la mémoire
des hommes ma chanson ;
moi j’aime les mondes subtils,
légers et gentils,
où flottent des bulles de savon.

J’aime les voir se peindre
de soleil et de rouge écarlate, voler
sous le ciel bleu, trembler
subitement et se casser…

Je n’ai jamais couru après la gloire.

Marcheur, seules tes traces de pas
et le chemin comptent ;
marcheur, il n’y a pas de chemin,
le chemin se fait en marchant.

En marchant se fait le chemin,
et en regardant derrière,
on voit le sentier
sur lequel on ne posera plus jamais le pied.

Marcheur, il n’y a pas de chemin,
seulement ton sillage dans la mer…

Il y a longtemps, en ce lieu
où aujourd’hui les bois s’arment d’épines,
on entendit la voix d’un poète crier
« Marcheur, il n’y a pas de chemin,
le chemin se fait en marchant… »

Coup après coup, vers après vers…

Le poète mourut loin de chez lui.
La poussière d’un pays voisin le recouvrit.
En s’éloignant, on le vit pleurer.
« Marcheur, il n’y a pas de chemin,
le chemin se fait en marchant… »

Coup après coup, vers après vers…

Quand le chardonneret ne peut pas chanter.
Quand le poète est pèlerin,
quand rien ne sert de prier.
« Marcheur, il n’y a pas de chemin,
le chemin se fait en marchant… »

Coup après coup, vers après vers.

Antonio Machado




vendredi 6 juillet 2018

Communication avec Ophoemon (15)






L’émancipation spirituelle en cours

Tout est mouvant avec une seule certitude fondamentale : le changement est là et le vieux monde va s’écrouler comme un château de cartes.
Dans ton pays, notamment, les choses vont changer et ce à l’avant-garde du reste du monde. Le gouvernement sera renversé et les membres de la Cabale arrêtés et jugés, c’est déjà en cours.
Un souffle libératoire est engagé qui va ébranler le monde entier. Les forces vives spirituelles y ont contribué et le combat doit perdurer jusqu’à l’extinction totale de l’ancien système et de ses sbires.
Je sais que vu de chez vous tout cela peut paraitre énorme, trop gros pour être crédible, et pourtant c’est bien ce qui va se passer, à très court terme, notamment dans ton pays, et puis le mouvement de libération revêtira une ampleur mondiale.
C’est la fin du truquage généralisé et de la corruption institutionnalisée qui est en marche.

La période qui débute sera agitée car il faut démolir les vieilles constructions et niveler le terrain avant de reconstruire, c’est nécessaire et tous ces mouvements vont engendrer le nouveau monde qui sera fait de justice et d’humanité. Une grande lessive est lancée pour purger tous les vices et corruptions des dirigeants de cette société pourrie ainsi que leurs complices.

Puis ce sera le calme après la tempête avec la remise en vigueur des valeurs spirituelles si longtemps bafouées.

Ce moment est exceptionnel dans l’évolution spirituelle de l’humanité car il en constitue un palier majeur ; vous obtenez aujourd’hui votre majorité en entrant de plain pied dans une nouvelle dimension vibratoire qui vous libèrera des contraintes matérielles et de la mainmise d’entités prédatrices qui avaient réduit l’humanité à une classe d’esclaves, en bridant tout leur potentiel évolutif intrinsèque.

Vous en prenez progressivement conscience même si nombre d’entre vous sont encore totalement dépassés par ce raz de marée qui se déroule à leur insu.
Vous êtes sur le point d’avoir vos réponses définitives à vos questions essentielles :
Qui suis-je ? D’où je viens et où je vais ?

Auriez-vous jamais pensé pouvoir résoudre cette énigme existentielle dans votre actuelle incarnation ?

Le filet qui vous retenez captifs a cédé sous les coups de boutoirs des forces positives qui vous assistent. Les pantins politiques s’effondrent entrainés dans la chute vertigineuse de leurs maîtres ; les fils des marionnettes ont été sectionnés et la vermine sera balayée comme des fétus de paille.

Rien ne peut plus interrompre ce mouvement ni la dynamique de votre émancipation spirituelle ; tout ce qui tentera de se mettre en travers sera broyé inexorablement et transformé en poussière.


Les pseudo-démocraties, et leurs cohortes de l’ombre, disparaissent quand le règne de l’Esprit adombre la Terre.

Sans haine ni violence. Avec force et justice.
Que la Lumière soit.



lundi 18 juin 2018

Etre, ou ne pas être ?



