vendredi 20 décembre 2013

Voeux 2014





La lumière, lorsqu’elle brille, chasse l'obscurité et illumine tout autour de nous.

La lumière du soleil nous réchauffe et nous apporte la vie.

Peut-on envisager un monde sans lumière, un monde de ténèbres ?

Bien sur que non.

Il faudra, un jour, comprendre que nous devons aussi faire entrer la lumière en nous, car notre évolution spirituelle dépend étroitement de la force de notre lumière intérieure.

Alors que la lumière soit en vous et qu’elle vous illumine.

C’est tout le vœu que je forme pour vous.

"Vivez, si m'en croyez, n'attendez à demain.
Cueillez dès aujourd'hui les roses de la vie."

Pierre de Ronsard

samedi 7 décembre 2013

Groupes spirituels et écoles de sagesse



Groupes spirituels et écoles de Sagesse

"Vous êtes comme dans une école, et parfois les écoles ne sont pas aisées en raison ce que vous devez y apprendre. Il y a les bons élèves, il y a ceux qui se désintéressent et qui changent de classe, il y a ceux qui s'arrêtent sur le bord du chemin. En fait, dans cette école spirituelle et sur ce chemin, il y a tout simplement ceux qui sont prêts, ceux qui croient l'être et ceux qui pensent le devenir.

Il y a aussi ceux qui veulent réellement avancer et qui s'en donnent les moyens. Que cela veut-il dire ? Que ce sont des êtres qui ont déjà cheminé sur ce chemin pendant plusieurs existences. C'est pour eux comme une révision. Lorsqu'ils viennent dans la densité ils ont tout oublié mais ils sont attirés par ce chemin pour retrouver tout ce qu'ils ont appris et qui se trouve au plus profond d'eux-mêmes. Ceux-ci iront jusqu'au bout du chemin car ils savent qu'en eux il y a une résonnance avec l'enseignement que nous vous donnons.

Le chemin spirituel n'est pas le plus facile, c'est même le plus difficile parce que vous devez toujours vous remettre en question, parce que vous avez à faire un travail conséquent par rapport à vos comportements. Il y a des êtres qui ne le peuvent pas. Ils peuvent aller jusqu'à un certain point et ensuite ils ne le peuvent plus parce que cela remet trop de chose en question, cela remet même leur propre vie en question, et ils n'ont ni la capacité, ni le courage, ni la volonté de le faire.

C'est pour cette raison qu'il y a des "promeneurs" dans vos groupes, c'est-à-dire des êtres qui viennent ponctuellement ou pendant quelques mois ou un an pour écouter. Cela leur plaît bien parce qu'ils ont l'impression que du fait qu'ils participent à un groupe spirituel sans rien faire de particulier ils évolueront d'un seul coup d'une façon considérable, que c'est le groupe spirituel qui le mènera vers l'évolution. Grave erreur ! Le chemin se parcourt seul !

Un groupe est important pour plusieurs raisons : premièrement en raison de l'énergie, deuxièmement pour « frotter vos pierres » les unes contre les autres et également pour vivre l'amour fraternel, et petit à petit l'Amour spirituel. Il faut cependant beaucoup de patience et d'opiniâtreté ! Rien ne s'acquiert avec facilité, surtout lorsque vous suivez l'enseignement spirituel que nous vous donnons et que d'autres peuvent également vous donner.

Il y a des personnes qui, toute leur vie, ont été de groupe en groupe. Elles ont trouvé leur compte, elles ont cru évoluer, mais qu'ont-elles fait ? Se sont-elles fait porter pendant toutes ces années par la « musique » du groupe, c'est-à-dire l'enseignement, que ce soit celui que nous offrons ou un autre ? S'y sont-elles un peu endormies ? Ont-elles finalement pensé qu'elles savaient tout, qu'elles étaient même au-dessus de cela ?

Chacun vient avec ce qu'il est, mais le but est de se transformer lors de ce parcours, de ne pas rester statique, de ne pas croire que parce que vous faites partie d'un groupe spirituel vous êtes arrivés à quelque chose. Nous n'aimons d'ailleurs pas le terme « groupe spirituel », nous préférons parler "d'école de Sagesse" car ce terme est beaucoup plus adapté à l'enseignement que nous vous offrons. Qui dit « école de Sagesse » dit aussi « école d'Amour ».

Certains êtres ont cru qu'ils étaient arrivés très haut puis se sont essoufflés et ils ont pensé : « maintenant nous pouvons marcher tout seuls ».

