samedi 3 février 2024

La mort n’existe pas

 


La mort n’existe pas


« La conscience fondamentale se situe en dehors de l’espace et du temps, au-delà de la mort.

C’est ce que les religions appellent « l’âme. »


« Mon corps : juste de la conscience qui prend forme. La mort serait dès lors uniquement le chemin inverse : la conscience qui change de forme, cessant de se projeter dans une apparence matérielle figée dans le temps. Redevenant elle-même. Cessant d’être confondu avec ce corps qu'elle abandonne, pour retrouver sa vraie nature".

C'est l'esprit qui crée la réalité. La réalité que vous observez est la manifestation de l'âme, une projection. Elle utilise le corps, le cerveau comme un projecteur de réalité.
[...] Les individus biologiques mortels que nous sommes ne seraient que les simples projections matérielles et éphémères d'une conscience fondamentale non locale capable d'exercer, dans la situation actuelle, une influence sur la matière. Comme si nos corps, et l'ensemble de la réalité matérielle, étaient juste des images projetées sur un écran et, dans le cas présent, la conscience non locale le projecteur. Ce qui dès lors donne vie et anime les corps, comme l'ensemble de la réalité matérielle, ne se trouve pas sur l'écran - dans la matière -, mais dans le projecteur : la conscience fondamentale. C'est fou. Pourtant, il y a plus de deux millénaires déjà, Platon avait émis une idée similaire dans son allégorie de la caverne.

Aussi, que la mort surgisse au terme d'une longue existence, ou subitement lors d'un accident ou d'une maladie dans la fleur de l'âge, ce moment n'est pas le choix de la personnalité mais toujours celui de l'âme. Ram Dass s'explique : "L'âme a son agenda propre en prenant naissance en tant qu'être humain. Elle a un certain travail à faire et à terminer sur le plan terrestre. Elle utilise le corps et la personnalité pour effectuer ce travail et, lorsque le travail est terminé, elle quitte ce plan. Les êtres les plus sages que j'ai pu rencontrer m'ont tous assuré qu'une âme ne quitte le plan physique ni un instant trop tôt ni un instant trop tard. Maintenant, pour nous sur terre, qui nous identifions si fortement à notre corps et à notre personnalité, à notre identité, c'est difficile à comprendre. Parce que nous n'écoutons généralement pas assez profondément à l'intérieur de nous-mêmes, nous considérons la longévité de notre vie comme un acquis. Nous avons tendance à considérer le plan terrestre comme l'alpha et l'oméga, nous voulons donc qu'il dure le plus longtemps possible. Cependant, une fois que l'on commence à regarder la vie du point de vue de l'âme, l'image est tout à fait différente.

L'intuition, c'est un peu comme les étoiles en plein jour. Elles sont là en permanence, mais demeurent invisibles à cause de la lumière du soleil qui masque leur rayonnement. La lumière subtile de notre intuition est masquée par l'éclat aveuglant du fonctionnement écrasant de notre cerveau-mental. Parvient-on à mettre notre cerveau en sommeil ou à l'éduquer qu'apparaît alors le ciel étoilé du monde de l'intuition, la dimension non locale du réel.

Nous courons sans comprendre vers la mort, tels des somnambules, et nous sommes surpris que cela soit angoissant. Alors nous meublons nos journées de plaisirs éphémères pour supporter cette déconnexion d'avec notre part spirituelle. Cette désunion conduit à ce que l'on éprouve avec impuissance le sentiment que quelque chose essentiel, mais d'inaccessible, manque à notre existence. Ce soleil éteint. Notre âme oubliée. »

Extraits de « La mort n’existe pas » de Stéphane Allix

dimanche 28 janvier 2024

Qu’il est long le chemin

 

 


« Quarante ans, c'est la vieillesse de la jeunesse, mais cinquante ans, c'est la jeunesse de la vieillesse. »

Victor Hugo

Qu’il est long le chemin

Le chemin est long, rempli d´embûches et de désillusions. Le sport longtemps pratiqué comme régulateur physique, calmant et anti stress, est désormais aux abonnés absents de ma vie actuelle.
Mon autre régulateur mental qui consistait à pratiquer la méditation, pour favoriser l´éveil spirituel, est en panne chronique depuis trop longtemps.
Aujourd'hui, c´est stress, mal être, nervosisme et déprime qui gouvernent ma vie.