« Si les hommes n’ont pas pour unique objet le passage dans l’état d’éveil, c’est que les difficultés de la vie en société, la poursuite des moyens matériels d’existence ne leur laissent pas le loisir d’une telle préoccupation. Les hommes ne vivent pas seulement de pain, mais jusqu’à présent notre civilisation ne s’est pas montrée capable d’en fournir à tous.
A mesure que le progrès technique permettra aux hommes de respirer, la recherche de l’éveil, de l’hyperlucidité, se substituera aux autres aspirations. La possibilité de participer à cette recherche sera finalement reconnue parmi les droits de l’homme. La prochaine révolution sera psychologique. »

« Le matin des magiciens » – Louis Pauwels & Jacques Bergier


Etre, ou ne pas être ?

Poser la question, c’est déjà y répondre, a-t-on l’habitude de dire.

Comment analyser cet adage ?
Tout d’abord, un principe s’impose : s’il n’y a pas de question, il n’y a pas de réponse. Et c’est alors le règne de l’ignorance.
S’interroger, c’est vouloir connaitre, et ce pour pouvoir comprendre.
Que la question soit concrète ou abstraite, le processus reste le même.

La vie est ainsi faite qu’on la vit sans s’en rendre compte, comme si c’était un dû qui s’écoule naturellement, presque à notre insu. De l’enfance à la jeunesse, c’est dans l’insouciance que tout se déroule ; avec la maturité surviennent quelques questions qui restent le plus souvent sans réponse parce que repoussées à plus tard….

Enfin, avec l’âge mûr, on se pose les vraies questions, avec cette sensation toujours plus prenante qu’on est le dos au mur et qu’il n’y a plus de temps à perdre. Et comme dit le dicton populaire, « c’est au pied du mur qu’on voit le maçon ». Plus d’échappatoires ou de dérobade, il faut s’y mettre et affronter la réalité, désormais à court terme, les yeux dans les yeux.

Mais par quel bout le prendre ?
Il est difficile de s’interroger sur sa vie parce qu’on manque de recul et d’impartialité mais il est pratiquement impossible pour tout un chacun de comprendre le sens de sa vie.
Se demander si notre vie a un sens c’est déjà sous-entendre qu’elle doit en avoir un, mais que nous ne le connaissons pas. Et passer sa vie à rechercher ce sens ne nous apportera rien, car il s’agit d’une recherche intellectuelle qui n’a pas de prise sur ce qui la dépasse.

Il ne faut surtout pas confondre la chevauchée intellectuelle avec le cheminement spirituel.

Ce qui distingue la vie spirituelle de la vie intellectuelle est que la seconde permet de connaitre le monde, et tout son environnement matériel et concret, alors que la première doit permettre de se connaitre soi-même, au-delà des apparences, pour trouver le sens de son existence.

Le critère essentiel de la spiritualité coïncide avec l’intériorité, que l’homme nourrit et développe par l’introspection et la méditation régulières.
C’est le propre de la démarche spirituelle : ne rien attendre de l’extériorité pour ouvrir la porte à l’intériorité.

Un second critère de la spiritualité est la verticalité; l’intellect est au spirituel ce que l'horizontalité est à la verticalité. La verticalité ouvre le champ de la spiritualité, de la hauteur, du recul... Mais la verticalité ne peut s'exprimer en dehors de toute horizontalité, tout comme le spirituel a besoin de l’intellect pour pouvoir décoller vers d’autres champs de conscience.
Pour s’élever au-dessus de la matière et se dégager des contingences qui nous parasitent sans cesse, il faut prendre de l’altitude pour atteindre un ailleurs ressenti comme libératoire.  En fait, l’intellect mène au spirituel à condition d’en sortir.

Un troisième critère est le lâcher prise, qui permet de se détacher de ce qui nous entoure au quotidien pour atteindre à une sorte de sérénité nonchalante.
Le fait d’être en attente nous met en état de dépendance de ce que nous attendons. Si nous n’attendons rien, nous sommes totalement libre et disponible pour nous occuper de nous-même.

Lâcher prise peut se comprendre de plusieurs façons ; mais pour faire simple et bien définir cette notion primordiale de la spiritualité, il faut avoir recours à son contraire : le contrôle.
Lâcher prise, c’est abandonner toute volonté de contrôle, toute vigilance chronique.
Il faut ouvrir les vannes et se vider de tout ce qui nous envahit à longueur de temps : nos affects, nos pulsions, nos émotions, nos mémoires, conscientes ou enfouies, qui nous parasitent et nous oppressent.

