samedi 14 janvier 2017

Au-delà de notre vue (documentaire)



Au-delà de notre vue

Un documentaire d'Alban Barbier et Anthony Chene 

"Au-delà de notre vue" est un documentaire qui traite des expériences aux frontières de la mort, du fonctionnement de notre cerveau, et de la communication avec l'au-delà. 

Nous vous proposons de partir à la rencontre de personnes ayant eu des visions de l'au-delà à la suite d'une mort clinique ou d'un coma. 

Le Dr Jean-Jacques Charbonier, qui récolte les témoignages de ces « expérienceurs » depuis de nombreuses années, nous livre une explication de ces phénomènes grâce à une modélisation inédite du cerveau humain. Cette grille de lecture ouvre la porte à l'hypothèse selon laquelle la conscience peut subsister après la mort physique, et que nous pouvons communiquer avec un au-delà. 
Les médiums Reynald Roussel et Florence Hubert témoignent de leur extraordinaire faculté à percevoir dans leur quotidien cet au-delà. 
Que vous soyez sceptique ou non, ce documentaire vous enrichira et il vous fera vous poser des questions passionnantes sur cette question universelle que représente la mort. 

Intervenants : 
- Jean-Jacques Charbonier (anesthésiste-réanimateur) 
- Reynald Roussel (médium) 
- Florence Hubert (médium et expérienceuse) 
- Cathy Cavaleiro (expérienceuse) 
- Jean Morzelle (expérienceur) 

Contact : tistryaprod@gmail.com 

Le site d'Anthony Chene: 
http://www.anthonychene.com

samedi 31 décembre 2016



Que 2017 vous donne la force, la stabilité et la vitalité nécessaires pour construire un monde de paix et de fraternité.



Incarnant la sagesse, le bonsaï sauvage, également symbole de force et d’endurance, puise dans la lumière l’énergie nécessaire à sa croissance, son épanouissement et sa longévité.

Condamnés à rester petits par manque de nutriments, comme un défi au monde qui les entoure, ils offrent une présence fragile et esthétique, empreinte de sérénité et de confiance en soi, qui force le respect.

A son image, il nous appartient de puiser l’énergie vitale du prana et d’apprendre le détachement et le lâcher prise, pour adopter cette attitude intérieure qui nous permettra de rester centré, fort et efficace.




samedi 17 décembre 2016

Les vanités - Pieter Claesz

Les vanités


Pieter Claesz
« Vanité avec violon et bille de verre »
1628
Huile sur toile, 60 x 100 cm, Germanisches Nationalmuseum, Nuremberg

Un genre pictural appliqué aux natures mortes

Une vanité est un type particulier de nature morte, à implication philosophique, qui évoque à la fois la vie humaine et son caractère éphémère, mettant en contraste des éléments symbolisant d'un côté la vie, l'activité, la nature et de l'autre la mort.
Si le thème est très ancien (on le trouve déjà chez les antiques), il se constitue comme genre autonome vers 1620 à Leyde en Hollande, pour se répandre ensuite tout au long du xviie siècle en Europe, particulièrement en Flandres et en France. Prisées à l'époque baroque les vanités vont quasiment disparaître au xviiie siècle, mais renaissent avec Cézanne, puis plusieurs peintres du xxe siècle et une photographe telle que Valérie Belin au xxie siècle
Les objets représentés symbolisent les activités humaines (étude, argent, plaisir, richesse, puissance) mises en regard d'éléments évoquant le temps qui passe trop vite (la fragilité, la destruction) et le triomphe de la mort (avec souvent un crâne humain).
Ainsi tous les objets qui composent le tableau de vanités ne sont que des symboles qui montrent l’existence vaine de l’être humain. La compréhension du tableau nécessite une lecture minutieuse de chaque symbole.

Wikipédia



Pieter Claesz (Berchem près d’Anvers, vers 1596-1597 – Haarlem, enterré le 1er janvier 1661) est un peintre de nature morte néerlandais (Provinces-unies) du siècle d'or. Il est un des représentants du baroque.

Si Claesz utilisa dans ses premières œuvres une palette monochromatique de tons gris, bruns et verts, ses « pronkstilleven », natures mortes « d’apparat », plus tardives, allaient en revanche être sensiblement plus colorées.

Pieter Claesz est né aux alentours de 1596-1597 à Berchem, près d’Anvers, qui faisait alors partie des Pays-Bas espagnols. À une date qui nous est inconnue, il se marie une première fois, à une certaine Hillegont semble-t-il

Il aurait accompli son apprentissage à Anvers ; c'est du moins ce que suggèrent des similitudes stylistiques entre ses œuvres les plus anciennes et celles, surtout, de Clara Peeters et Osias Beert ; mais il est possible également qu’il ait connu les peintres de nature morte de Haarlem : Nicolaes Gillisz, Floris Van Dijck et Floris van Schooten. Ses compositions, qui étaient considérées comme novatrices, font alors de lui l’un des peintres de nature morte les plus originaux ; c'est ainsi qu'en 1628, Samuel Ampzing mentionne son nom dans un poème qu'il dédie à la ville de Haarlem.