Voilà ce qui nous attend à l´automne d´une vie. Ce qui marche un jour ne marche pas toujours. Si l´on n’obtient pas l´éveil spirituel, à un moment donné la peur du vide s´empare de nous. Le Soi se manifeste en marquant ses limites au Moi.

De nombreux auteurs ont considéré la vieillesse comme un temps d’achèvement de la construction de la personne et d’éveil spécifique à soi.

« L’éveil spirituel est le moment bascule où nous prenons conscience de l’existence d’une autre réalité que la matérialité… une réalité qui correspond à l’esprit, au surnaturel, au sacré et au Divin. 

L’éveil spirituel répond à un appel de notre être. Ce n’est pas une simple distraction ou une petite curiosité passagère à découvrir… bien que cela puisse l’être au début.

À un moment ou un autre de notre vie, nous nous sentons poussés à nous poser des questions sur le sens des choses : Qui sommes-nous ? Sommes-nous là par hasard ? Sommes-nous faits uniquement de chair et de sang, ou sommes-nous davantage ? Pourquoi nous sommes-nous incarnés ? Y a-t-il un autre plan – une dimension supérieure – qui nous gouverne ? Existe-t-il un (ou plusieurs) Dieu ?

Les réponses ne peuvent se trouver qu’en abandonnant la matérialité et en explorant un monde qui pourrait être qualifié d’invisible, d’impalpable, de non-naturel et qui pourtant est présent en nous et autour de nous. C’est lorsque nous prenons conscience qu’il existe un aspect non-matériel, de nature subtile, à notre être et à l’univers en général, que se déclenche l’éveil spirituel. Cette découverte vient du cœur, de notre être et non de notre raison. »

Luc Bodin

Le changement de conscience de soi et l’éveil spirituel qui en découle sont absolument nécessaires à la libération de l’être.

Au cœur de l’expérience de l’éveil spirituel est un changement de notre compréhension de qui nous sommes. Cette évolution peut être graduelle ou soudaine, mais elle amène des symptômes de l’éveil spirituel qui sont parmi les plus déstabilisants. Ceux-ci peuvent inclure une impression de ne plus de nous connaître, ou nous reconnaître, un sentiment que nous sommes irréels ou une impression d’être fragmenté. Elles peuvent aussi nous donner l’impression que le monde est irréel.

« La vie spirituelle vise l’éveil de notre nature essentielle. Elle nous donne des qualités d’être qui manquent cruellement à l’homme actuel : le silence, la simplicité, la sérénité, la confiance. »

Karlfield Graf Durkheim

Il nous faut comprendre d’où l’on vient pour savoir où l’on va.

Dans l’enfance, l’adolescence et la jeunesse, nous avons développé notre corps physique et forgé notre personnalité. Au cours de l’âge adulte, notre ego a pris le pouvoir à la force du mental, c’est le temps de l’action.

L’automne de la vie nous invite au calme et au détachement de la sagesse. C’est l’heure de faire le bilan de sa vie et d’ouvrir la voie royale de l’esprit.

Enfin la vieillesse nous offre la possibilité d’installer la sérénité en soi, en cas de réussite, ou de faire un constat d’échec, si nous n’avons pu réaliser l’union spirituelle en soi avant le grand passage.

C’est à ce moment-là que nous saurons...

« Le chemin est long, et le temps nous est compté. »

Pétrarque

Artiste, écrivain, Poète (1304 - 1374)

"Dans l'avancée de la maturité et l'approche de la vieillesse, il est un ... phénomène qui frappe : le rajeunissement progressif du cœur et de l'âme.

Depuis toujours, je pressentais que la nature ne pouvait pas vouloir la déchéance de l'homme.   Aujourd'hui, je le sais.

Si la deuxième moitié de l'existence ne recelait pas un projet, nous serions éliminés - comme le sont certains animaux - après le cycle de la fécondité.

Ce projet qui nous est confié est invisible à l'œil.

J'aurais la tâche légère si je me plaignais de maux de dents : même si j'étais la seule à pouvoir vérifier mes dires, personne ne douterait de ce que j'avance.   Mais si j'affirme que mon âme et mon cœur rajeunissent de jour en jour, je ne serais pas étonnée que certains n'y voient qu'une licence poétique. Ou un sujet d'agacement. Et pourtant!

