dimanche 22 septembre 2019

Voilà




Voilà

Ainsi était Ophoemon

« C’est donc l’histoire d’une expérience vécue, qui n’a surtout pas l’ambition d’être exemplaire, que je vous soumets en partage, parce que ce genre de franchissement est arrivé, arrive et arrivera à tout chercheur de lumière à condition de ne pas garder pour lui cette soudaine clarté qui envahit tout quand elle illumine l’être. Car toute recherche personnelle, spirituelle, a valeur d’universalité, en cela que chacun de nous devra la réaliser, à sa façon, à son heure.


Soyons clair, il ne s’agit ici ni de channeling, ni de transe médiumnique, ni de conversation avec l’éternel, père ou fils, ni de magie blanche ou autre artifice, mais tout simplement de communications, télépathiques, avec l’au-delà de soi-même, c’est-à-dire avec nos guides spirituels. Ne pas confondre le guide spirituel avec l’ange gardien ; la différence est la suivante : le guide est un être qui a été en incarnation sur terre, qui a un niveau d’évolution identique au notre et qui appartient à la même famille, au sens spirituel du terme, que nous. Cette proximité de nature a pour effet de faciliter l’instauration de communications avec ses guides, ce qui est beaucoup plus difficile avec les membres de la hiérarchie angélique qui appartiennent à un autre domaine de l’évolution n’ayant pas de similitude avec les humains.


Ces transcommunications, au vrai sens du terme, marquent une étape sur le chemin de l’initiation, en donnant au disciple les preuves dont il a besoin pour ne pas se décourager et trouver l’énergie nécessaire à la poursuite de son cheminement. Je souhaite bonne lecture à tous ceux qui sont sur le même chemin en attendant de les retrouver un jour, ici ou ailleurs. »

Publié par Ophoemon le 30 septembre 2008


Sous le signe du cercle triangulé

 « Le temps est venu pour toi de découvrir un nouveau monde et d’agir en fonction de ton rôle. En fait, tu es déjà acteur mais tu n’en prends pas conscience. Cela t’est donné désormais. Le mot de passe établissant le contact entre toi et nous est le symbole du cercle bleu (la terre) inscrit dans le triangle rose (notre planète) ; les difficultés pour le visualiser vont s’amenuiser et disparaître totalement, puis il surgira à la moindre sollicitation. A ce moment-là, tu toucheras du doigt ce que tu pressens depuis longtemps et les promesses que nous t’avons faites se réaliseront.

La vision est une image parlante qui n’est pas limitée par les obstacles ; elle passe outre et te procure toutes les informations souhaitées sur le sujet donné ; elle est retranscrite par la vue éthérique et le canal télépathique.

Le dormeur doit se réveiller pour échapper aux pièges de la matière et se libérer spirituellement.
Vois les progrès réalisés depuis et tout ne fait que commencer dans la voie initiatique. La couleur de la flamme dépend de ce que l’on brûle ; la couleur de l’aura dépend de la qualité du feu spirituel. Il est là pour détruire toutes les impuretés qui vous enferment dans la matière et l’illusion. La fumée qui s’élève correspond à l’esprit qui se libère et rejoint sa patrie d’origine. La lecture des auras te permettra de savoir à qui tu as à faire sans aucun risque d’erreur possible. Tu démasqueras les caméléons et feras luire l’or caché sous la poussière. 
»

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Voilà.

 Onze ans déjà que ce blog a vu le jour, dans le but de communiquer sur une expérience spirituelle vécue, à l’aide de communications télépathiques publiées régulièrement.
Aujourd’hui, il faut bien constater que la démarche s’essouffle, que les communications avec mes guides se font de plus en plus rares, et que mes intuitions, qui facilitaient ces contacts, sont en panne.

Il ne s’agit pas d’un constat d’échec, loin de là, mais d’une prise de conscience réaliste de la situation à ce moment donné.

