jeudi 7 octobre 2010

"L'homme ailé" d'Odilon Redon



L’homme ailé (L’ange déchu)


"C'est un univers morne à l'horizon plombé,
Où nagent dans la nuit l'horreur et le blasphème
Un soleil sans chaleur plane au-dessus six mois
Et les six autres mois la nuit couvre la terre;
C'est un pays plus nu que la terre polaire;
Ni bêtes, ni ruisseaux, ni verdure, ni bois!
Or il n'est pas d'horreur au monde qui surpasse
La froide cruauté de ce soleil de glace [...]."

Baudelaire 
« De Profundis Clamavi »
 (Les Fleurs du Mal).

mardi 5 octobre 2010

L’Amour n’est pas de ce monde


"Les amants" de René Magritte

L’Amour n’est pas de ce monde


« L'amour est au monde pour l'oubli du monde. »

Paul Eluard


Il suffit de dire « je t’aime » pour n’être plus le même. L’avez-vous remarqué, c’est comme aux échecs, le premier qui se livre devient le plus fragile, et souvent le piège se referme sur lui, efficacement et sans répit, parce qu’il s’est mis à nu. En amour comme ailleurs, partout sur cette terre, c’est l’instinct de prédation qui dicte sa loi.

L’amour, le véritable amour, auquel nous aspirons tous, n’est malheureusement pas de ce monde ; c’est un souvenir fugitif d’un ailleurs à jamais perdu.

Car l’Amour est du domaine de l’âme et n’a que faire du choc des personnalités, et de leurs ego, qui sont le propre des amours ordinaires qui meublent notre quotidien. Seulement voilà, sauf rencontre karmique programmée, il est très difficile de repérer et de rencontrer notre véritable âme-sœur, et réciproquement.

Et, même en cas de rencontre, il se peut que l’âme-sœur soit aveuglée par sa personnalité et ne laisse pas à son âme la possibilité de s’exprimer. En fait, il ne faut pas se leurrer, à moins que la rencontre soit préétablie par leurs contrats de vie, il y a autant de chance de retrouver son âme-sœur incarnée que celle de retrouver une aiguille dans une meule de foin.

Et si, par exception, vous la retrouvez, encore faut-il que les deux êtres aient conscience de leur statut pour se reconnaître et échapper aux illusions de notre monde. Tout se passe comme dans un processus triangulaire : imaginez un triangle isocèle dont les deux angles obtus représentent « Moi » et « Toi » et dont l’angle aigu représente « Nous » ; tant que vous n’aurez pas réussi à refermer les deux angles obtus par la mise en place de l’angle aigu, il n’y aura pas d’Amour possible, car chacun tirera de son côté pour alimenter son ego, au détriment de l’autre.

En fait, la personnalité n’a guère besoin de l’Amour spirituel, mais bien plus d’un amour tout-à-fait ordinaire qui lui permette de se nourrir de l’autre, en y puisant ce qui lui plait, sans jamais se remettre en question ; c’est un peu comme dans l’amour physique, même quand il est équilibré, on monte, on monte… et on s’aperçoit qu’on arrive nulle part parce qu’en fait on n’a jamais décollé ; on est toujours resté au niveau des pulsions, des plaisirs, des phantasmes, bref des illusions de l’ego qui ne seront jamais libératrices et réalisatrices.

Par contre, le jour où le Moi et le Toi s’effaceront pour se fondre, ensemble, dans le Nous, alors nous assisterons à la naissance d’un véritable Amour, frappé au sceau de l’éternité, au-delà de nos renaissances et de nos karma respectifs.

Pour en arriver là, il faut savoir et vouloir jeter les masques, et se reconnaître enfin.
Sinon tout n’est que comédie, ou tragédie, pauvrement humaine, et sans issue.

