lundi 19 septembre 2011
samedi 10 septembre 2011
Ecran noir
Ecran noir
« Ferme les yeux et tu verras. »
Joseph Joubert
« Si un homme veut être sûr de son chemin, qu'il ferme les yeux
et marche dans l'obscurité. »
Saint Jean de la Croix
« Plus nous ouvrons les yeux, plus la nuit est profonde ;
Dieu n'est qu'un mot rêvé pour expliquer le monde,
Un plus obscur abîme où l'esprit s'est lancé. »
Alphonse de Lamartine
Ouvrir les yeux pour découvrir le monde extérieur est une nécessité vitale, avec la mobilisation de tous nos sens et de leurs organes affutés pour l’exploration du terrain sur lequel nous évoluons.
Mais il est une autre expérience, plus rare, plus insolite, qui consiste à fermer les yeux, tout éveillé, en s’abandonnant à ce vide soudain de noirceur enveloppante.
Première impression : un sentiment de calme, puis de manque.
La fonction essentielle de la vigilance s’arrête et c’est une sensation de repos, de lâcher-prise qui apparaît presque immédiatement ; c’est comme un soulagement de ne plus devoir assumer cette tension visuelle quotidienne qui est notre ordinaire du lever au coucher.
Mais ce sentiment paisible et léger ne dure pas longtemps ; il est très rapidement remplacé par une impression de manque, de privation. Le mental essaie de reprendre le contrôle de la situation et de mettre un terme à cet interlude.
La vision est une addiction nécessaire à un fonctionnement mental optimisé ; plus il y a profusion d’images et plus il peut occuper le terrain en maître, générant analyses, ressentis, jugements, distractions, éveil des sens, réveil de pulsions, etc.
Deuxième impression : un sentiment de vide, puis d’impatience.
Survient alors rapidement une sensation de vide ; cette obscurité qui nous enveloppe ne véhicule aucun signe, aucun signal interprétable, elle est vacuité totale ressentie progressivement comme lassante puis inquiétante.
L’ego trépigne et donne des consignes pour sortir de ces ténèbres ; il faut ouvrir les yeux, ce genre d’expérience est vain et inutile.
Troisième impression : un sentiment de plénitude et de réceptivité.
Et puis soudain, si nous conservons cette fermeture des yeux en l’assortissant d’un réglage ralenti de la respiration, progressivement le vide initial se remplit de perceptions nouvelles, nourries de tonalités différentes dans l’épaisseur de la noirceur, de mouvements mal identifiables mais repérables, de vagues silhouettes ou paysages suggérés pour disparaître aussitôt que devinés.
Tout se passe à ce moment-là comme si nous étions en mesure de percevoir ce qui nous échappe en temps normal ; nous captons d’autres fréquences, inhabituelles, de nous-mêmes, un peu comme si nous pouvions avoir accès à l’infrarouge ou à l’ultra- violet…
A partir de ce moment-là, nous sommes en phase avec un au-delà de soi-même qui peut nous ouvrir d’autres horizons en permettant une expansion de conscience ayant pour effet de repousser nos limitations habituelles imposées par le temps et l’espace.
Bienvenue dans un monde d’ailleurs, dans d’autres dimensions.
C’est une expérience simple en apparence mais plus ou moins difficile à réaliser selon l’état d’esprit du moment. Il faut savoir que le mental n’apprécie guère ce genre de situation qui lui échappe totalement et le vide qu’elle crée qu’il craint par-dessus tout.
Le mental est là pour meubler l’espace et le temps qui nous sont octroyés, pour définir des schémas de penser, pratiquer des analyses et en tirer des stratégies de comportement ; il est notre pilote automatique et, à ce titre, il n’aime pas du tout qu’on le débranche ; pour lui, c’est comme une petite mort.
Si vous avez la patience et la ténacité de garder le cap, vous verrez surgir sur cet écran noir une étincelle, vive, crue et fugitive ; ce sera très bref, le temps de réaliser ce que vous avez vu et cela aura disparu.
Mais ce n’est pas grave ; l’important c’est que cette étincelle constitue un signal de changement de fréquence vibratoire, qui vous permet de prendre conscience que vous avez atteint un état de calme psychique suffisant pour ouvrir les portes d’autres mondes, et vous en autoriser la perception.
Sachez qu’avec l’entrainement, ce signal apparaîtra régulièrement et de plus en plus tôt.
Ce n’est pas pour autant gagné, car le mental n’a pas dit son dernier mot et, à défaut de pensées en tous genre, il va provoquer des démangeaisons, picotements et autres désagréments épidermiques pour vous ramener à la réalité.
Si vous arrivez à rester concentré sur votre rythme respiratoire et à maintenir votre apaisement, peu à peu une sorte d’engourdissement physique va vous gagner et vous ne sentirez plus du tout votre corps.