Il faut savoir que la recherche spirituelle est longue, lente et fatigante, car elle se déroule par paliers de progression, parfois grisants où l’on a l’impression que l’on va toucher au but et souvent décevants quand la stérilité règne en maître.
Mais entre ces paliers des plages d’immobilité totale existent, plus ou moins longues, nécessaires pour nous permettre d’assimiler profondément le contenu des communications en question.
D’autre part, avec le recul du temps et l’élévation vibratoire favorisant l’expansion de conscience, on s’aperçoit que ce savoir est relatif et que des certitudes acquises hier sont invalidées aujourd’hui.
Ceci n’a rien de contradictoire quand on sait que nos guides spirituels ne sont autorisés à nous communiquer que ce que nous sommes en mesure de comprendre. Ainsi à chaque nouveau palier franchi, certaines certitudes sont ébranlées et de nouvelles informations inédites nous sont confiées.

Ce système de remise en cause des acquis est compréhensible dans la mesure où le savoir va de pair avec l’élévation progressive des capacités de compréhension. Par contre il est très difficile à vivre quand on ne peut rien construire de stable sur un sol mouvant et que l’essoufflement nous gagne, sapé par le manque de certitudes.

Pour moi, la course de fond continue dans l’attente du prochain palier de progression qui se fait attendre… sans doute parce que je ne suis pas encore prêt.
Voilà plus de vingt ans que je demande en vain à mes guides pourquoi tout ce nous vivons sur terre résulte de l’application stricte de la loi de la prédation. Pour m’entendre répondre que je ne suis pas en capacité de comprendre…
« Pourquoi ? Tu le sauras un jour, mais aujourd’hui, c’est encore prématuré car tu n’es pas en mesure de te situer clairement dans les règles et dimensions du grand jeu; par contre, sois persuadé d’une chose, c’est que tu as accepté de jouer, sinon tu ne serais pas là. »

(Communication avec Hanx 14)

 Il faut beaucoup de volonté et d’humilité pour espérer entrer dans la sagesse.
Mais on ne peut passer toute sa vie à chercher, encore faut-il trouver un jour la réponse à nos questions pour retrouver le sens de la vie.

« Chaque vie est un maillon d’une chaîne, un maillon d’énergie mise en forme en fonctions des conditions d’incarnation. L’âme est la somme des expériences enregistrées, elle est la chaîne qui les relie les unes aux autres en acquérant ainsi un sens global, une direction et une finalité. Vous ne pourrez comprendre ce sens que lorsque vous aurez la connaissance totale de toutes vos incarnations depuis l’origine de votre étincelle cosmique ; jusque-là vous êtes dans le fractionnement et le cloisonnement, chaque vie participant partiellement au grand tout, à votre insu.

Ne vous demandez pas quel est le sens de votre existence actuelle, votre conscience n’a pas les moyens d’apporter de réponse à cette question. Rappelez-vous, par contre, que votre vie correspond à un contrat sacré que vous avez signé avant de venir en incarnation sur terre ; vous n’en avez pas le souvenir, ce qui est voulu, mais l’énergie qui coule en vous sait pertinemment ce qu’elle doit faire et vous le suggère en permanence. Elle est à l’origine de votre création, participe à toutes vos transformations et vous guidera jusqu’à la révélation finale ; soyez toujours conscient de cela : vous êtes une énergie pure qui perdure au-delà de toutes vos métamorphoses, une énergie de nature éthérique, spirituelle, cosmique, qui sait d’où elle vient et vous y ramènera, quels que soient les obstacles, comme une rivière qui trouvera toujours la mer. »

(Communication avec Ophoemon 12)



"C'est quand on a longtemps fréquenté ces questions, quand on a longtemps vécu avec elles, que la vérité jaillit soudain dans l'âme, comme la lumière jaillit de l'étincelle, et ensuite croît d'elle-même."

Platon

mardi 10 septembre 2019

Ainsi parlait Alain





ALAIN

Alain, de son vrai nom Émile-Auguste Chartier, né le 3 mars 1868 à Mortagne-au-Perche et mort le 2 juin 1951 au Vésinet, est un philosophe, journaliste, essayiste et professeur de philosophie français.