« Je voudrais pas crever
Avant d'avoir usé
Sa bouche avec ma bouche
Son corps avec mes mains
Le reste avec mes yeux. »

Boris Vian

« Il n'y a pas d'amour qui ne soit à douleur
Il n'y a pas d'amour dont on ne soit meurtri
Il n'y a pas d'amour dont on ne soit flétri
Et pas plus que de toi l'amour de la patrie
Il n'y a pas d'amour qui ne vive de pleurs
Il n'y a pas d'amour heureux
Mais c'est notre amour à tous les deux »

Louis Aragon

Ainsi parlait Jorge Luis Borges


Jean-Pierre ALAUX  « L'Echiquier Onirique », peinture à l'huile sur toile


« Il remarquait les progrès de la mort, de l'humidité. Il était le spectateur solitaire et lucide d'un monde multiforme, instantané et presque intolérablement précis. »

« Comment se porte votre mémoire ? La plupart du temps elle ressemble à l'oubli. »

« Apprendre c’est se souvenir, ignorer n’est en fait qu’avoir oublié. »



« Echecs »

Jorge Luis Borges

Jorge Luis Borges, né Jorge Francisco Isidoro Luis Borges Acevedo à Buenos Aires le 24 août 1899 et mort à Genève le 14 juin 1986, est un écrivain et poète argentin. Ses travaux dans les champs de l'essai et de la nouvelle sont considérés comme des classiques de la littérature du XXe siècle.



I

Dans leur coin, bien gravement, les joueurs
Guident les lentes pièces. L'échiquier
Jusqu'à l'aube les suspend au sévère
Terrain où se haïssent deux couleurs.
Les formes, au-dedans, rayonnent de magiques
Rigueurs : tour homérique, agile
Cavalier, dame en armure, ultime roi,
Fou tortueux et pions agresseurs.
Quand les joueurs se seront retirés
Et quand le temps les aura consumés,
Le rite assurément se poursuivra.
En Orient s'est embrasée cette guerre
Dont le théâtre est aujourd'hui la terre.
Ce jeu, tout comme l'autre, est infini. 

II

Tous, frêle roi, oblique fou, ou bien reine
Opiniâtre, tour verticale et pions madrés,
Sur le parcours en noir et blanc de leur chemin
Recherchent et livrent une bataille rangée.
Ils ne savent pas que la singulière main
Du joueur qui les tient gouverne leur destin,
Ils ne savent pas qu'une rigueur de diamant
Asservit leur vouloir mais aussi leur parcours.
Le joueur, à son tour, se trouve prisonnier
(D'Omar est la sentence) d'un tout autre échiquier
Bâti de noires nuits et de blanches journées.
Dieu pousse le joueur et le joueur la pièce.
Quel dieu, derrière Dieu, débute cette trame
De poussière et de temps, de rêve et d'agonies ?


J.P. Alaux  " La partie d'échecs"

"La druidesse" d'Odilon Redon

lundi 4 octobre 2010

Encore un petit peu de patience !


« Le voyageur au-dessus de la mer de nuages »
de Caspar David Friedrich


Une renaissance ne se fait pas sans souffrance. En ce moment, chaque être un peu éveillé peut ressentir cette transformation en lui. Cette transformation passe par des désagréments au niveau de votre corps et même au niveau de votre fonctionnement « intellectuel ».

Encore un petit peu de patience !


Ils me disent :

« Parfois, certains d’entre vous ressentent comme une immense lassitude ; parfois des larmes viennent du plus profond de vous-même alors qu’il n’y a pas forcément de raison. Il est important que, quoi qu'il vous arrive, vous puissiez laisser couler ces larmes. Elles font elles aussi partie du nettoyage que vous accomplissez.