Dans la jeunesse, l'âme n'est pas jeune.   Elle est percluse du rhumatisme des modes, plie sous les idéologies, les normes en vigueur.  L'Alzheimer juvénile la ronge : l’oubli de tout ce que l'enfant savait encore sur le sens profond des choses.  La jeunesse transbahute tous les préjugés qu'on lui a inculqués, les jugements féroces, les catégories assassines. Elle est souvent dure comme le monde qui l'accueille. Sa lumière est sous le boisseau.

Ce long travail de la libération de l'intelligence, ce déminage du terrain après tant d'années d'occupation étrangère sont l'œuvre de la maturité.  Quand l'obligation de faire un avec sa génération n'est plus une question de survie, on peut enfin écarter les œillères, laisser venir la clarté. Comme dans les grandes forêts où l'automne, en dépouillant les branches, donne le ciel à voir.

"Il faut toute une vie, écrit Jean Sulivan, pour élargir son cœur, ses opinions, pour conquérir sa liberté spirituelle."

Toute une vie.

Voilà une chance à ne pas manquer." 

Christiane Singer

    N'oublie pas les chevaux écumants du passé

 

jeudi 4 janvier 2024

La gnose de la libération

 


« Quand la lumière éclaire le chemin, l'errance devient guidance. On quitte alors le monde des formes pour entrer de plain pied dans les dimensions spirituelles. » 

 

La gnose de la libération


On distingue deux courants souterrains dans le domaine initiatique. Le plus connu est celui de l'occultisme dont les organisations sont nombreuses et enseignent des systèmes de maîtrise des forces naturelles.

L'autre courant, plus secret, se rattache à la chaîne initiatique des anciennes écoles des mystères dont l'épopée cathare fut le couronnement dans l'histoire récente.

Le courant ésotérico-occultiste s'adresse à l'ego, à la personnalité incarnée dont il tente de développer les pouvoirs en ce monde.

À l'opposé, le courant secret, que les orthodoxies ont persécuté comme « hérésie », ne cherche pas à développer les pouvoirs de la personnalité. Le but des fraternités de ce courant spirituel est de faire renaître l'âme divine. Depuis toujours, c'est du courant de la gnose (connaissance divine) qu'émanent les systèmes de libération et les grands messagers, connus ou inconnus de l'histoire.

Le courant occultiste se différencie peu des orthodoxies religieuses dans la mesure où il croit que le monde invisible supérieur est un but à atteindre. Par contre, les gnostiques ne cherchent pas le contact avec les domaines invisibles, mais ils mettent l'accent sur la délivrance au sens bouddhique, ce qui les relie aux anciennes écoles de sagesse. Aujourd'hui, comme depuis le fond des temps, des écoles transmettent cette initiation sous une forme adaptée aux temps modernes.

Il est difficile de marcher seul sur ce chemin à cause des obstacles. L'union fait la force. Un être sincèrement en recherche de la libération est naturellement connecté avec la grande fraternité des âmes libérées. Ce contact s'actualisera si le désir est juste et si le karma le permet. Il ne s'agit pas de « bon » ou de « mauvais » karma ou de prédispositions psychiques comme dans l'occultisme. Il s'agit d'être éveillé à l'illusion de la vie et de la mort.

Comment se manifeste cet éveil ?

L'éveil est un stade de maturité où l'être réalise que sa place dans le monde n'est pas stable, qu'elle est incertaine et périlleuse, et que rien ne peut offrir une sécurité durable.

Durant ses incarnations précédentes, cet être a expérimenté la religion, le mysticisme, la philosophie, la magie et l’occultisme.

Il a éprouvé les limites de tous les systèmes car aucun ne mène à une libération définitive. Toutes ces voies recréent du karma et de l'attachement. Celui qui est prêt pour le grand saut n'est pas un être exceptionnel. C'est quelqu'un qui est venu au monde en sachant que son but est de se libérer. Il n'a pas besoin d'être intelligent ou d'avoir des dons particuliers. Il peut être d'une banalité affligeante selon l'apparence extérieure, et pas meilleur qu'un autre. C'est son désir de libération qui le différencie. Et ce désir peut être vécu comme une affliction latente, un mal de vivre ou une difficulté d'adaptation aux faux-semblants de la société.