Vous verrez alors apparaitre une petite pastille lunaire, au fond du noir, qui va se dilater et s’approcher de vous (à moins que ce ne soit vous qui vous approchiez d’elle) ; puis cette pastille va se transformer en un orifice blanchâtre, laiteux, aux bords échancrés et mouvants, avec lequel vous n’allez bientôt faire qu’un pour avoir accès à d’autres visions tout-à-fait différentes de notre vision oculaire.
Les yeux clos, en nous interdisant la vision, nous ouvrent les portes de l’intuition, par l’intermédiaire du troisième œil, ou glande pinéale ; en fait, c’est un nouveau traitement de l’information qui se met en place, remplaçant l’extériorité mentale par l’intériorité spirituelle et inaugurant une nouvelle résonance vibratoire générant une élévation du niveau spirituel dans l’être.
Alors, qu’attendez-vous pour faire la nuit ?
Dessin de Descartes expliquant la fonction de la glande pinéale où le troisième œil (également dit «œil intérieur » ou « œil de l’âme ») est une métaphore mystique et ésotérique qui désigne, au-delà des yeux physiques, un troisième regard, celui de la connaissance de soi. Dans certaines traditions, le troisième œil est symboliquement placé sur le front, entre les sourcils.
« Il y a alors perception extra-sensorielle, monde de beauté visionnaire, émerveillement de l’instant. Au stade final de l’absence du moi, il y aura une connaissance obscure que Tout est dans Tout, que Tout est effectivement chacun, état par lequel un esprit fin perçoit tout ce qui se produit dans l’univers. »
Aldous Huxley
« Je ne crois plus à rien qu’à ces petits matins où l’étincelle passe … »
Gabrielle Russier
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Le bloc-notes
Morceaux choisis - J. Krishnamurti
Il n’y a pas de chemin qui conduise à la vérité.
« La vérité doit être découverte, mais il n’y a pas de formule pour cette découverte.
Ce qui est mis en formules n’est pas vrai. Vous devez vous lancer sur la mer inconnue, et c’est vous-même, cette mer inconnue. Vous devez partir à la découverte de vous-même, mais non pas selon un plan déterminé, ou en suivant l’exemple de quelqu’un, car alors il n’y a pas de découverte.
La découverte fait naître la joie — non pas une joie reconnue, non pas une joie comparable à une autre joie, mais une joie sans passé, une joie à jamais neuve. La connaissance de soi est le commencement de la sagesse dans la tranquillité et le silence de laquelle il y a l’incommensurable. »
"La Vérité est un pays sans chemins, que l’on ne peut atteindre par aucune route, quelle qu’elle soit : aucune religion, aucune secte.
Tel est mon point de vue : et je le maintiens d’une façon absolue et inconditionnelle. Si vous comprenez bien cela dès le début, vous verrez à quel point il est impossible d’organiser une croyance. Une croyance est une question purement individuelle, et vous ne pouvez ni ne devez l’organiser. Si on le fait, elle devient une religion, une secte, une chose cristallisée, morte, que l’on impose à d’autres. C’est ce que tout le monde essaie de faire. La Vérité est ainsi rétrécie et transformée en un jouet pour ceux qui sont faibles, pour ceux dont le mécontentement n’est que momentané."
"L’ignorance n’est point le manque de savoir, mais le manque de connaissance de soi ; sans connaissance de soi il n’est point d’intelligence.
Contrairement au savoir, la connaissance de soi n’accumule pas ; apprendre se fait d’instant en instant. Ce n’est pas un processus additif ; dans le processus d’accumulation, il se forme un centre qui est celui du savoir, de l’expérience. Dans ce processus, qu’il soit positif ou négatif, il ne peut y avoir de compréhension.
Le mouvement de la pensée, du sentiment, ne peut être compris, et il ne peut y avoir de connaissance de soi tant que subsiste l’intention d’amasser ou de résister.
Il n’y a pas d’intelligence sans connaissance de soi.
La connaissance de soi est un présent actif, non un jugement ; toute autocritique implique une accumulation, une évaluation à partir d’un centre d’expérience et de savoir. C’est ce passé qui fait obstacle à la compréhension du présent actif. La poursuite de la connaissance de soi est un acte d’intelligence."
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Citations
vendredi 2 septembre 2011
Journal de bord (extraits)
Journal de bord
(extraits)
(15/06/09)
Besoin de parler avec vous.
Ne pas savoir où j’en suis est une position difficile pour trouver un équilibre correct ; c’est mon ressenti depuis un moment déjà.
Pouvez-vous m’aider à me situer ?
C’est significatif ce besoin constant d’être rasséréné, pour ne pas dire rassuré ; tout se passe comme si j’avais besoin d’une tutelle spirituelle. Je suis sur le chemin, mais sans situation sur une carte, le chemin ne mène à rien ; alors, donnez-moi une carte qui me permette de m’orienter et de faire le point.
Tu n’as pas besoin de savoir où tu en es à l’heure actuelle parce que tu es là où tu dois être, et le fait que tu le saches, ou pas, ne change rien au résultat ; ce n’est pas une course d’orientation à laquelle tu participes mais bien plutôt à l’exercice d’une mission à remplir. Tu es bien dans le cadre de cette mission et son déroulement n’appelle pas de commentaire particulier de notre part.