Bonheur et inquiétude


« Il est bon d’avoir un peu de mal à vivre et de ne pas suivre une route toute unie. Je plains les rois s’ils n’ont qu’à désirer; et les dieux, s’il y en a quelque part, doivent être un peu neurasthéniques ; on dit que dans les temps passés ils prenaient forme de voyageurs et venaient frapper aux portes; sans doute ils trouvaient un peu de bonheur à éprouver la faim, la soif et les passions de l’amour. Seulement, dès qu’ils pensaient un peu à leur puissance, ils se disaient que tout cela n’était qu’un jeu, et qu’ils pouvaient tuer leur désir s’ils le voulaient, en supprimant le temps et l’espace. Tout compte fait ils s’ennuyaient.
Le bonheur suppose sans doute toujours quelque inquiétude, quelque passion, une pointe de douleur qui nous éveille à nous-mêmes.
 Il est ordinaire que l’on ait plus de bonheur par l’imagination que par les biens réels. Cela vient de ce que, lorsque l’on a les biens réels, on croit que tout est dit, et l’on s’assied au lieu de courir. Il y a deux richesses ; celle qui laisse assis, ennuie ; celle qui plaît est celle qui veut des projets encore et des travaux, comme est pour le paysan un champ qu’il convoitait, et dont il est enfin le maître ; car c’est la puissance qui plaît, non point la puissance au repos, mais la puissance en action.
L’homme qui ne fait rien n’aime rien.
Apportez-lui des bonheurs tout faits, il détourne la tête comme un malade. Le difficile est ce qui plaît. Aussi toutes les fois qu’il y a quelque obstacle sur la route, cela fouette le sang et ravive le feu. J’ai connu plus d’un roi. C’étaient de petits rois, d’un petit royaume ; rois dans leur famille, trop aimés, trop flattés, trop choyés, trop bien servis. Ils n’avaient point le temps de désirer. Des yeux attentifs lisaient dans leur pensée. Eh bien ces petits Jupiters voulaient malgré tout lancer la foudre ; ils inventaient des obstacles ; ils se forgeaient des désirs capricieux, voulaient à tout prix vouloir, et tombaient de l’ennui dans l’extravagance. »
Alain
Propos sur le bonheur


lundi 19 août 2019

L'aura




L’aura

L'aura est un concept ésotérique qui désigne un contour coloré, comme un « halo de lumière » qui rayonnerait autour du corps ou de la tête d'un être vivant et qui serait la manifestation d'un ou plusieurs « champs d'énergie » ou d'une force vitale. Pour certains médiums, elle serait composée de différentes « structures vibratoires » ou « champs énergétiques » dont les appellations varient selon auteurs (« Corps subtils », « Enveloppes », « Corps éthérique », etc.). 
Wikipédia
Nature et rôle de l’aura :
L'aura est le champ d'énergie qui entoure tous les organismes de l'univers,  y compris les objets inanimés.
Depuis plus d’un siècle, les scientifiques étudient et confirment l’existence de l’aura, le champ d’énergie humaine qui entoure notre corps tout entier, composé de multiples strates. Comme le suggère Barbara Brennan, spécialiste contemporaine de l’aura, ce champ d’énergie humaine existe donc avant que les cellules ne se développent et serait constitué de « plasma », de minuscules particules subatomiques qui se déplacent dans les nuages.
 L'aura humaine est, à la fois, un bouclier de protection psychique et un récepteur-transmetteur d’énergies.
L’aura est un fluide mouvant qui fonctionne à la fois comme une éponge et comme un bouclier, sélectifs, absorbant les énergies extérieures (cosmiques, telluriques, environnementales) comme les énergies intérieures (organiques, cellulaires, émotionnelles) positives et bénéfiques et rejetant toutes les énergies négatives et pernicieuses.
C’est par l’aura que le Prana, ou énergie vitale (l’équivalent du « Ki » japonais ou du « Chi » chinois), est absorbé, dirigé vers les chakras, capteurs d’énergie, et distribué à travers le corps physique, par l’intermédiaire des nadis, ou méridiens. 
Ainsi l'aura reflète notre santé, notre caractère, notre  activité mentale et notre état émotionnel. Elle révèle aussi la maladie souvent bien longtemps avant l’apparition des premiers symptômes physiques.
On divise l’aura en couches qui s’interpénètrent et se superposent en couches successives, mobiles et interactives.
L'épaisseur et la forme des corps changent également au fur et à mesure de l'évolution de l'humanité dans son ensemble. Ceux qui voient ces corps ont constaté une augmentation générale de leur volume depuis quelques dizaines d'années. Cela leur fait dire que l'humanité est en train de changer de mode de fonctionnement. Nous allons vers une plus grande sensibilité à certaines valeurs liées à l'amour (bienveillance, tolérance, solidarité, compassion). Nous sommes plus en connexion avec notre âme, nous sommes plus à l'écoute de notre partie divine, à condition toutefois que nous ne nous opposions pas à ce processus par de fortes résistances.