Prendre conscience de ce fonctionnement routinier, qui nous pilote à notre insu, en l’identifiant permet de le neutraliser. Vous devez être capable d’observer vos pensées sans vous laisser entrainer par elles, en restant indifférent à leur présence. Progressivement le processus même de la pensée va se raréfier, puis s’arrêter totalement.
En devenant observateur neutre de vous-même, vous vous éveillerez au calme intérieur qui vous permettra d’être présent en conscience et d’acquérir une véritable lucidité spirituelle. Il ne sera plus question de réussir dans la vie mais bien de réussir sa vie et de réaliser l’épanouissement de notre être.

"Tout le chemin de la vie, c'est de passer de l'ignorance à la connaissance, de l'obscurité à la lumière, de l'esclavage des sens à la liberté de l'esprit, de l'inaccompli à l'accompli, de l'inconscience à la conscience, de la peur à l'amour.
Cette quête, c'est la plus belle aventure qui soit : l'aventure intérieure de la sagesse. Pour cela, peu importe que tu sois riche ou pauvre, humble ou puissant, petit ou grand. La sagesse est offerte à tous. Elle se donne gratuitement. Il suffit juste de la désirer.
Et toute la vie t'apparaîtra comme ce qu'elle est : un voyage initiatique.
Allons, mets-toi en marche et va vers toi-même. Alors, l'univers te sourira."
Frédéric Lenoir  -  L'Ame du Monde



mercredi 23 mai 2018

« Vanités » d’Antonio de Péréda



Allégorie de la Vanité

« Vanités » d’Antonio de Péréda

Antonio de Pereda est un peintre espagnol né à Valladolid en 1599, mort à Madrid en 1669. Il vint très jeune à Madrid, et ses dispositions pour la peinture le firent admettre dans l'atelier de Pedro de las Cuevas. A dix-huit ans, le jeune artiste débutait par une Conception, entourée d'une gloire d'anges, qui fut fort admirée, et que son protecteur, le marquis Crescenzi, envoya à Rome au cardinal, son frère; à Rome comme à Madrid, l'œuvre fut jugée belle, et Pereda regardé désormais comme un peintre de grand avenir. Il obtint aussitôt la commande, pour le palais du Buen Retiro, d'un grand tableau représentant le Marquis de Santa Cruz secourant Gênes assiégée.

Puis ce fut l'amiral de Castille, dont la galerie de tableaux était célèbre, qui demandait à Pereda une peinture allégorique, « el Desengaño de la vida », aujourd'hui à l'Académie de San Fernando, et qui est regardée comme le chef-d’œuvre de l'artiste. Elle nous montre un jeune et élégant gentilhomme, endormi sur son fauteuil, au retour de quelque nuit d'orgie. Auprès de lui, sur une table, c'est un amoncellement de pièces d'argent et d'or, de bijoux, de colliers, d'armes magnifiques, et, au milieu de ces richesses et de tout ce que convoite L'ambition humaine, se voit une tête de mort. Un rêve traverse le sommeil du jeune débauché, et la vision qu'il a dans ce rêve se fait tangible; un ange, l'ange de la Mort, lui apparaît, tenant dans ses mains une longue banderole où se lisent ces mots fatidiques : 
« Aeterne pungit, cito volat et occidit. »
("Il pique éternellement, il s'envole vite et détruit tout.")

Le rêve du Chevalier

jeudi 3 mai 2018

Espoir





« L’espoir est un état d'esprit (...) C'est une orientation de l'esprit et du cœur (...) Ce n'est pas la conviction qu'une chose aura une issue favorable, mais la certitude que cette chose a une sens, quoi qu'il advienne. »
Vaclav Havel
Artiste, dramaturge, écrivain, Homme d'état, Président de la Tchécoslovaquie
 (1936 - 2011)