Celui qui est prêt à faire le grand saut n'a pas besoin de psychologue ou de thérapeute pour aller mieux. Il ne cherche pas à s'améliorer. En outre, il n'y a pas de signe ni de charisme qui le distinguent des êtres humains ordinaires.

Que doit faire celui qui s'engage sur ce chemin, quelle pratique adopter et dans quel but ?

Il ne doit pas faire mais défaire. Il simplifie. Pas en adoptant un mode de vie bucolique ou en imitant le renoncement extérieur. Il se rend disponible à son âme. Il ne se met pas au service d'un idéal généreux dans l'ordre extérieur des choses. Au contraire, il se détache des implications mondaines, et cela est plus difficile que d'enfourcher les nobles causes. Ce comportement implique de réduire la vie matérielle à l'essentiel.

Un proverbe taoïste décrit cette situation ainsi : "Le sage est comme l'enfant au sein de sa mère". Les besoins biologiques sont satisfaits et tout le reste devient accessoire.

Il n'y a pas de prière spéciale, de rituel ou de méditation ?

Pour l'individu qui s'engage sur la voie, les rites, les prières et les méditations ne sont pas recommandés, contrairement au système occultiste qui est fondé sur des pratiques répétitives. Le gnostique tourne le dos au monde, il n'en attend rien, et comme le dit un proverbe soufi : "Le gnostique n'a aucun droit en ce monde". C'est un grand privilège.

La voie de la Libération est une sortie du double monde physique et subtil, et il n'y a rien à cultiver d'un côté comme de l'autre. C'est un point incompréhensible pour ceux qui suivent un chemin de développement personnel par lequel ils essaient de mettre leur ego à l'abri de la douloureuse contradiction existentielle. Celui qui s'engage sur la voie de l'âme ne cherche pas un résultat provisoire ou une amélioration. C'est pourquoi les autorités religieuses ont persécuté les gnostiques car elles ne pouvaient comprendre leur comportement, jugé indifférent ou iconoclaste.

Le gnostique n'adhère pas à une croyance religieuse particulière ?

C'est un point délicat. Les croyances ne mènent pas à la libération. Elles consolent ou servent de repères dans la confusion de la vie. Croire ou ne pas croire, ce n'est pas important. Le véritable chercheur de vérité croit en la vérité. Pour citer Blavatsky : "La vérité est la plus haute des religions".

C'est le contact direct de l'âme avec la source universelle qui importe, et non les représentations traditionnelles. On n'a pas besoin de croire en des avatars, des maîtres de sagesse ou des hiérophantes supérieurs.


Joël Labruyère

mercredi 20 décembre 2023

EX MACHINA – ZÉNON

 

EX MACHINA – ZÉNON

(JUILLET 2023)


Comme nous le savons, la multiplication de crises générées de toutes pièces permet à chaque fois de faire accepter la « solution » prévue d’avance : le Covid pour l’injection, l’Ukraine dans une logique d’affrontement inter-blocs propice au resserrement du nœud coulant sur la gorge des peuples, le climat en vue d’instaurer le pass-carbone et l’identité numérique… La stratégie du choc à répétition fonctionne à plusieurs niveaux : maintenir les populations non-informées dans la peur, la sidération et l’obéissance aveugle, et accroître peu à peu le chaos à un niveau tel que même les personnes au fait du programme tombent dans le piège de s’en remettre au « sauveur » qui prétendra les en délivrer.

 

L’apparition d’un faux messie sera donc probablement le clou du spectacle ; l’ultime élément fédérateur derrière lequel unir les peuples de toutes les cultures sous une même bannière. Le transhumanisme n’est que la suite logique d’un processus ayant débuté par le fait de prêter des caractéristiques humaines à Dieu, et aboutissant à la déification de l’être humain. Il n’est donc pas impossible d’envisager qu’une fusion homme-machine nous arrête miraculeusement au seuil du feu nucléaire, ou autre évènement du même acabit, dans la plus pure tradition des prophéties autoréalisatrices.