– L’aura vous protège contre les énergies physiques, émotionnelles et psychiques de votre environnement par le dépistage des énergies nocives (il agit comme une combinaison spatiale ou un paratonnerre).
– L’aura vous connecte aux énergies nourrissantes dans votre environnement (il agit comme une antenne ou d’un pont).
– L’aura alors transmet ces énergies vers les chakras et autres centres d’énergie (des processus, ce qui entraîne souvent nerveux, hormonaux, vasculaires et autres activités dans le corps physique).
– L’aura intègre un ensemble de domaines interdépendants représentant des plans pour votre corps physique, vos émotions, votre conscience, vos relations et votre développement.

Tous ces corps d'énergie servent à véhiculer la conscience. Les fonctions de l’aura aident à stabiliser notre corps physique, à garder le bien-être et à maintenir la santé.
Les corps subtils occupent un espace beaucoup plus vaste que le corps physique. Notre espace n'est pas restreint à celui de notre corps. Le corps vital est très lié au corps physique. On considère que son épaisseur au-delà du corps physique est de quelques centimètres dans l'état ordinaire. L'épaisseur du corps émotionnel et des corps supérieurs est beaucoup plus grande et peut aller jusqu'à plusieurs mètres pour le corps spirituel.
Avec l'élévation de la conscience, le corps émotionnel et les corps supérieurs se déploient au-delà du corps physique et fonctionnent à la fois dans notre réalité ordinaire et dans des réalités parallèles. Le corps émotionnel acquiert la capacité de fonctionner dans plusieurs extensions de corps physiques et vitaux.


Le corps éthérique ou vital

Il mesure entre 5 et 10 centimètres d'épaisseur; il est facilement visible si l'on regarde avec un peu d'attention, surtout à coté d'une lampe et peut être photographié par un procédé spécial appelé photo Kirlian. Le corps éthérique est la représentation énergétique parfaite du corps physique. Sa densité se situe entre celle de l'aura et celle du physique.
Le corps éthérique communique avec notre mental inconscient profond. Il est sensible à nos pensées négatives. Il reçoit des ondes négatives qui le déséquilibrent.
Le corps éthérique est constitué d’une énergie qui stimule les organes et les cellules du corps. Par ce corps sont intégrées les méditations. La transformation du corps physique passe toujours par le corps éthérique. Toutes les guérisons que nous recevons sont intégrées dans ce corps, puis s’intègrent dans le corps physique. Le corps s’adapte à la nouvelle Énergie et par la suite, nous commençons à en ressentir les bienfaits jusqu’à la guérison.
Après la mort, le corps éthérique abandonne le corps physique. Il disparaît en trois jours.

Le corps astral ou émotionnel

C'est le corps de nos illusions, de nos désirs, de nos passions et de nos émotions. Il est très volatil, c'est-à-dire qu’il disparaît et réapparaît sans cesse. C'est un corps qui change beaucoup à cause de nos émotions. Le corps astral sert de protection. L’aura change de couleur selon notre état d’âme.
Il faut apprendre à employer notre intelligence émotionnelle, c'est-à-dire nous comprendre en lien avec nos émotions et utiliser les Lois Cosmiques et les Lois de l'Univers pour réaliser l'harmonie dans notre vie.
Le corps émotionnel alimente notre être d'une énergie d'amour. C'est également par lui que l'on diffuse l'amour. Il est dans une dimension plus élevée que nos sens physiques. Les pensées positives aideront à le faire rayonner. Il contient l'accumulation de toutes nos émotions; ainsi, nous irradions ce que nous sommes réellement à l'intérieur de nous.

