samedi 4 avril 2026

L'inexistence des vies antérieures

 

L'inexistence des vies antérieures

 

« Une chose telle que "vie antérieure" est inexistante. C'est sa vraie signification. Lorsque vous quittez cette planète, vous sortez de la limitation, ou illusion du temps linéaire. De l'autre côté du voile le temps n'existe pas. Le temps est une chose qui a été manufacturée pour votre confort et votre style de vie en 4-D (3-D multiplié par la notion de temps).

Permettez-moi de vous expliquer sa signification. Écoutez attentivement, car c'est important. Pensez-vous avoir des vies antérieures ? Vous n'en avez pas. Vous vivez de multiples vies en même temps, simultanément. Lorsque vous sortez du temps, tel que vous le connaissez, comment l'appelez-vous ? Pensez-y de cette façon - c'est une seule couche composée de plusieurs vies que vous vivez toutes en même temps. Donc, ce sont toutes des vies que vous vivez en même temps. [NDT : Je me demande si Kryeon ne cherche pas à nous faire voir que nous vivons constamment avec notre passé qui est sans cesse dans notre présent, et que nous transportons partout où nous allons.] 

Mais il y a quelqu'un au-dessus de cette pile de couches qui est aux commandes, et c'est celle ou celui qui est en train de lire ces lignes - c'est cette personne que vous voyez dans votre miroir - celle ou celui qui habite actuellement ce corps physique. C'est l'entité qui pense être seule avec ses vies antérieures, mais qui ne sait pas qu'elle les vit toutes à la fois. C'est l'entité qui parle à tout le monde de ce que vous appelez les Archives Akashiques. Ceci est un concept inter-dimensionnel qui est également représenté dans l'une des couches de votre ADN... Qui est, lui aussi, invisible. Cette couche inter-dimensionnelle de votre ADN vous rappelle que toutes les autres vies sont encore là, et qu'elles sont vécues en même temps, mais ceci se passe en dehors de la façon linéaire. Pourquoi est-ce que je vous dis ceci ? C'est parce que, mes amies et amis, c'est l'entrepôt de votre pouvoir ou puissance.

N'est-il pas bizarre qu'il faille forcer les concepts inter-dimensionnels vers des explications uni ou monodimensionnelles pour les Humains ? Je souhaite vous parler du cercle infini des incarnations, ou réincarnations, qui est actif en vous, pourtant, je dois avoir recours à l'exemple de l'empilement, afin de vous le faire comprendre d'une façon linéaire ! Peu importe la façon dont vous le comprendrez, ce sera utile pour la prochaine étape.

Aimeriez-vous bénéficier de toutes les choses que vous avez déjà faites en tant qu'ange, depuis que vous parcourez cette planète ? Lémuriennes et Lémuriens, que diriez-vous de rassembler, réunir ou réunifier 52 000 années d'expériences, à titre de cerise sur le gâteau ? Aimeriez-vous ça ? Ok, je vais vous le dire ! Connectez-vous à votre Soi-Supérieur et les effets quantiques vont soudainement prendre place. C'est là que vous serez connectés à toutes ces vies en même temps ou simultanément. Certains parmi vous, savent de quoi je parle et d'autres ne le comprennent pas. Pour ces derniers, cette sagesse des âges vous est cachée. Vous pouvez fouiller parmi ces vies que vous vivez toutes en même temps, utiliser l'entité qui est en charge (toi qui me lis en ce moment). Vous pouvez choisir de prendre les meilleures parties de chacune de ces vies et inclure plusieurs anciens attributs, afin de les utiliser. »

https://kryeon.ladivulgation.fr/2006/04/les-multiples-vous/

 

« Le temps et l’espace sont des modalités d’organisation de la matière, qui est elle-même de l’esprit coagulé, densifié, pour vous permettre de réaliser des expériences vitales. En remontant à l’esprit, à l’origine, tu neutralises les effets du temps et tu prends pied dans un continuum où passé, présent et futur cohabitent. La durée n’est qu’une illusion, tout comme le décor ; ils sont là pour permettre la mise en scène.

A partir du moment où tu es conscient de ça, tu échappes à l’emprise du temps et de l’espace et tu libères ton entité.

Doit-on parler de vies antérieures ou simultanées ?

C’est difficile à réaliser pour toi, car elles sont à la fois antérieures (dans la mesure où chaque expérience entraîne des répercussions sur celle qui suit) et simultanées (puisque le facteur temps est illusoire et n’existe pas en fait).