En 1634, Pieter Claesz est documenté comme membre de la guilde de Saint-Luc de Haarlem. Essentiellement actif dans cette ville, Claesz peint surtout des œuvres pour les mettre sur le marché, mais il lui arrive aussi d'exécuter des œuvres de commande.

À partir de 1628, une sérieuse concurrence apparaît à Haarlem entre Pieter Claesz et Willem Claeszoon Heda, lequel s’inspirait fortement de lui et le suivait de près dans toutes ses innovations.




« Sur cette œuvre-ci, nous pouvons voir plusieurs éléments typiques de la vanité : tout d’abord, les reliefs ronds et translucides du verre en bas à droite et de la sphère à gauche : ceux-ci représentent la futilité et la fragilité de la vie humaine.
Dans la sphère, nous pouvons apercevoir le reflet du peintre, pouvant être interprété comme un symbole de son haut statut d’artiste ou au contraire une preuve d’humilité. Ce miroir est bombé : il rappelle ainsi les miroirs convexes, aussi appelés miroirs de sorcières, utilisés au XVe siècle, par exemple par les banquiers pour surveiller leurs boutiques : ils permettent d’étendre le champ visuel par rapport à un miroir plat. Ceux-ci apparaissent dans l’art en même temps que la perspective au point de fuite (Renaissance),  en tant que symbole de l’éphémère : il laisse entrevoir une scène qui n’a existé que dans les yeux du peintre, différente de celle que nous regardons.
Le verre utilisé est un Römer, c’est-à-dire un type spécifique de verres à vins anciens : il est très présent dans les œuvres de Claesz, et le plus souvent représenté couché, pour accentuer la tension se dégageant de la peinture.
Le violon, les livres et la plume, sont caractéristiques des vanités dites « des biens terrestres » : ces symboles représentent l’art, les lettres et la science,  plaisirs futiles de la vie humaine.
La montre ouverte en bas à gauche est une allégorie du temps qui fuit, que nous ne pouvons pas contrôler. La clé est donc elle-même un symbole : cette clé qui ne peut en rien réparer la montre, et qui est pourtant accrochée à celle-ci, est un moyen de nous souvenir que les légendes humaines contant l’immortalité ne sont que pure fiction, et que les Hommes ne peuvent rien changer au cours du temps.
La poterie brisée au dernier plan, la coquille de noix brisée elle aussi et le crâne au fond à droite ont ici une fonction de memento mori : « souviens-toi que tu vas mourir ». Ils sont tous les trois des représentations de la fatalité de la mort.

J’ai choisi cette œuvre tout simplement parce qu’après plusieurs recherches, c’est la première qui a attiré mon regard : j’ai trouvé que les reflets et effets d’ombre entre les objets étaient magnifiques.»



dimanche 11 décembre 2016

Ainsi parlat Victor Hugo



Le Mot

Braves gens, prenez garde aux choses que vous dites !
Tout peut sortir d'un mot qu'en passant vous perdîtes ;
Tout, la haine et le deuil !
Et ne m'objectez pas que vos amis sont sûrs et que vous parlez bas.
Écoutez bien ceci :
Tête à tête, en pantoufles,
Portes closes, chez-vous, sans un témoin qui souffle,
Vous dites à l'oreille du plus mystérieux de vos amis de cœur
Ou si vous aimez mieux,
Vous murmurez tout seul, croyant presque vous taire,
Dans le fond d'une cave à trente pieds sous terre,
Un mot désagréable à quelque individu.
Ce mot ‑ que vous croyez que l'on n'a pas entendu,
Que vous disiez si bas dans un lieu sourd,
Court à peine lâché, part, bondit, sort de l'ombre.
Tenez, il est dehors!
Il connaît son chemin ;
Il marche, il a deux pieds, un bâton à la main,
De bons souliers ferrés, un passeport en règle ;
Au besoin il prendrait des ailes comme l'aigle !
Il vous échappe, il fuit, rien ne l'arrêtera;
Il suit le quai, franchit la place, et cætera
Passe l'eau sans bateau dans la saison des crues ;
Et va tout à travers un dédale de rues,
Droit chez le citoyen dont vous avez parlé.
Il sait le numéro, l'étage; il a la clef,
Il monte l'escalier, ouvre la porte, passe, entre, arrive,
Et railleur, regardant l'homme en face dit;
« Me voilà! Je sors de la bouche d'untel »
Et c'est fait.
Vous avez un ennemi mortel!