Le corps mental ou le conscient ou l'intellect

Le mental ressent des émotions et des sensations. Il pense, il juge et il raisonne. C'est le véhicule de la personnalité. Il est intelligent, il imagine, il perçoit le monde de manière limité et il crée des pensées positives et négatives. C'est aussi celui qui réfléchit, mais il lui arrive souvent de répéter ce qu'il a appris de ses parents ou de ses ancêtres dès sa conception, pendant son enfance et dans toute son éducation. Le mental est constitué par l'ensemble des facultés intellectuelles. Il possède des croyances limitatives et des idées préconçues. C’est lui qui est responsable de ses actions et de sa vie.
Le mental comprend ce que nous lui enseignons, mais la connaissance n'est pas la conscience. Il doit expérimenter ce qu'il apprend pour acquérir la conscience. Dès que nous ressentons notre apprentissage, nous évoluons. En accumulant ces données, le mental est apte à choisir avec plus de sagesse.
Dans le corps mental, l'état de libre arbitre nous distingue. Chaque aura contient un niveau de compréhension. Le corps mental est logique. Il contient notre imagination, notre créativité et notre foi.
Le rôle du corps mental est d'observer tous les événements de la vie et d'être un conseiller en lien avec tous les aspects de notre personnalité.
Le mental conscient se manifeste par les hémisphères.
Le mental subconscient enregistre tout ce que l'on pense, dit ou fait.
 Le mental supérieur accède au niveau de Conscience Divine.

Le corps causal ou mental supérieur

C'est le plan où l’âme réside; le 8e chakra la représente.
Ce corps régit les formes-pensées, la mémoire et la volonté au niveau de l'intuition spirituelle. Ce corps contient notre karma. Il incombe de le purifier pour entrer dans la nouvelle dimension.
Le corps causal sert de véhicule à l'ego, c'est-à-dire à l'individu, au penseur. Il est apte à évoluer par ce plan. L'ego possède des qualités non développées. Le corps causal rend possible l'éveil de l'ego à de nouvelles qualités. L'individualisation de l'ego permet à l'homme de développer son plan causal. Par le travail de la personnalité, nous édifions le corps causal. Dans le corps causal, nous acquérons le potentiel pour utiliser nos dons et nos aptitudes.

Le Corps Christique ou Bouddhique

Ce corps représente notre Moi Supérieur ou notre Moi Christique. Notre Moi Supérieur est la partie divine de notre être. Il est la Conscience du Christ en nous. Il se situe dans le Corps Christique. C'est le plan de notre Divinité, le plan de l'équilibre en nous. Ce corps plus subtil comprend la plus haute conscience personnelle, l'intuition, la vision intérieure, la sagesse, la conscience du cœur et la volonté.
Dans ce plan, nous avons la possibilité de communiquer avec nos multidimensionnalités. Elles peuvent même s'unir à notre âme. Nous pouvons également communiquer avec nos Guides Spirituels. Le Corps Christique est le corps le plus important pour communiquer avec la Source Divine.