En ce moment, vous avez de la lassitude parce que vous avez l’impression que plus rien ne vous intéresse, que vous avez tout appris sur cette planète, dans cette dimension. Dans une certaine mesure, c’est un tout petit peu exact, mais ce qui vous donne cette impression c’est que vous percevez déjà le bout de la route avec votre cœur et votre âme. Votre conscience humaine ne perçoit pas encore l’immense lumière qui est devant vous, mais votre âme et votre partie divine la ressentent totalement. C’est pour cette raison que vous avez cette espèce d’impatience d’aller réellement dans le monde que votre âme et votre divin réclament tellement.

Avec le travail que chacun de vous a accompli au niveau spirituel, il est évident que vous n’êtes plus en accord vibratoire avec cette fin de monde de troisième dimension, que vous n’êtes plus du tout en accord avec la vie que vous menez. Ce n’est même pas au plus profond de vous-même mais dans la vie quotidienne que vous avez envie d’autres choses beaucoup plus belles, d’autres choses que vous pourrez sublimer, d’autres choses qui vous mèneront vers des énergies complètement différentes, vers une vie complètement différente.

Pour accéder à cette vie, il vous reste encore un petit parcours à faire, et soyez certain que ce ne sera pas le plus facile. Il sera fonction de ce que vous êtes et de ce que vous deviendrez pendant le laps de temps qui vous reste encore à vivre dans la densité de la troisième dimension.

Vous aurez de plus l’impression que l’autre vous envoie une image soit de vous-même ou de lui-même. Nous vous demandons d’apprendre – et cela est extrêmement important – à ne plus juger, à ne plus porter aucune appréciation sur le comportement de quiconque, parce que vous n’êtes pas celui que vous jugez. Celui qui agit de telle ou telle manière le fait en fonction de sa conscience du moment, et si sa conscience du moment n’est pas au même niveau que la vôtre, cela conduit à un certain jugement ou à une certaine appréciation de votre part.

Nous ne disons pas que votre appréciation est bonne ou mauvaise, nous ne disons pas que vous avez raison de penser ou de dire certaines choses, nous ne disons pas que vous avez tort, nous disons simplement qu’il ne faut pas juger, de quelque manière que ce soit, qu’il ne faut porter aucune appréciation. Chaque être est tel qu’il est en cette fin de cycle, avec tous les problèmes qu’il doit résoudre.

Ces problèmes se feront de plus en plus sentir car maintenant le temps qui reste est réellement très, très court. Très bientôt vous serez non seulement en face de vous-même, mais vous aurez aussi une immense lucidité. Cette lucidité vous est pour l’instant occultée en raison des voiles qui sont et seront encore mis sur vous pendant un tout petit moment.

Lorsque ces voiles vous seront enlevés et que vous vous verrez tel que vous êtes, vous aurez connaissance de tout ce que vous avez vécu sur ce monde en actes positifs ou involutifs. Cela ne doit pas vous culpabiliser. Vous verrez les progrès que vous avez accomplis tout au long de votre périple dans cette dimension. Vous aurez également accès à tout ce que vous avez été, à maintes et maintes incarnations vécues dans cette troisième dimension.

Lorsque vous serez en phase avec vous-même et avec tout ce que vous avez vécu, il ne faudra pas que vous ayez de chagrin, de culpabilité ou trop de fierté par rapport à ce que vous avez accompli. Nous vous disons et vous le répétons : chaque acte, chaque expérience humaine est fonction du niveau de conscience de l’être humain qui les vit. Un jour vous pouvez être très bien dans vos comportements, dans vos pensées, dans l’Amour que vous projetez sur ceux qui vous entourent, et le lendemain, pour des raisons qui vous échappent peut-être mais qui sont souvent en relation avec les énergies que vous recevez de l’Univers et avec les formes pensées de tous vos frères humains, vous êtes beaucoup moins bien.

Vous oubliez beaucoup trop souvent que vous êtes également soumis aux formes pensées émanant de tous vos frères humains. Actuellement, ce sont souvent des formes pensées de violence, de souffrance et de révolte.