 

Nous devons donc à ce stade intégrer qu’il n’existe aucun salut à attendre de l’extérieur. Nous connaissons les noms et les organismes de ceux qui œuvrent délibérément à notre perte. Mais notre pire ennemi n’est pas à rechercher dans le carnet d’adresses du forum de Davos ni dans les couloirs du Pentagone. Ce pire ennemi se trouve tapi en nous-mêmes : dans les croyances dont nous libérer pour accéder à notre plein potentiel. Dans notre ego plaçant un voile de défiance et de peur entre celui que nous croyons être et le monde extérieur. Dans l’intellect et sa manière de substituer les noms et les habitudes que nous avons des êtres et des choses à leur appréhension directe. L’incarnation est, pour ainsi dire, une école où l’on commence par ingurgiter ce qui nous est imposé, puis où l’on doit tout désapprendre pour repartir de zéro par nous-mêmes.

 

Et si la véritable foi n’était pas de croire, mais de voir ? De percevoir au niveau le plus subtil que l’on puisse ressentir l’existence d’une vibration universelle derrière la multitude des formes de vie. De découvrir que les animaux comme les végétaux sont emplis d’un amour dans lequel seule notre peur de disparaître nous empêche de nous fondre et d’enfin connaître la plénitude. Que même les minéraux respirent. Et que lorsque nous contemplons un arbre, ce que nous voyons n’est pas l’œuvre de Dieu, mais Dieu aussi bien dans son essence que dans son émanation. Vivre cette expérience induit une radicale transformation intérieure, suite à laquelle nous devenons imperméables à toute sollicitation parasite, à toute propagande, toute forme de chantage ou menace, mais aussi à toute séduction matérialiste.

 

Dans le sillage de ce qui a lieu actuellement dans tout le système solaire, la vibration de notre planète est en train de changer. La chape de plomb astrale où se sont accumulées générations après générations souffrances et perversions commence à se dissoudre sous l’affaiblissement de notre champ magnétique. Il en résulte déjà des réminiscences de mémoires traumatiques, une prise de conscience d’aspects méconnus de nos personnalités et une sensibilité accrue à des phénomènes subtils de circulation et d’échanges d’énergie. Ces actuelles révélations, plus douloureuses que celle des méfaits de nos dirigeants, n’en sont qu’à leur commencement. La mise à nu du mal n’est qu’un prélude aux retrouvailles avec notre nature éternelle.

 

De puissantes radiations solaires ont frappé la Terre au tout début de ce mois de juillet. Elles se sont fait ressentir au niveau des télécommunications, mais aussi dans nos corps et dans nos esprits de manière inédite. Cette éruption n’était pour autant qu’un coup de semonce. D’autres vagues suivront, de plus en plus fortes. Nous ne sommes qu’au début d’un processus cyclique que les apprentis-sorciers au pouvoir espèrent contrecarrer par le déploiement du continuum électromagnétique Haarp – chemtrails – ondes de toutes sortes et nanotechnologies injectées afin de conserver leur contrôle du cheptel humain. Cette tentative est vouée à l’échec, comme toute entreprise prométhéenne. L’ordre du jour est au balaiement de tout ce que nous avions jusqu’ici connu.

 

La mauvaise nouvelle dans tout cela est que la dépopulation prévue aura bien lieu. La bonne, est qu’elle ne sera pas réalisée selon les critères de sélection concoctés par les mondialistes. La lame de fond énergétique à venir affectera aussi bien les classes populaires que les élites autoproclamées. Il suffit d’observer les comportements pour constater que le phénomène a déjà démarré. Seules les personnes capables d’accepter leur propre et totale remise en cause sauront traverser les temps qui s’ouvrent. Tous ceux restant attachés à leurs acquis, à leurs représentations du Monde et d’eux-mêmes, ou ceux qui auront misé sur la technologie pour s’en sortir seront emportés, psychiquement d’abord, puis physiquement.

 

Les survivants ne seront pas quelques tribus de loqueteux revenus à l’âge des cavernes. Mais des individus pleinement conscients d’eux-mêmes et de leur imprescriptible lien avec tout le vivant. Des êtres Humains reliés à leur dimension spirituelle que rien ni personne ne saurait aliéner ou assujettir. Notre espèce aura trouvé sa place et son équilibre dans la mystérieuse équation des forces cosmiques.

 

Zénon – juillet 2023

 

https://jbl1960blog.wordpress.com/les-chroniques-de-zenon/

vendredi 3 novembre 2023

Communication avec Ophoemon (21)

 


  La fin d’un monde

Est-ce la fin d’une ère pour l’humanité, à laquelle nous assistons?