Le Corps Divin ou Atmique

C'est le corps en relation avec notre Divinité. C'est le plan qui contient notre Étincelle Divine. C'est le corps Spirituel Supérieur. Lorsque notre conscience est dans la Cinquième Dimension, nous avons accès à notre Corps Divin. Cela permet de ne plus se réincarner dans la troisième dimension. Rendus à ce stade, nous devenons maîtres de nous-même. Dans la Conscience de l'Unité, nous sommes tous unis. Ainsi, nous pouvons communiquer les uns avec les autres. C'est le plan de l'immortalité, du pouvoir et de la maîtrise de soi.
Notre Divinité fait partie de notre Corps Divin. C'est une expression qui nous indique que nous sommes Divins et non pas seulement humains. Nous sommes totalement Divins mais nous l'ignorons, puisque nous sommes incarnés dans une enveloppe corporelle physique.
La source de nos désordres physiques ou psychiques se trouve dans notre aura, porteuse de toutes les informations sur notre vie émotionnelle, mentale, spirituelle ; mais aussi nos mémoires archaïques, nos géniteurs, nos partenaires.
Pour Roberto Zamperini, créateur du « cleanergy », l’aura est formée de plasma, un "cocktail" de particules subatomiques, d'électrons, d’ions radiations électromagnétiques et de champs d'énergie dense et subtile associés à la substance en question.
« Notre aura est une grande forme-pensée, ayant sa propre Caractéristique Vibratoire complexe, qui nous suit partout et qui joue un rôle important dans notre contact avec les dimensions physique, émotionnelle et mentale. La qualité de l’aura détermine la qualité, la richesse et la beauté de l’expérience. C’est comme une paire de lunettes dont les verres sont teintés et à travers lesquels nous voyons la réalité : si les verres sont teintés en gris, la réalité perçue sera grise, mais si le contenu de notre aura est rempli de lumière et de couleurs, alors le monde nous semblera un endroit lumineux où il fait bon vivre et aimer. Le rapport entre qualité et richesse de la perception et qualité et richesse de l’aura est donc très étroit et profond, par conséquent, puisque nous pouvons modifier le contenu et la qualité de notre aura, ainsi que toute autre forme-pensée, il en découle que nous sommes nous-mêmes les principaux responsables de la qualité et du contenu de nos perceptions.
Étant donné que l’aura est aussi un aimant, un champ de force avec un pouvoir attractif et répulsif, créatif et destructif, nous sommes en mesure d’orienter notre expérience. Si l’aimant est positif, il attire les personnes, les événements, les comportements, les pensées, les sentiments et les réponses positives ; s’il est tordu, il attirera les pensées, les sensations, les sentiments et réactions tordues et modèlera la vie et l’expérience littéralement d’une façon négative.
Chacun de nous perçoit inconsciemment, même sans un entraînement spécial, la différence entre une aura rude, sale et pleine de négativité et une aura radieuse et positive. Ceux qui nous fréquentent connaissent parfaitement, à un niveau inconscient, le contenu essentiel de nos sentiments et de nos pensées. Permettre que l’aura se salisse et se pollue avec des sentiments et des pensées chargés de négativité, signifie émettre tout autour de nous des signaux de colère, de mépris, de solitude, de haine, de critique, de rancœur et de violence ; cela signifie provoquer chez les autres des réactions d’abandon, d’isolement et de rejet. Puisque l’aura est l’instrument avec lequel on prend conscience de la réalité, lorsque cet instrument est sale et opaque, on percevra tout ce qu’il y a d’hostile et de négatif dans le monde, se préparant ainsi à affronter la réalité externe avec cette même négativité et hostilité et ainsi à recevoir une réponse encore plus hostile, dans un feedback sans fin. »
Extrait de « Les Energies Subtiles » de Roberto Zamperini



mercredi 26 juin 2019

Ainsi parlait Fernando Pessoa




Fernando Pessoa
Né le 13 juin 1888 à Lisbonne
Décédé le 30 novembre 1935 à Lisbonne
(à 47 ans)

Le Livre de l'intranquillité  est une œuvre posthume de Fernando Pessoa publiée pour la première fois en 1982. Attribuée par l'auteur à son « semi-hétéronyme » Bernardo Soares, elle constitue un recueil inachevé de réflexions, de pensées, d'aphorismes et de poèmes en prose rédigés de manière inconstante et notés sur des feuilles éparses avec l'indication O Livro do desassossego entre 1913 et 19351. Ouvrage majeur de la littérature du xxème siècle, ce livre est considéré comme le chef-d'œuvre de son auteur.

«  S’il pouvait penser, le cœur s’arrêterait. »

«  J’emporte avec moi la conscience de ma défaite, comme l’étendard d’une victoire. »

« Il m’arrive de ne pas me reconnaître tellement je suis placé à l’extérieur de moi-même. C’est pourquoi je me suis sculpté dans une pose calme et détachée, et placé dans une serre abritée de brises trop fraîches, de lumières trop franches, où mon artificialité, telle une fleur absurde, puisse s’épanouir en beauté lointaine. »

« Je suis comme quelqu’un qui tâtonne à l’aveuglette, sans savoir où est l’objet dont personne ne m’a rien dit de sa nature. Nous jouons à cache-cache en solitaire. »

« Lorsque je vois un mort, la mort m’apparaît alors comme un départ. Le cadavre me fait l’impression d’un costume qu’on a laissé derrière soi. Quelqu’un est parti, sans éprouver le besoin d’emporter son seul et unique vêtement. »

« Pourquoi l’art est-il beau, parce qu’il est inutile. Pourquoi la vie est-elle si laide ? Parce qu’elle est un tissu de buts, de desseins et d’intentions.
Tous ses chemins sont tracés pour aller d’un point à un autre. Je donnerais beaucoup pour un chemin conduisant d’un lieu d’où personne ne vient, vers un lieu où personne ne va… »