Espoir

L’espoir est notre engrais, il fertilise notre vie en nous permettant de lui donner un sens. Sans espoir, on devient vite désespéré.
Heureusement pour nous, tout le monde nous dit que tout va changer, que nous avons désormais touché le fond, que dorénavant les lendemains qui chantent nous attendent, que nous aurons enfin notre pain blanc, à condition d’y croire et de garder espoir, bien entendu.
Cela fait bientôt soixante-dix ans que j’entends ce refrain et que je ne vois toujours rien de mieux se réaliser pour l’homme, ni pour la nature qui nous environne, ni pour la terre qui nous héberge.
Aujourd’hui, les contactés s’en mêlent, ils ont des nouvelles fraîches venant de sources secrètes mais autorisées qui nous permettent de savoir où nous en sommes exactement de notre évolution humaine. Des fédérations entières de galaxies extraterrestres se sont regroupées pour châtier les forces obscures qui maintiennent l’humanité en esclavage depuis des temps immémoriaux. Grace à elles, la Cabale et les Archontes sont défaits et en voie d’extinction ; nous sommes sur le point d’être libérés de notre quarantaine multimillénaire et nous allons enfin pouvoir reprendre le chemin de l’éveil spirituel.
Ouf !

Sachez que nous quittons actuellement la troisième dimension, que nous sommes en route vers la cinquième, après un stage dans le sas de la quatrième pour décontamination.
Vous n’êtes pas au courant ?
Ce n’est pas grave, tout se passe à votre insu ; un jour vous comprendrez, quand vous serez au niveau spirituel, s’entend.
Gardez espoir et vous y arriverez.
Quand ?
On ne sait pas trop, mais ce n’est pas important puisque le temps n’existe pas en fait, ce n’est qu’une illusion de la troisième dimension.
Tout comme vous d’ailleurs, qui n’êtes que des marionnettes manipulées par des prédateurs aliens.
Attention ! Ce n’est pas ici de la science fiction mais bien de la science quantique.
Puisqu’on vous dit que tout n’est qu’hologrammes autour de vous. Ce que vous voyez dans votre réalité n’existe que tant que vous le regardez ; fermez les yeux et tout disparaît. C’est bien la preuve que rien n’existe à dehors de l’image créée par votre cerveau. Bref, tout n’est qu’illusion d’optique.

Alors, pas gai tout ça, hein ?
Faut quand-même pas désespérer ; il nous reste l’espoir et surtout la volonté effrénée de ne pas le perdre…

Au fond de moi une voix résonne en écho : « …espoir perdu pour qui le tue. »
Il est six heures du matin et c’est la fin de mon cauchemar.
Enfin une nouvelle journée qui commence et qui va changer ma vie, ça c’est sûr.
J’y crois.

« L'espoir fait vivre, l'attente fait mourir. »



lundi 9 avril 2018

Giorgio de Chirico


Giorgio de Chirico

Giorgio de Chirico - Autoportrait - 1953

Giorgio De Chirico, né le 10 juillet 1888 à Volos en Thessalie (Grèce), et mort le 20 novembre 1978 à Rome (Italie), est un peintre, sculpteur et écrivain italien dont les œuvres, unanimement admirées des surréalistes jusqu'en 1925, ont ensuite été rejetées tout aussi unanimement. Il est l'un des fondateurs du mouvement de la peinture métaphysique.

Le mouvement Pittura metafisica ou Peinture métaphysique est un mouvement artistique italien fondé en 1917 par Carlo CarràAlberto Savinio et Giorgio de Chirico à Ferrare qui cherche à représenter ce qu'il y a au-delà de l'apparence physique de la réalité, au-delà de l'expérience des sens. Ce mouvement précéda le surréalisme, mais ne constitua pas d'école à proprement parler. L'idée de ce mouvement est de garder un aspect figuratif tout en se détachant du monde et d'élever la peinture au rang de la métaphysique (en dehors de l'histoire), en proposant des images étranges comme figées dans le temps, dans l'espace, et qui donneraient à réfléchir, non aux tumultes du monde, mais à des idées métaphysique.

« Lorsque après avoir quitté l'Académie de Munich je m'aperçus que la route que je suivais n'était pas celle que je devais suivre, je m'étais engagé dans les chemins tortueux […] d'abord quelques artistes modernes, dont Max Klinger et Böcklin surtout me captivèrent […]. Mais je compris de nouveau que ce n'était pas cela […]. C'est alors qu'au cours d'un voyage que je fis à Rome en octobre après avoir lu les ouvrages de Nietzsche, je me suis aperçu qu'il y a une foule de choses étranges, inconnues, solitaires, qui peuvent être traduites en peinture ; j'y ai longtemps réfléchi. Alors j'ai commencé à avoir les premières révélations […]. Une œuvre d'art vraiment immortelle ne peut naître que par révélation. »

De Chirico (1919)


L’énigme de la fatalité (1914)


Les archéologues (1927)


La comédie et la tragédie (1926)


Le philosophe (1926)