Pour simplifier, disons qu’il y a un ordre dans l’agencement de tes incarnations mais qu’il ne correspond pas réellement à celui du temps linéaire auquel tu fais référence. C’est en fait la qualité et la richesse de chaque vie effectuée qui constituent les vrais critères leur conférant un ordre dans ton évolution et que le temps linéaire que tu connais sur terre traduit en succession de vies antérieures.

Prenons un exemple plus parlant : tout corps existant dans le monde a la possibilité de changer d’état en fonction de certaines circonstances qui le déterminent ; un solide peut devenir liquide, puis gazeux et inversement. Si tu assistes à une telle expérience, tu vas la traduire par un ordre temporel qui correspond à ton mental :

le corps était solide (passé), il est devenu liquide (présent) avant de se transformer en gazeux (futur) ; mais, en fait, il est tout ça en même temps. Il est le même dans des manifestations différentes.

Donc, il est juste de parler de vies antérieures dans votre vocabulaire et de multiples états de l’être en réalité. De la même façon, les diverses couleurs que vous connaissez, de l’infra rouge à l’ultra violet, ne sont que des tonalités fragmentaires du blanc qui les englobe toutes. » 

Communication avec Kori 39

« Tout être a un double qui vit sur un autre plan, ce double se souvient de tout, il n’est pas passé dans les eaux du Léthé, lui. Il est resté dans l’autre monde, c’est ainsi qu’il nous aide au mieux. » 

Jean-Pierre Garnier-Male

« La théorie du dédoublement »


lundi 9 mars 2026

Ainsi parlait Christiane Singer

 

"Dans l'avancée de la maturité et l'approche de la vieillesse, il est un ... phénomène qui frappe : le rajeunissement progressif du cœur et de l'âme.

Depuis toujours, je pressentais que la nature ne pouvait pas vouloir la déchéance de l'homme. Aujourd'hui, je le sais.

Si la deuxième moitié de l'existence ne recelait pas un projet, nous serions éliminés - comme le sont certains animaux - après le cycle de la fécondité.

Ce projet qui nous est confié est invisible à l'œil.

J'aurais la tâche légère si je me plaignais de maux de dents : même si j'étais la seule à pouvoir vérifier mes dires, personne ne douterait de ce que j'avance. Mais si j'affirme que mon âme et mon cœur rajeunissent de jour en jour, je ne serais pas étonnée que certains n'y voient qu'une licence poétique. Ou un sujet d'agacement. Et pourtant!

Dans la jeunesse, l'âme n'est pas jeune. Elle est percluse du rhumatisme des modes, plie sous les idéologies, les normes en vigueur.  L'Alzheimer juvénile la ronge : l’oubli de tout ce que l'enfant savait encore sur le sens profond des choses. La jeunesse transbahute tous les préjugés qu'on lui a inculqués, les jugements féroces, les catégories assassines. Elle est souvent dure comme le monde qui l'accueille. Sa lumière est sous le boisseau.

Ce long travail de la libération de l'intelligence, ce déminage du terrain après tant d'années d'occupation étrangère sont l'œuvre de la maturité.  Quand l'obligation de faire un avec sa génération n'est plus une question de survie, on peut enfin écarter les œillères, laisser venir la clarté. Comme dans les grandes forêts où l'automne, en dépouillant les branches, donne le ciel à voir.

"Il faut toute une vie, écrit Jean Sulivan, pour élargir son cœur, ses opinions, pour conquérir sa liberté spirituelle."

Toute une vie.

Voilà une chance à ne pas manquer."

Christiane Singer

    N'oublie pas les chevaux écumants du passé

 

« Ne vous jugez pas sur le chemin de votre évolution. Ne vous évaluez pas sans cesse. Une plante pousse difficilement si vous la déterrez tous les matins pour vérifier l'état de son enracinement. » 

Christiane Singer


jeudi 19 février 2026

Les peintures fantastiques de Rob Gonsalves

 


 

Les peintures fantastiques en trompe l'œil de Rob Gonsalves

Rob Gonsalves est un peintre canadien né le 25 juin 1959 à Toronto et mort le 14 juin 2017, faisant partie d'un courant artistique nommé le réalisme magique, et s'inspirant en particulier des œuvres de M. C. Escher. Il est d'abord architecte avant de se consacrer à la peinture à partir des années 90.

Il s’agit d’un courant à l’origine littéraire, né en 1925 pour regrouper toutes les œuvres définies comme magiques, surnaturelles ou encore irrationnelles dans un cadre spatio-temporel réaliste.