Victor Hugo




dimanche 27 novembre 2016

Ainsi parlait Nikola Tesla


Nikola Tesla

 

Tout est lumière


« Nous avons deux yeux : le terrestre et le spirituel. On recommande qu’ils deviennent un seul œil. »

Tout est Lumière. Dans l’un de ses rayons se trouve le destin des nations. Chaque nation a son propre rayon dans cette grande fontaine de lumière que nous percevons comme le soleil. Et rappelez-vous qu’il n’y a aucun homme qui ait existé et qui ne soit mort !

Que se passe-t-il avec la naissance de l’Univers ? La matière est créée à partir de l’énergie originelle et éternelle que nous connaissons comme la lumière. Elle brillait et les étoiles, les planètes, l’homme et tout ce qu’il y a sur la Terre et dans l’Univers apparurent peu à peu. La matière est une expression des formes infinies de la lumière, parce que l’énergie est plus vieille qu’elle. Il y a quatre lois de la Création. La première est que le mental ne peut pas concevoir ou mesurer mathématiquement la source de tout le plan déconcertant et obscur. Dans ce plan s’intègre tout l’Univers. La deuxième loi réside dans l’obscurité expansive, qui est la véritable nature de la lumière, depuis l’inexplicable et qui est transformée en lumière. La troisième loi est la nécessité de la lumière de devenir une matière de la lumière. La quatrième loi est : il n’y a ni début ni fin ; les trois lois précédentes ont toujours lieu et la Création est éternelle.

Tout est électricité. D’abord, il y eut la lumière, source sans fin d’où provient le matériel et qui est distribuée vers toutes les formes que représentent l’Univers et la Terre avec tous leurs aspects de la vie. Le noir est le véritable visage de la Lumière, c’est juste que nous ne le voyons pas. C’est une grâce remarquable pour l’homme et les autres créatures. Chacune de ses particules possède de la lumière, des radiations, de l’énergie thermique, nucléaire, chimique, mécanique et une énergie qui n’est pas encore identifie. Elle a le pouvoir de conduire la Terre sur son orbite. Elle est l’authentique levier d’Archimède.

Extrait de l’entrevue avec NIKOLA TESLA pour la revue "Immortality" réalisée dans son laboratoire à Colorado Springs en 1899.

 

 


« Nos sens ne nous permettent de percevoir qu’une infime portion du monde extérieur. Notre ouïe n’est efficace que sur une courte distance. Notre vue est gênée par le jeu des corps et des ombres. Pour mieux nous connaître, il nous faut passer au-delà des perceptions de nos sens. Nous devons transmettre notre connaissance, voyager, transporter les matériaux et les énergies nécessaires à notre existence. Il s’ensuit que nous devons reconnaître, sans autre argument, que de toutes les conquêtes de l’homme, sans exception, la plus désirable, celle qui s’avèrerait la plus utile pour l’établissement de relations universelles pacifiques, est la totale annihilation de la distance. »





dimanche 13 novembre 2016

Hommage

Hommage à Léonard Cohen
« Il y a une fissure en toute chose.
C'est ainsi qu'entre la lumière. »

« Je ne veux pas de pardon. Non, non il n’y a personne à blâmer. Je quitte la table. Je suis hors-jeu ».
You want it darker (2016)
“Marianne, le temps où nous sommes devenus si vieux, où nos corps se dégradent est arrivé, et je pense que je te suivrai bientôt. Sache que je suis si proche de toi que si tu tends la main, je pense que tu pourras atteindre la mienne. Tu sais que je t’ai toujours aimée pour ta beauté et ta sagesse, mais je n’ai pas besoin d’en dire plus, car tu sais déjà tout cela. Maintenant, je veux te souhaiter un très bon voyage. Au revoir ma vieille amie. Amour éternel, nous nous reverrons…”

So long Marianne (1967)

«Nous sommes arrivés au point où nous sommes si vieux, nos corps tombent en lambeaux, et je pense que je te rejoindrai bientôt. Sache que je suis si près derrière toi, que si tu tends la main tu peux atteindre la mienne. Et tu sais que j’ai toujours aimé ta beauté et ta sagesse et je n’ai pas besoin d’en dire plus parce que tu sais tout cela. Je veux seulement te souhaiter un très beau voyage. Au revoir ma vieille amie. Mon amour éternel. Rendez-vous au bout du chemin.» 