Ce silence doit te confirmer qu’il n’y a pas de problème jusqu’à présent et que tu continues ta préparation en vue d’une phase opérative imminente. Dés que l’action sera lancée, les commentaires et les conseils te seront délivrés régulièrement.
(05/09/09)
Suis-je vraiment différent depuis que j’ai commencé à parcourir le chemin ?
Tu as changé profondément mais tu n’en ressens pas encore les effets. La confiance en toi et la sérénité en sont les signes les plus reconnaissables, mais il y a d’autres facultés que tu as acquises.
Regarde-toi dans une glace en fixant l’emplacement du troisième œil et tu verras apparaître distinctement le vortex d’énergie qu’il suscite ; c’est le début de la clairvoyance active et d’autres pouvoirs qui en découlent (vision des auras, diagnostic des états de santé, reconnaissance de l’identité des êtres).
Ton travail de recherche spirituelle va s’accélérer et ta mission va commencer à se réaliser.
Le contact n’est toujours pas établi avec vous de façon régulière et consciente ; j’ai du mal à faire preuve de patience surtout quand j’ai le sentiment que tout s’accélère autour de nous, sauf mon évolution en clairvoyance.
Tu es bien moins impatient aujourd’hui et c’est le signe même de ta progression, mais tu as besoin de vivre une aventure qui te semble fantastique, voire magique. Et tu vas la vivre très, très bientôt. Et cette aventure est bien plus que fantastique ou magique ; elle a une dimension cosmique et métaphysique.
Les temps ne sont plus aux paroles mais aux actes ; tu entres dans la phase opérative de ta mission. Et pour ta préparation tu vas rencontrer les personnes adéquates que tu reconnaitras intuitivement. Les événements vont s’accélérer très rapidement comme dans la fin d’une spirale. Tous tes frères sont sur le pont pour affronter la tempête.
La troisième guerre mondiale est imminente. Les échéances cosmiques sont en cours d’accélération également. La bataille finale contre les forces de l’ombre est engagée.
Pourquoi ce malaise croissant ?
La tranquillité d’esprit n’est jamais acquise en ces périodes de trouble et d’agitation ; tu en ressens les remous de façon inconsciente et c’est ce qui nourrit ton inquiétude sourde.
Pourtant tu peux et tu dois avoir confiance en nous et en toi. Les choses se déroulent comme elles le doivent ; nous te l’avons déjà dit et répété. Les changements sont programmés et ta mission est activée ; tu dois te tenir prêt à l’accomplir.
Les trois années qui vont suivre seront les plus marquantes, les plus enrichissantes de ton incarnation actuelle et contribueront à un avancement spirituel très sensible. Tu voyageras beaucoup et tu seras en charge de lourdes responsabilités ; tu vas découvrir un nouveau rôle, dont tu n’as jamais connu la nature, et cette expérience constituera en elle-même une vie nouvelle dans ton existence.
Tu es sur le point de comprendre qui tu es et pourquoi tu es là aujourd’hui.
(06/09/09)
Le mouvement est lancé avec toutes ses répercussions ; la situation va devenir compliquée.
Quoique tu penses, tu dois savoir que nous sommes là, aux cotés de tous nos frères sur terre et nous assurons votre protection.
De ce chaos va surgir une véritable réforme spirituelle de l’humanité avec le nettoyage définitif des forces de l’ombre. Ces temps sont attendus depuis très longtemps et c’est pour cette raison que nous sommes tous là.
Les évènements vont prendre de l’ampleur et s’accélérer immédiatement.
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Ici et maintenant
Ainsi parlait Maître Yoda
Paroles de Maître Yoda
« Toujours par deux ils vont. Ni plus, ni moins. Le maître et son apprenti. »
« La peur est le chemin vers le côté obscur : la peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine... mène à la souffrance. »
« Fais-le ou ne le fais pas, mais il n’y a pas d’essai. »
« À vos intuitions, vous fier, il faut. »
« Répéter les mêmes erreurs, le temps nous n'avons pas. »
Nous sommes des êtres illuminés
Tu dois désapprendre tout ce que tu as appris.
Mon alliée est la force et c’est de mes alliés la plus puissante. La vie la crée, la fait grandir, son énergie nous entoure et nous relie.
Nous sommes des êtres illuminés, pas une simple matière brute.
Tu dois sentir la force autour de toi, ici, entre toi, moi, l’arbre, la roche, partout.
La mort
La peur de perdre l’autre mène au coté obscur.
La mort est un élément naturel de la vie, réjouis-toi pour tous ceux autour de toi qui retournent à la Force.
Ni les pleurer ni les regretter tu ne dois.
L’attachement mène à la jalousie, à l’ombre de la convoitise il grandit.
Exerce ta volonté à renoncer à tout ce que tu redoutes de perdre un jour.
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