Comment marchent-ils tout seuls ? Ils ont souvent choisi un chemin parallèle et beaucoup moins difficile, mais ils ne se sont pas rendu compte que, d'une certaine manière, ils avaient changé de chemin pour prendre un chemin beaucoup plus adapté à ce qu'ils désiraient, ou tout du moins à ce qu'ils étaient capables d'accomplir.

...

Dans vos groupes, dans vos écoles de Sagesse, il y a aussi des personnes qui ne sont pas à l'aise dans leur vie, qui vont dans les groupes pour se faire porter et également pour raconter leurs misères ; elles ne se prennent pas en mains. Alors, comme personne ne peut leur apporter la solution à leurs problèmes, si ce n'est elles-mêmes, elles désertent le groupe et vont dans d'autres groupes ; cependant les solutions ne leur sont jamais données puisqu'elles se trouvent en elles.

D'autres personnes se font leurrer ! On leur fait souvent miroiter la connaissance, d'ailleurs souvent contre un échange d'argent important. Elles passent virtuellement des « examens » ; chaque « examen » doit être rétribué, parfois très largement !

Intellectuellement certes, on peut leur apporter une certaine connaissance, mais la vraie Connaissance est en chacun de vous et passe par le cœur. Si vous ne passez que par l'intellect, vous n'aurez que la connaissance de l'intellect. Si vous faites fonctionner, comme nous vous l'avons souvent dit, le cerveau du cœur et le cerveau de votre tête, vous aurez l'équilibre et à ce moment-là vous avancerez sûrement.

Si vous faites partie d'un groupe qui fait une recherche sincère qui a déjà suffisamment avancé et que vous intégrez des personnes qui n'ont pas la même connaissance, la même capacité de comprendre, d'intégrer et également la même fréquence vibratoire que la vôtre, il y a décalage, et il arrive un moment où ces personnes ne se sentent plus à l'aise dans ce groupe. Elles sont gênées par ce qui émane de vous et parfois même par l'enseignement qui émane de nous, donc encore une fois, elles changent de direction !

Nous aimerions toutefois vous dire ceci car nous considérons que c'est très important : Travailleurs de Lumière ne croyez pas que vous êtes arrivés au but, et cela jusqu'au bout de votre vie. Seul le dernier pas que vous ferez sur ce monde vous mènera à votre but ultime, le passage de l'autre côté de votre propre porte de Lumière. Tant que vous n'aurez pas fait ce dernier pas, vous aurez encore à apprendre.

Il y aura encore à apprendre, toujours apprendre ! De plus il faudra vous souvenir, car vous avez fait dans d'autres vies tout ce que vous faites avec nous. Vous connaissiez déjà tout ce que nous vous disons, c'est pour cela qu'il y a résonnance avec ce que vous êtes.

L'école de la Terre est une des plus belles écoles qui existent. C'est la plus dure mais la plus complète parce que les habitants de la Terre ont mille et un niveaux de conscience tellement, tellement différents !

Qu'y a-t-il de plus important à apprendre, essentiellement sur ce monde ? C'est le comportement que vous avez les uns vis-à-vis des autres et surtout l'Amour que vous pouvez vous donner mutuellement. Pour cela il y aurait tellement à dire et à redire ! "
Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :
qu'il ne soit pas coupé
qu'il n'y ait aucune modification de contenu
que vous fassiez référence à  notre site  http://ducielalaterre.org
que vous mentionniez le nom de Monique Mathieu

Ainsi parlait René Descartes



« Mais qu'est-ce donc que je suis?
Une chose qui pense.
Qu'est-ce qu'une chose qui pense?
C'est une chose qui entend, qui conçoit, qui affirme, qui nie, qui veut, qui ne veut pas, qui imagine aussi et qui sent.

 Passons maintenant aux attributs de l'âme et voyons s'il y en a quelques-uns qui soient en moi.
Les premiers sont de me nourrir et de marcher ; mais, s'il est vrai que je n'ai point de corps, il est vrai aussi que je ne puis marcher, ni me nourrir.
 Un autre est de sentir ; mais on ne peut aussi sentir sans le corps : outre que j'ai pensé sentir autrefois plusieurs choses pendant mon sommeil, que j'ai reconnu à mon réveil n'avoir point en effet senties.
Un autre est de penser ; et je trouve ici que la pensée est un attribut qui m'appartient. Elle seule ne peut être détachée de moi.
 Je suis, j'existe : cela est certain ; mais combien de temps ? À savoir autant de temps que je pense ; car peut-être se pourrait-il faire, si je cessais de penser, que je cesserais en même temps d'être ou d'exister.
 Je n'admets rien d'autre qui ne soit nécessairement vrai : je ne suis donc précisément parlant qu'une chose qui pense, c'est-à-dire un esprit, un entendement ou une raison, qui sont des termes dont la signification m'était auparavant inconnue.