Rob Gonsalves a développé une vision imaginaire et réaliste qui concerne les possibilités imaginatives. Son attention portée aux détails techniques, combinée à sa capacité à plonger le public dans son monde intérieur, en fait une série d'œuvres saisissantes.

Il a réuni plusieurs de ses tableaux dans un livre, les accompagnant d'un texte poétique. Ce livre a reçu en 2005 le prix du Gouverneur général dans la catégorie littérature pour enfants.


Imagine un monde

Rob Gonsalves

« Imagine un monde où la beauté tombée parvient de nouveau à s'envoler. »

Rob Gonsalvers était aussi un guitariste accompli.

Site consacré à Rob Gonsalves, le maître des illusions d'optique (en anglais) : www.robgonsalves.com

 

 


 







dimanche 11 janvier 2026

L’incontournable question du sens de l’existence en fin de vie

 


« Le sens de l’existence terrestre ne se trouve pas, comme nous l’avons appris, dans la prospérité, mais dans le développement de l’âme. »

 Aleksandr Solzhenitsyn

« Donner un sens à sa vie est la récompense d’un travail intérieur, patient, incessant que l’homme a entrepris de faire sur lui-même. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

« L’homme ne peut supporter une vie dénuée de sens. »

Carl Gustav Jung

 

Le sens de l'existence en fin de vie

 

Jean Grondin

Jean Grondin (né le 27 août 1955 à Cap-de-la-Madeleine) est un philosophe et un professeur québécois. Il est un spécialiste de la pensée d'Emmanuel Kant, de Hans-Georg Gadamer et de Martin Heidegger. Il l'est aussi de Paul Ricœur, de la philosophie de la religion et grand spécialiste de l'herméneutique. Ses recherches portent principalement sur l'herméneutique, la phénoménologie, la philosophie classique

« La question du sens de la vie se pose à tout être humain, mais elle se pose de manière plus aiguë lorsqu’on se trouve en fin de vie. Les questions se bousculent alors dans notre tête.

 Est-ce que l’existence humaine rime à quelque chose ? Est-ce que ma vie a signifié quelque chose ? Y a-t-il une vie après la mort ? Quel type de réponse peut-on espérer ?

Tout dépend bien sûr de la manière dont on aborde la question du sens de la vie. Celle-ci peut s’entendre selon des angles différents qui ont tout à voir avec les multiples sens de la notion de sens.

Le terme de sens renvoie à l’idée de signification : le sens d’un mot dans un dictionnaire, le sens d’un monument, d’une œuvre d’art. Le sens désigne ici ce qui permet de comprendre quelque chose et ce qu’il y a « derrière elle » d’une certaine manière. Le sens possède aussi un sens directionnel : le sens des aiguilles d’une montre. Ce sens s’applique aussi à la question du sens de la vie : où la vie nous mène-t-elle ?

La notion de sens renvoie enfin à une certaine sensibilité : les cinq sens, le sens que l’on peut développer pour la musique, le sens de l’humour (lequel ne peut pas nuire en fin de vie). Est-il possible de développer un sens particulier pour la vie au soir de nos tribulations ?

Donner un sens

Ma vie a-t-elle signifié quelque chose ? La question ainsi posée en fin de vie est nécessairement rétrospective ; ce qu’on veut alors savoir, c’est si notre vie a laissé une petite trace, si elle a servi à quelque chose. Tous n’ont pas inventé la pénicilline ou reçu un prix Nobel de la paix, mais quand on pense au sens significatif de la vie, on ne songe pas seulement aux réalisations extérieures. On pense aux êtres qui comptent pour nous, ceux que l’on a aimés ou pas assez aimés.

Quand je me pose la question du sens de ma vie, je me demande ce qu’elle a signifié pour ceux qui m’entourent : ai-je été un mari supportable, ai-je apporté quelque chose à mes compagnons de travail, à mes amis, à ma communauté ? La question essentielle que l’on se pose quand la fin approche est celle de l’amour. Ai-je assez aimé ?

En second lieu, loin derrière, on peut aussi être fier de ses réalisations. L’essentiel est d’avoir accompli certaines choses qui ont donné un sens à notre vie. Donner un sens veut dire que ces activités ont conduit à un embellissement et une certaine effervescence de la vie. On peut dire que c’est là la partie « bilan » du sens de la vie. La question du sens de la vie est aussi prospective : et après ?