Lettre d’adieu à sa muse Marianne Ihlen, décédée le 29 juillet 2016, d’une leucémie



mercredi 9 novembre 2016

Remonter son niveau vibratoire







Remonter son niveau vibratoire




L’être humain vibre à une fréquence qui lui est propre et en principe harmonisée avec celle de la Terre. On s’est rendu compte que lorsque le niveau vibratoire de l’organisme baisse, l’individu est plus enclin à développer des maladies. Voici ce que nous savons aujourd’hui de ce phénomène.
Tout notre corps est formé d’énergie. 
Chaque cellule est un mini-circuit oscillant comme l’ont démontré les admirables travaux de Georges Lakhovsky il y a près d’un siècle. Les membranes cellulaires présentent des charges négatives à l’intérieur et positives à l’extérieur produites par des différences de concentration de minéraux (sodium et potassium) entre les milieux intérieur et extérieur. Les charges électriques constatées sont très importantes : elles sont de l’ordre de 106 volts par mètre (V/m). C’est ensuite la moyenne des vibrations de toutes les cellules du corps qui donne le taux vibratoire d’un individu.

Entre 7 000 et 9 000 unités Bovis, vous êtes en bonne santé.

On considère que la zone de bonne santé correspond à un taux vibratoire moyen entre 7 000 et 9 000 unités Bovis (UB) mesuré par radiesthésie. Nous atteignons parfois le record de 9  500 UB, voire de 10  000 UB. Un état qui porte pour certaines personnes à la surexcitation, alors que pour d’autres elle conduit à l’ouverture de l’esprit et de la conscience sur d’autres dimensions.
Malheureusement, la baisse de ces fréquences vibratoires est beaucoup plus fréquente. Les causes proviennent d’un mode de vie déséquilibré comme on le connaît trop bien dans notre société : stress, alimentation industrielle, sédentarité, mauvaise respiration, tabac, drogue… Mais entrent aussi en ligne de compte, les pensées négatives sur soi-même et sur les autres, les perturbations géobiologiques des lieux de vie, les champs électromagnétiques artificiels… Autant d’éléments qui pompent ou qui font perdre les énergies de l’organisme.
Ainsi, lorsque le taux vibratoire passe en dessous de 6  000  UB, la personne arrive dans une zone propice à la maladie. Chaque maladie correspond à un niveau vibratoire qui lui est propre, et plus celui-ci est bas, plus la maladie est grave. Lorsque le taux vibratoire de l’organisme se situe aux environs de 6 000 UB, nous nous trouvons dans la zone de la fatigue et des infections. L’organisme se met alors à vibrer à la fréquence des microbes qui peuvent ainsi être facilement « attrirés » par résonance.
La baisse du taux vibratoire correspond à certaines maladies. Par exemple :
la dépression : 5 700 UB
les rhumatismes : 5 200 UB
la sclérose en plaques : 4 500 UB
le cancer : 2 500 UB
le sida : 2 000 UB
Plus le taux vibratoire est bas et plus la maladie est grave.

Retrouver les bonnes vibrations

En cas de maladie, une des premières choses à réaliser est de remonter le niveau vibratoire de la personne malade. Un thérapeute pourra bien sûr commencer par donner de l’énergie. Mais il faudra également que la personne œuvre par elle-même. Pour cela elle doit s’employer à :
Privilégier la consommation d’aliments biologiques, frais, de saison, de pays, de préférence crus ou faiblement cuits. Car une alimentation biologique vibre aux alentours de 9 000  à 10  000  UB alors qu’une alimentation industrielle se situe entre 6 000  et 7  000  UB. Donc l’une apporte de l’énergie, tandis que l’autre en pompe pour être digérée.
Boire de l’eau énergétisée. Dans ce but on peut avoir recours à un magnétiseur, ou verser un peu de jus de citron bio dans une bouteille. On peut l’agiter (en secouant la bouteille d’eau ou en passant l’eau au mixeur). On peut aussi placer une bouteille d’eau en verre au soleil, ou y mettre une pierre de shungite, ou encore la poser auprès d’une coquille Saint-Jacques. Si, si...
Respirer de l’air ionisé négativement est excellent. Cet air est présent naturellement au bord de la mer, en haute montagne, auprès des cascades… Dans les habitations, il est possible d’utiliser une lampe de sel.
Pratiquer une activité physique est important, comme le mouvement, la musique rythmée.
Vivre dans une habitation – et un lieu de travail – présentant un bon niveau vibratoire, principalement aux endroits où l’on stationne le plus longtemps : lit, bureau, canapé, cuisine… Les conseils d’un géobiologue peuvent se révéler utiles lorsqu’on se sent fatigué chez soi. Il est aussi important de prévoir de bonnes ouvertures aux habitations afin de permettre l’entrée de la lumière solaire.
Privilégier les pensées positives, les pensées élevées d’amour, de partage, de compassion est également un moyen d’augmenter son niveau vibratoire.

Extrait de : Dr Luc Bodin  rédigé le 26 novembre 2014 à 15h49
-alternativesante.
(article paru dans le journal n°18)