On peut le comprendre ainsi même s’il n’est pas question de la fin de votre monde. Vous assistez, à l’heure actuelle, à une redistribution des cartes généralisée, entraînant des renversements d’alliances et des luttes de pouvoir accrues.

Il faut détruire pour reconstruire.

Les valeurs en vigueur jusqu’à présent sont obsolètes et les hommes qui les servent seront mis hors jeu. Tout s’accélère et le système en place est dépassé, complétement. Les changements ne se feront pas sans heurts, mais cela est nécessaire.

Une nouvelle guerre mondiale aura-t-elle lieu?

Non, c´est ce qu´essaient de déclencher les bellicistes, mais ils n´auront pas gain de cause et verront leurs efforts se retourner contre eux.

Mais on assistera à une multiplication des théâtres de guerre dans le monde et une intensification de la violence un peu partout. Ils ont décidé d’allumer le feu en tous lieux, mais c’est en vain car leur disparition est actée. Tu assisteras à leur élimination définitive et à l’avènement d’un nouvel âge de paix et de restauration spirituelle.

Un grand nettoyage s´en suivra et de nombreux dirigeants seront mis dehors.

Changement de dimension

Est-ce que le passage en 4ème, puis 5ème, dimension se fera à court terme ?

Il est déjà enclenché et cette mutation provoque les déséquilibres et violences qui se multiplient.
Le plus dur est en cours, c´est la sortie de l´âge de fer.

Fin du Kali Yuga ?

Vous approchez de la fin de cette ère néfaste. Les épreuves vont se multiplier au niveau mondial. Les forces du mal mobilisent leurs dernières énergies avant leur défaite finale.

L’amélioration des conditions de vie sur la planète sera alors immédiate après un grand nettoyage généralisé.

Est-ce que la pandémie du COVID était naturelle, et son traitement justifié ?

Certainement pas naturelle mais bien plutôt fabriquée par l’homme à des fins de destruction. Dans la tête des concepteurs du projet, cette pandémie devait détruire des millions de vie

Le traitement avec un vaccin non vérifié, rendu obligatoire qui plus est, a été mis au point dans le même état d’esprit.

S’il n’y avait pas eu une intervention des Forces du Bien pour neutraliser cette manœuvre, il y aurait eu autant de morts que l’avaient espéré ceux qui se prennent pour les actuels maîtres du monde.

Plus dure sera leur chute.

Vous êtes constamment trompés par vos dirigeants qui ne reconnaissent que l’argent et le pouvoir comme leurs valeurs suprêmes. Ils ne reculent devant rien pour pérenniser leur mainmise sur le monde mais leur temps est compté. 

Le doute est salvateur

La plus belle chose relève toujours des apparences. La plus grande vertu est toujours invisible.

Dans votre monde, vous êtes toujours soumis à votre perception, et même si la réflexion tente toujours de filtrer ce que vous voyez, vous n’avez pas d’autre choix au final que de vous en remettre à l’apparence des choses.

De la même façon, vous croyez ce que l’on vous dit parce que vous croyez toujours à la bonne foi de votre interlocuteur. Et ce d’autant plus qu’il est institutionnel. Pourtant il est vital de toujours mettre en doute la réalité de ce que vous voyez et la vérité de ce que vous entendez. Pratiquez la mise en doute régulière et vous arriverez facilement à différencier le vrai du faux. C’est aussi simple que cela, mais encore faut-il le faire.

Les gens de pouvoir utilisent toujours la communication pour convaincre et l’information des organes de presse pour  confirmer leurs dires. Celui qui écoute, celui qui regarde, valide de façon mécanique s’il ne se pose pas de question. Ne tombez pas dans ce piège ; tout n’est qu’illusion pour mieux vous leurrer.

Un parcours de vie

Entre la naissance et la mort, il vous appartient de faire votre parcours de vie. Et vous le faites comme vous le sentez. Mais vous ne comprenez jamais le sens réel de vos actes ; ce n’est qu’en prenant de l’âge, avec le recul nécessaire à la sagesse, que cous saisissez progressivement le sens réel et profond de votre existence. Mais à ce moment-là vous ne pouvez plus rien changer de ce qui a été fait. La sagesse s’installe au fur et à mesure que l’impuissance d’agir progresse. La fin de l’action ouvre la porte à la réflexion, à l’image de votre dicton : « Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait. »

Ce parcours est essentiel pour vous et son bilan nécessaire pour apprécier la réussite ou l’échec de votre vie.