Si parfois vous versez des larmes, si parfois vous ne vous sentez pas très bien dans votre corps ou votre tête, essayez de vous dire que vous êtes en résonance avec toute la tristesse et la souffrance de ce monde. La tristesse et les pensées que vous recevez résonnent aussi avec ce qu’il y a encore en vous de coins d’ombre que vous n’avez pas totalement réussi à éclairer.

Il faut que vous vous acceptiez tel que vous êtes ! Tant que vous êtes en troisième dimension, vous avez encore des coins d’ombres à transcender et bien évidemment des appréciations sur vous-même et sur les autres à formuler. Les transcender est votre vrai travail, parce que toutes ces appréciations, ces jugements, ces colères, ces comportement involutifs, sont générés par les coins d’ombre qui sont encore en vous et qui sont nourris en permanence soit par vos propres pensées inférieures soit par toutes les pensées émises par vos frères humains.

Vous pouvez absolument ne plus être soumis à toutes les formes pensées qui viennent à vous et qui sont émises par tous vos frères humains. Vous pouvez être totalement en-dehors de ces formes pensées de violence, de tristesse, de peur, de souffrance si vous êtes en permanence dans la conscience de ce que vous êtes en tant qu’Etre de Lumière, en tant qu’Etre Divin, si vous surveillez totalement vos pensées, vos paroles, vos sentiments et vos émotions. Non seulement toutes les pensées émises par vos frères ne vous atteindront pas, mais la seule énergie qui viendra à vous sera celle des pensées de vos Frères de Lumières, de vos frères galactiques, de leur immense Amour et de leur extraordinaire fréquence vibratoire.

Essayez de vous mettre le plus souvent possible au diapason avec toute cette Lumière, tout cet Amour. Lorsque l’un de vous est triste, lorsque l’un de vous émet des pensées inférieures, surtout ne le jugez pas, mais avec beaucoup d’Amour essayez de l’aider à monter son taux vibratoire et d’intégrer un peu de joie dans son cœur.

Actuellement, vous êtes souvent tristes parce que vous subissez certaines énergies qui vous perturbent. Il y a aussi cette immense envie de tourner la page de votre humanité, de toutes les expériences de vie que vous avez vécues et que vous n’avez plus envie de vivre. Vous avez envie d’être vraiment ce que vous êtes, d’être utiles à vos frères beaucoup plus que vous ne l’êtes. Soyez certain que vous le serez beaucoup plus que vous ne l’imaginez.

Ceux qui ont fait un chemin spirituel, et vous êtes de ceux-là, perçoivent déjà vraiment toutes les futures énergies dans leur corps de matière, dans leur âme et dans leur divinité. Ces énergies sont absolument extraordinaires, et c’est parce qu’ils les perçoivent déjà, qu’ils ont une telle envie d’aller vers elles et de les vivre en permanence, de vivre totalement différemment.

Nous disons à tous les travailleurs de Lumière et à vous qui êtes présents ce soir : ayez encore un petit peu de patience. Mettez à profit le temps qui vous reste pour être beaucoup plus à l’écoute de vous-même, pour surveiller davantage toutes vos pensées, vos paroles et vos actes, pour essayer d’aimer d’une façon beaucoup plus profonde.

A partir du moment où vous ne jugerez plus ni vous-même ni quiconque, à partir du moment où vous apprendrez à voir Dieu en chaque personne que vous croisez et en toute vie, non seulement vous n’aurez absolument plus envie de porter un jugement sur qui que ce soit mais vous serez en parfaite harmonie avec vous-même et totalement prêt pour la transition.

Mettez à profit ce petit temps qui vous est accordé pour parfaire ce que vous êtes. Afin que vous puissiez réellement vous transformer, il faut que vous ayez conscience de ce que vous avez à transformer en vous-même, et si vous êtes suffisamment à l’écoute, vous le saurez avec certitude.