Y a-t-il rien de tout cela qui ne soit aussi véritable qu’il est certain que je suis et que j’existe, quand même je dormirais toujours, et que celui qui m’a donné l’être se servirait de toute son industrie pour m’abuser ?
 Y a-t-il aussi aucun de ces attributs qui puisse être distingué de ma pensée, ou qu’on puisse dire être séparé de moi-même?
Car il est de soi si évident que c’est moi qui doute, qui entends et qui désire, qu’il n’est pas ici besoin de rien ajouter pour l’expliquer. Et j’ai aussi certainement la puissance d’imaginer; car, encore qu’il puisse arriver (comme j’ai supposé auparavant) que les choses que j’imagine ne soient pas vraies.

Or, je suis une chose vraie et vraiment existante ; mais quelle chose ?
Je l'ai dit : une chose qui pense. »   

René Descartes
 « Méditations métaphysiques »
(Méditation Seconde)
Paris- GF-Flammarion -1992  

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Chandra de Johfra Bosschart


samedi 16 novembre 2013

Les premiers architectes, créateurs de notre espèce…



Les premiers architectes, créateurs de notre espèce…

Vous n'avez aucune idée à quel point je suis heureuse d'être en mesure de partager cette information avec vous. Je vous invite à regarder avec un côté de partage, telle une histoire, un rêve, un mythe, un roman ou même de la mémoire venant de votre subconscient

Ce sujet est quelque chose que j'ai observé depuis des années et l'information est arrivée par bribes durant tout ce temps. La dernière pièce est arrivée pendant que je me préparais pour ma classe mensuelle à l’AWAKEN Academy: Ultradimensional Incarnation.

Cette classe est une exploration dans l'aspect Ultra dimensionnel de notre ADN  et comment, en l'activant, notre psychique augmente ses capacités. Une partie de la compréhension de l'aspect Ultra dimensionnel de notre ADN exige de regarder d’où notre ADN est originaire. Tout en préparant les différents aspects abordés dans la classe, à la recherche de l'origine de notre espèce, un petit bout m’a été révélé. Un peu d'information supplémentaire qui est incroyable!

Les Architectes originaux

Pendant quelques années, j'ai été mise au courant au sujet d'une espèce que j'appelle les Architectes originaux. Comme je l'ai mentionné dans la classe, ils ne sont pas les architectes de l'univers, mais seulement ceux qui ont commencé le bal pour notre propre espèce, la race humaine. Je pouvais voir qu'ils ont créé une espèce humanoïde avec le matériel génétique de Gaia. Que les espèces qu'ils ont créés ne faisaient qu'un avec la planète.

Cette espèce (nous) a été faite de la matière, la matière terrestre. La plupart des personnes qui sont instruites sur l'histoire humaine "alternative" d'origine, vont connaître l’Annunaki. Je vais parler du rôle Annunaki plus tard dans cet article, mais une chose est importante à savoir, ils ne sont pas les architectes originaux. L’Annunaki est venu, beaucoup, beaucoup plus tard.

La raison pour laquelle les architectes originaux ont créé une espèce humanoïde Gaïa est, d'après ce que je peux voir, une curiosité scientifique de divertissement et de leur propre extension de l'expérience dimensionnelle, tout en créant des organismes dans lesquels ils pouvaient s'incarner… La création de leur propre espèce en fait. (Pensez à l’exemple de temps non linéaire de la poule et l’œuf)

La raison pour laquelle ils nous ont créés sera peut-être révélée lorsque nous " évoluerons ".
Les premières espèces humanoïdes qu’ils ont créées étaient différentes de nous à bien des égards. Elles étaient physiquement plus «solides». Elles avaient un pourcentage d'ADN plus Gaian que nous avons maintenant. Leur forme de communication était l'expérience en entier, non pas verbale et fracturée. Leur prise de décision et leur nature sont intrinsèquement liées à la planète et à toutes les autres espèces vivant sur elle. Leur esprit individuel et collectif a travaillé un peu comme ces immenses troupeaux de petits oiseaux qui peuvent parfois être vus dans le ciel, se déplaçant comme un nuage intelligent, rapide, créant des formes fascinantes. Jamais deux oiseaux ne volent l’un sans l'autre et jamais ils ne se heurtent.