Pourquoi suis-je venu ?

Posez-vous la question régulièrement et sincèrement, revenez-y avec insistance et peu à peu vous découvrirez le sens réel de votre vie avec la réponse à cette question. Chacun est venu ici avec un contrat de vie dont vous avez choisi les termes avant de vous incarner. Vous en avez perdu le souvenir et pourtant cette défaillance de la mémoire, par ailleurs voulue, vous taraude de plus en plus. Faites appel à votre intuition, c’est le seul instrument dont vous disposez qui vous permette de retrouver cette mémoire masquée. 

Des nouvelles de ma fraternité ?

Elle est toujours, et plus que jamais, à tes côtés. Nous sentons bien que tu n’es pas au mieux de ta forme et que tu ressens l’usure de ton action. Ne t’inquiète pas, tout se passe comme prévu.

Ton contrat de vie est respecté à la lettre et tu touches au but.

Communications avec mes guides ?

L’essentiel se déroule sur l’autre plan et tu ressens ce sentiment de manque dans ton incarnation, ce qui est normal. Les communications télépathiques vont reprendre très rapidement avec tous tes guides. Tu te sentiras renforcé et plus en sécurité.

Te croire perdu, par manque de repères, est normal et voulu. La règle du jeu t’a été donnée et il t’appartient de tenir ton rôle. Cette solitude est lourde à porter, mais elle est nécessaire pour réaliser ce que tu as à faire, que toi seul peux faire.

N’est-il pas vain de continuellement chercher à savoir où on se situe sur l’échelle des valeurs spirituelles ?

C’est d’autant plus inutile que tu n’es pas en capacité d’obtenir cette connaissance. Et si cette possibilité ne t’est pas donnée c’est que tu n’en a pas un besoin existentiel. C’est plus par curiosité, ou par besoin de reconnaissance, que tu perds ton temps et ton énergie à chercher à savoir cela.

 

 

 


mercredi 1 novembre 2023

Communication avec Ophoemon (20)

 


Vieillir et mourir sont-ils obligatoires ?

Tout ce qui appartient au monde de la nature naît, croit, vieillit et meurt. Ce cycle est inévitable, mais il ne concerne que les corps pondérables, à savoir physique, éthérique et astral. L’esprit, au moment de la mort, se libère de ses enveloppes et poursuit son évolution transcendante.

Pour vous, c’est un problème de point de vue qui vous induit en erreur, entre le court terme et le long terme. Vous considérez votre vie comme un tout, dont la mort est le point final. C’est une vision limitée et fausse. En fait, votre vie actuelle n’est qu’un épisode dans une longue série dont le but est la progression dans l’évolution spirituelle. Vos vies sont équivalentes aux maillons d’une longue chaîne dont la continuité justifie l’existence ; le maillon en lui-même n’est qu’un trait d’union entre celui qui précède et celui qui suit. C’est la chaîne seule qui est significative et donne le sens de nos existences.

De fait, la mort n’est pas une fin en soi mais un passage vers un autre mode d’existence, ce qui échappe à votre compréhension et vous effraie. Car vous avez peur de ce qui vous échappe et  votre mort, à vos yeux, est un saut dans l’inconnu, une disparition définitive et sans appel.

C’est votre conception erronée qui en fait un terme obligatoire angoissant alors qu’il s’agit d’un passage à une étape supérieure nécessaire pour votre progression. Vous pouvez penser pour mieux le comprendre à l’image de la chenille devenant papillon, en passant par la chrysalide. La chenille ne meurt pas, elle change d’état ; la mort est un peu votre chrysalide.

En ce qui concerne le vieillissement, il faut relativiser les choses. Il est obligatoire mais sa durée peut énormément varier ; il constitue un variable qui s’adapte au besoin de l’évolution.

On peut poser comme principe qu’au fur et à mesure de sa progression spirituelle l’être va allonger considérablement sa durée de vie. Cependant il y aura toujours de l’entropie tant que vous serez constitués de chair et que vous évoluerez dans la matière dense.