Lorsque vous faites un faux pas, lorsque vous avez une mauvaise pensée ou une pensez peu charitables vous le savez, mais parfois vous la mettez dans un petit coin de vous-même et vous essayez de l’oublier. Plus vous avancerez vers l’immense porte de Lumière que vous devrez franchir, plus vos propres comportements qui ne seront pas totalement alignés sur la Lumière vous dérangeront.

Les voiles vous seront enlevés de plus en plus vite, mais si vous n’êtes pas tout à fait prêt, ne soyez pas trop impatient qu’ils vous soient enlevés. Si vous n’êtes pas capables de percevoir et d’intégrer la Lumière et l’Amour, ces énergies extraordinaires pourront vous faire souffrir. Si vous n’êtes pas suffisamment en phase avec cette Lumière et cet Amour, vous en souffrirez et vous aurez envie, à ce moment-là, de parcourir le chemin qui vous sépare de la Lumière et de l’Amour à une grande vitesse mais vous le ferez dans la souffrance.

Tout être humain aura toujours la possibilité de parcourir les dernières mètres qui mènent à cette immense porte de Lumière, mais il les parcourra en fonction de ce qu’il a été, en fonction du travail qu’il aura accompli, en fonction de ses pensées, en fonction de l’Amour qu’il aura pu donner. »

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :
qu'il ne soit pas coupé
qu'il n'y ait aucune modification de contenu
que vous fassiez référence à notre site http://ducielalaterre.org
que vous mentionniez le nom de Monique Mathieu

Ainsi parlait Eileen Caddy


« Tu as souvent entendu ces mots :
"La vie est ce que tu en fais"
mais qu'en as-tu fait ? Ne vois-tu pas que tu contrôles ta vie,
ton bonheur, ton succès, tes joies et tes chagrins ?

La vie peut être merveilleuse, excitante et splendide,
mais il ne tient qu'à toi de la rendre ainsi en espérant le meilleur.

Vis un jour à la fois et vis-le pleinement.

Ne perds jamais de temps à t'inquiéter du lendemain
et de ce qu'il peut apporter, ni à te laisser aller au découragement
parce que tu sens que tu ne peux pas faire face à toutes les éventualités ?

Regarde toujours le bon côté de la vie
et concentre-toi dessus dans l'éternel présent.

Le fait que hier ne s'est pas bien passé ne veut pas dire qu'il en sera de même aujourd'hui.

Laisse hier derrière toi.
Tires-en la leçon, mais ne le laisse pas gâcher aujourd'hui.
Aujourd'hui est devant toi, pur et sans tâche.
Que vas-tu en faire ? »
« La petite voix »  
 Eileen Caddy
Le Souffle d'or (1994).

Eileen Caddy (26 août 1917 – 13 décembre 2006) est une des fondatrices de la Fondation Findhorn. Elle est également connue pour ses ouvrages de spiritualité, en particulier La petite voix, méditations quotidiennes qui fut un best-seller.


« Une fois qu'un poussin a émergé de sa coquille, ou un papillon de sa chrysalide,
il n'y a pas de retour possible, mais il y a un déploiement continu dans le Nouveau.

Laisse le déploiement être pour toi un processus qui se fait
jour après jour, heure après heure, minute après minute.

Ressens la jubilation et l'attente dans tout ce qui se produit.

Il n'y a jamais de moment ennuyeux dans cette vie si tu restes alerte;
il y a toujours quelque chose qui se passe.
Laisse-le se faire, et n'essaie jamais d'arrêter le progrès, mais accompagne le mouvement!

Tu dois le savoir, tout ce qui se déploie sera pour le meilleur
et pour la croissance et le bénéfice du Tout.

Trouve ce rythme de vie parfait et donne-lui ce que tu as de meilleur.
Coule avec lui, non contre lui,
car ainsi seulement tu trouveras la paix du cœur et de l'esprit;
et quand tu es en paix au-dedans, tu es ouvert et prêt pour que le Nouveau se déploie. »

"Pégase blanc" d'Odilon Redon