La mort

Le sens, ce n’est pas seulement ce qu’il y a derrière la vie, c’est aussi ce qu’il y a devant elle. Naturellement, le terme de la vie, c’est la mort. Mais si on se pose la question du sens, c’est qu’on se demande si la mort est la fin de tout. Si c’est le cas, il se pourrait que tout soit insensé et que l’homme ne soit qu’une « passion inutile » selon l’expression foudroyante de Jean-Paul Sartre. Or personne ne sait avec certitude si la mort est la fin ultime, pas même Sartre.

Une seule chose est certaine, c’est que l’humain est un être d’espoir et qu’il lui est difficile d’accepter que la mort soit un mur ou un gouffre. L’humain vit d’espoir et l’espoir fondamental de l’humanité et d’une vie sensée est que la vie conduit à quelque « sur-vie ».

Les grandes religions donnent voix à cette espérance directrice. Comment justifier cet espoir fou ? Il n’y a pas ici de « preuves », mais l’un des indices que la vie humaine est peut-être sensée et qu’elle mène à une forme de « sur-vie » réside depuis toujours dans l’impressionnante finalité de l’ordre des choses qui ne peut pas ne pas susciter notre émerveillement.

Comment expliquer, par exemple, l’invraisemblance de l’émergence de la vie, et de la vie intelligente, ou le chef-d’œuvre du corps humain ? Comment tout cela a-t-il vu le jour ? Par le fait du hasard ? Explication paresseuse, car si le hasard a pu engendrer un monde et une vie qui débordent d’ingéniosité et de sens, il faut croire qu’il n’était pas si aveugle que ça.

Religions

Les principaux philosophes et les religions ont fondé les plus puissants espoirs sur cette évidence : si le monde renferme autant de sens, il est aussi permis d’espérer que c’est le cas de la destinée humaine. Ne dédaignons pas la soif qu’ont des patients en fin de vie pour la spiritualité : elle est très sensée et justement parce qu’elle reconnaît un grand sens à la vie humaine.

Le sens réside ainsi dans les significations qui portent la vie, en commençant par l’amour reçu et donné, dans l’espoir d’un sens au-devant de la vie, mais il réside tout autant dans une certaine sensibilité que l’on peut développer pour la vie elle-même, surtout en fin de vie.

Nous sommes happés par le vortex des obligations, professionnelles et personnelles, du train-train quotidien, et nous prenons trop peu le temps de nous arrêter pour savourer le miracle incroyable de la vie elle-même. Nous avons la chance inouïe d’avoir reçu le don de l’existence et, à la différence de l’abeille ou du chou-fleur, nous pouvons nous en rendre compte et nous en émerveiller. C’est une expérience qui a le don de relativiser nos petites mesquineries et nous remplir de gratitude devant le prodige et la beauté de la vie. C’est certainement une expérience privilégiée — et un sens de la vie — que les personnes en fin de vie peuvent développer et transmettre à ceux qui sont trop occupés pour s’y arrêter. »

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"Le Chemin comprend deux aspects, un aspect d’effacement de soi et un autre aspect d’affirmation de soi. Tant que vous n’aurez pas tiré cette apparente contradiction au clair, vous serez mené par le mental et vous ne pourrez pas vraiment progresser."

« Le Chemin demande une affirmation de soi que vous ne pouvez même pas imaginer, même pas soupçonner. Et, en même temps, le Chemin demande un effacement de tout ce qui rapetisse, corrompt, dégrade, amenuise le Soi.

Swamiji s’adressait à un homme dont l’ego était plus ou moins mal en point et qui n’avait pas pu grandir et s’affirmer parfaitement. Une affirmation de soi est nécessaire, juste et normale et il ne faut pas la considérer comme un péché, un vice ou une marque d’égoïsme.

Si un enfant n’a pas été assez aimé, reconnu, aidé, apprécié, s’il a été critiqué, blessé par des paroles désobligeantes, des comparaisons, s’il s’est senti seul, incompris, il doute de lui. Il vit sans avoir vraiment confiance en sa vie et je dirais même sans oser vivre vraiment, comme s’il n’était pas convaincu qu’il a le droit d’exister, que son existence est très importante et qu’il a sa place au soleil.

Se nier soi-même, douter de soi, c’est nier le Soi, c’est douter du Soi, c’est donc une attitude blasphématoire et sacrilège. »

Arnaud Desjardins

« Les yeux de l’esprit ne commencent à être perçants que quand ceux du corps commencent à baisser. »

Platon