A la mort, vous allez déposer votre corps physique pour voguer dans d’autres dimensions spirituelles. Les expériences vécues lors de votre incarnation viendront s’inscrire dans votre parcours personnel. C’est la somme de toutes vos expériences vécues, de vie en vie, qui construira votre être spirituel, lequel sera dispensé de s’incarner lorsqu’il aura atteint la sagesse.

Une vie ne constitue pas à elle seule le sens existentiel de l’être, même si elle y contribue, tout comme le maillon contribue à faire une chaîne sans laquelle il ne serait rien.

vendredi 13 octobre 2023

Nicholas Roerich - Morceaux choisis

 


« Gouttes de vie » - Nicholas Roerich 

"Notre vie moderne est remplie par les besoins instinctifs du corps. L'homme recherche les choses matérielles, mais il est écrit qu'il ne doit pas les obtenir ainsi. Les points de départ menant vers le haut ont dégénéré. L'humanité a essayé d'obtenir des trésors qu'elle n'a pas mérités et elle a de cette façon brisé la "corne" de bonne volonté de la Déesse du Bonheur. L'hypocrisie, la brutalité et le mal ne nous amènent nulle part." 

°°°°°°°°°°°°°

« La créativité est en son essence réelle et affirmative. Une nation créative ne peut limiter son activité aux étroits sentiers civilisés. La conscience en expansion conduit à une synthèse de la vie entière. Les plus hautes impulsions, les plus hautes décisions deviennent réelles et convaincantes. »

°°°°°°°°°°°°°°°

« Sachez que la vie de l’esprit n’est pas le privilège de l’ermite. Elle peut être obtenue ici parmi nous… et la conscience de la vie de l’âme doit ouvrir pour vous des possibilités nouvelles et quotidiennes pour la création… souvenez-vous que le temps est maintenant venu d’harmoniser nos centres. Cela va devenir de la plus grande importance.

Dans le conflit avec la civilisation mécanique qui d’une façon totalement fausse est appelée culture, l’esprit, enterré sous les détails triviaux de la vie quotidienne et évincé d’une façon barbare, lève déjà la tête. »

°°°°°°°°°°°°°°°° 

« Les légendes des héros sont dédiées non pas tant aux plaines qu'aux montagnes ! Tous les Instructeurs ont fait le voyage jusqu'aux montagnes. La plus haute connaissance, les chants les plus inspirés, les sons et les couleurs les plus superbes sont créés sur les montagnes. Sur les plus hautes montagnes, il y a le Suprême. Les plus hautes montagnes portent témoignage à la Grande Réalité. L'esprit de l'homme préhistorique comprenait déjà et jouissait de la grandeur des montagnes.

Qui contemple l'Himalaya se rappelle la grande signification du mont Meru. Le Bienheureux Bouddha s'est rendu dans l'Himalaya pour obtenir la lumière. Là, près du Stûpa sacré légendaire, en présence de tous les dieux, le Bienheureux reçut son Illumination. En vérité, tout ce qui se rattache à l'Himalaya révèle le grand symbole du mont Meru, qui se tient au centre du monde. »

°°°°°°°°°°°°°°°°

« Notre responsabilité devant Le Beau est grande ! Si nous la sentons, nous pouvons exiger de nos étudiants qu'ils fassent preuve de la même responsabilité devant ce haut principe. Si nous savons que cela est une nécessité, comme pendant une tempête sur l'océan, nous pouvons demander à nos compagnons la même attention aux demandes les plus pressantes du moment.
Nous introduisons l'art de toutes les façons, dans toutes les manifestations de la vie. Nous nous efforçons de montrer la qualité du labeur créateur, mais cette qualité ne peut être reconnue que lorsque nous savons ce qu'est l'extase devant le beau ; et cette extase n'est pas celle d'une image figée, mais c'est un mouvement, c'est le Nirvâna tout vibrant ; non la fausse conception du Nirvâna de l'immobilité – mais le Nirvâna de l'activité la plus noble et la plus intense. Dans les anciens enseignements, nous avons entendu parler de la noblesse de l'action. Comment les actions peuvent-elles être nobles si elles ne sont pas belles ? Vous êtes des professeurs d'art ; vous êtes les émissaires de la beauté ; vous connaissez la responsabilité qui vous incombe devant la génération qui vient. En ceci se manifeste votre joie et votre invincible pouvoir. Vos actions sont les actions nobles. »