« J’ai toujours voulu être agréable aux yeux des autres et leur indifférence m’a fait beaucoup de mal. Orphelin de la Fortune, j’ai besoin, comme tous les orphelins, d’être l’objet de l’affection de quelqu’un. Mais, en fait d’affection, je suis toujours resté un affamé, et je me suis si bien adapté à cette faim inévitable que, parfois, je ne sais même plus si j’ai besoin de me nourrir. »

« Tout ce que j’ai recherché dans la vie, j’ai de moi-même cessé de le chercher. Je suis comme un homme qui chercherait distraitement quelque chose et qui, entre la quête et le rêve, aurait oublié ce que c’était. »

« Nous vivons presque toujours à l’extérieur de nous, et la vie elle-même est une dispersion perpétuelle. Et pourtant nous tendons vers nous-mêmes comme vers un centre autour duquel nous décrivons, telles des planètes, des ellipses absurdes et lointaines. »

« Une sorte de prénévrose de ce que je serai quand je ne serai plus, me glace le corps et l'âme, comme un souvenir de ma mort future qui me hérisse au-dedans de moi. Dans un brouillard d'intuition, je me sens matière morte, couché sous la pluie, pleuré par le vent. Et le froid de ce que je ne sentirai pas étreint mon cœur d'à présent. »

Livre de l’intranquillité
 Journal de « la maladie du mystère de la vie »
(extraits)

« Nombreux sont ceux qui vivent en nous ;
Si je pense, si je ressens, j’ignore
Qui est celui qui pense, qui ressent.
Je suis seulement le lieu
Où l’on pense, où l’on ressent… »

 Version du « je est un autre » rimbaldien de Ricardo Reis, double philosophe de Fernando Pessoa.


lundi 3 juin 2019

Cycles de vies

Cycles de vies



« Le temps passé n’est plus et le futur n’est pas
 Et le présent languit entre vie et trépas
 Bref, la mort et la vie sont en tout temps semblables. » 

Jean-Baptiste Chassignet


Esprit :

L'esprit est la totalité des phénomènes et de facultés mentales : perception, affectivité, intuition, pensée, concept, jugement, morale…
Il permet la conscience de soi et le pilotage du corps qu’il investit.

Corps :

Partie matérielle des êtres animés, c’est la dimension physique de tout être vivant. C’est l’outil de l’esprit dans la sphère matérielle de l’incarnation.
“Notre corps est l'enveloppe de l'âme, qui, de son côté, en est la gardienne et la protectrice”.
Lucrèce
 
Vie :

Ensemble des phénomènes et des fonctions essentielles se manifestant de la naissance à la mort et caractérisant les êtres vivants.
 Association d'un esprit immatériel et d'un corps physique, permettant de réaliser des expériences, dans un décor en trois dimensions et selon un temps donné, de la naissance à la mort.


Mort :

 Arrêt des fonctions physiologiques du corps physique entraînant sa disparition et mettant un terme à la vie par la séparation de l'esprit et du corps. Le corps est condamné à disparaître et l’esprit retrouve sa patrie  originelle, dans une continuité de fonctionnement désincarné.

Réincarnation :

 La réincarnation (retour dans la chair) désigne un processus de survivance après la mort par lequel un certain principe immatériel et individuel (« âme », « substance vitale », « conscience individuelle », « énergie », voire « esprit ») accomplirait des passages de vies successives dans différents corps (humains, animaux ou végétaux, selon les théories). À la mort du corps physique, l'« âme » quitte ce dernier pour habiter, après une nouvelle naissance, un autre corps.

Fin de cycle :

L’âme peut se libérer du cycle des naissances et des morts lorsqu’elle aura  atteint la sagesse et que les expériences dans la matière terrestre ne seront plus nécessaires à son évolution.
A ce moment-là, l'âme va rejoindre la lumière originelle et entrera dans un nouveau cycle d’évolution spirituelle.
Il y a la naissance, la vie et la mort ; et l’après vie ne ressemble-t-elle pas à l’avant naissance, quand l’esprit est aux frontières des limbes et de la matière, transformant son énergie pour l’adapter aux circonstances de son évolution, en abordant un nouveau cycle dans ses pérégrinations spirituelles.