Ils nous ont créés pour être flexibles et LIBRES, laissant notre ADN grand ouvert aux changements et aux modifications (un peu comme les programmes Open Source sur Internet). Ensuite, ils se sont retirés d’ici.

Les créateurs Annunaki

D'autres sont venus et ont modifié notre ADN, notre nature, notre rôle et notre « raison d'être ». Ils ont ajouté leur propre ADN à notre mix, et placé des programmes et des fonctions en lui. L'Annunaki est entré en jeu, créant une espèce « d'esclaves »

Et c'est l’information qui m’est arrivée aujourd'hui: Les premiers architectes ont toujours su que d'autres espèces viendraient «jouer» avec leur création. Qu’énormément de différentes espèces viendraient ajouter leur ADN au mélange. Ces espèces aux vibrations élevées seraient alors appelées à s’incarner ici et tout cela faisait partie du plan. Un type de pollinisation croisée Open Source intergalactique et interdimensionnelle.

Ils se sentent très bien comme ils sont, tels des esprits avec nous, non seulement en nous aimant, mais tout en observant de quelque part, ou d’un autre espace-temps. Mais, ils perçoivent toutes nos expériences, nos pensées, et plus encore. Pourtant, ils ne nous sont pas attachés. Ils ne semblent pas être attachés à nous comme nous pourrions le penser, tel un parent à son propre enfant.

La plus forte énergie que je reçois, quand je ressens leur sentiment en nous, est la surprise ou le plaisir. Quelque chose qui a fonctionné au-delà de leurs attentes les plus folles. Ou encore, que nous pouvons sentir et savoir qu'ils existent et ce qu'ils ont fait.

Cet article pose probablement plus de questions qu'il n'apporte de réponses et c'est parce que, c'est tout simplement un tout petit peu d'information avec laquelle vous pouvez jouer.

En guise d'exercice, je voudrais vous inviter à "faire semblant qu’ils sont vrais et réels" et suivez ces données vers eux. Voyez ce qui se passe… Voyez si vous obtenez plus de données. Même si c’est seulement… un « faire semblant ».


Ainsi parlait Christiane Singer



Etre passerelle

Deux rencontres récentes me font rêver.

J’assiste, lors d’un colloque, à la démonstration que nous fait une vieille hindoue de quelques mudras, ces gestes hiératiques aux figures fixées depuis des millénaires et que dessinent les mains seules. La contorsion des doigts et leur pression sur les phalanges exercent, nous explique-t-elle, un effet bénéfique sur tel ou tel organe ou sur les facultés de concentration. Mes yeux la boivent. Sa grâce habitée, sa peau transparente nervurée de veines, la torsade de ses cheveux blancs qui se défait peu à peu dans le dos puis croule tout à fait sans qu’elle y prenne garde, l’enjouement de son regard, tout me comble.

Plus tard, quand je la croise dans l’escalier, ma candeur m’arrache un balbutiement : «You are the most beautiful woman I ever saw! »

A peine un étonnement l’effleure-t-il, que déjà elle éclate de rire et me saisit le bras. Les secousses de son fou rire ne tardent pas à me gagner, et nous nous tenons là, bloquant le passage, rivées l’une à l’autre par une hilarité qui ne veut plus finir.

Quelque temps après, au hasard d’une fête, je me trouve en présence d’une vieille femme dont les yeux d’eau claire me retiennent. Pris dans le paysage quasi minéral de ce visage superbement ridé, ils m’apparaissent comme fontaines secrètes au creux de rochers. Je m’attarde auprès d’elle et, tout en l’écoutant parler de ses débuts de chanteuse à Budapest, de ses succès, puis, l'Anschluss venu, de son exil, je lis tout ce qu’elle me dit aux sinuosités compliquées et subtiles de sa peau. Elle surprend mon regard, ce qu’elle croit alors ma pensée, et s’interrompt : « Vous savez, moi aussi, j’ai été belle. » Je rétorque, surprise : « Mais vous êtes belle. » Alors, brusquement cachant son visage entre ses mains, elle pleure.

Entre ces deux mondes, ce rire et ces larmes, l’envie m’a prise de tendre une passerelle.


Extrait de :
 « Les Ages de la vie » de Christiane Singer

Unicorne de Johfra Bosschart