« Nous ne devons pas voir d’opposition entre l’esprit et la matière, car la matière est une condensation de l’esprit. Et c’est sur cette matière issue de lui que l’esprit agit pour faire apparaître les formes innombrables de la vie. L’esprit et la matière sont deux aspects de Dieu Lui-même. La matière est aussi sacrée, aussi sainte que l’esprit, parce qu’elle est la fille de l’esprit. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

mercredi 8 mai 2019

Je suis l’autre



Salvador Dali - Galatea des Sphères, 1952


«Ma présence n’est pas ici. Je suis habillé de moi-même.»
Paul Eluard


Je suis l’autre


La singularité est le symptôme de la spiritualité. Ce qui nous est propre et unique est frappé au sceau du spirituel ; lové en nous il ne demande qu’à éclore. Il faut chercher au-delà de l’apparence, qui n’est que leurre et illusion, le réel « je suis ».

« Chaque être humain possède un visage intérieur, différent de celui qu’il présente chaque jour à la vue des autres, et ce visage se modifie continuellement, car il dépend étroitement de sa vie psychique. C’est ce visage intérieur qu’il doit chaque jour sculpter, éclairer par ses sentiments et ses pensées les plus nobles, afin qu’il imprègne et modèle un jour son visage physique. »
Omraam Mikhaël Aïvanhov

« L’autre », c’est l’âme, ce dieu tombé qui se souvient des cieux, incarcéré dans sa prison de chair. Dis-moi ce que tu cherches et je te dirai qui tu es ; il faut devenir plus contemplatif qu’actif, chercher le toujours dans l’aujourd’hui,  chercher le pérenne dans l’éphémère pour révéler en soi-même toute sa potentialité spirituelle. C’est bien là notre mission secrète, supprimer le cours du temps en touchant à l’absolu, tomber le masque pour retrouver notre autre en le libérant.



« Alors le chercheur veut faire entrer ce feu, cette vérité ardente dans chaque instant et dans chaque geste, dans son sommeil et dans ses jours, dans son mal et dans son bien, dans toute la vie, et que tout soit purifié, dévoré par ce feu, que quelque chose d’autre naisse enfin, une vie plus vraie, un être plus vrai. Il entre sur la voie du surhomme. Alors le chercheur veut faire entrer ce feu dans sa substance et dans son corps, il veut que sa matière reflète la Vérité, incarne la Vérité, il veut que ça rayonne dehors comme au-dedans.
………………
Il entre sur la voie de l’être supramental. Car en vérité ce moi de feu qui grandit, ce corps ardent qui ressemble de plus en plus à notre archétype divin, à notre frère de lumière sur les hauteurs, qui semble nous déborder de toutes parts et même rayonner autour dans une vibration déjà orange, est le corps même qui formera l’être supramental.
 C’est la prochaine substance de la terre: « plus dure que le diamant, et pourtant plus fluide qu’un gaz ». C’est la condensation de la grande Énergie avant qu’elle se transforme en matière. »
Satprem
 Extrait de la Genèse du Surhomme

N’avez-vous jamais remarqué, lorsque vous faites le calme en vous, et que la concentration s’installe, qu’alors un changement s’opère au sein de votre personnalité. Il est du à un relâchement de votre vigilance qui vous transforme en observateur en lieu et place de l’acteur que vous êtes au quotidien.
Vous n’êtes plus en attente mais seulement présent à vous-même, et ceci ouvre la porte à l’autre.


La voie de l'âme se dévoile à celui qui la cherche. Prendre conscience de ce cheminement existentiel permet de se mettre en marche vers soi. À partir du moment où j’ai compris qui je n’étais pas ce que je pensais être, ma vision de moi-même s’est affranchie de ses limites. Tout commence en se posant la question : Qui est l’autre ?

« L’homme est une étroite passerelle, un appel qui grandit »
Sri Aurobindo


Une idée terrible me vint :
L’homme est double, me dis-je.
« Je sens deux hommes en moi », a écrit un Père de l’Église. Il y a en tout homme un spectateur et un acteur, celui qui parle et celui qui répond. Les Orientaux ont vu là deux ennemis : le bon et le mauvais génie.
Suis-je le bon ? suis-je le mauvais ? me disais-je.
 En tout cas, l’autre m’est hostile… »

Gérard de Nerval in Aurélia