vendredi 1 avril 2022

Ainsi parle Keanu Reeves

 


« J’ai toujours senti que je ne suis pas de cette génération, j’y vis seulement ! Étant donné la façon dont mon état d’esprit diffère de la majorité, je pense que je viens d’une dimension différente. C’est pourquoi je garde des choses pour moi parce que beaucoup de gens ne me comprendront pas. »

Keanu Reeves

 

« Vous voyez les gens derrière moi ?


 Ils sont pressés d’aller travailler et ne portent attention à rien. Il y a des moments où nous sommes tellement embourbés dans nos vies quotidiennes que nous ne prenons pas le temps d’admirer la beauté de la vie.

C’est comme si on était des zombies. Levez les yeux et enlevez vos casques d’écoute. Dites « Bonjour ! » à ceux que vous voyez et, peut-être même, donnez un calin à quelqu’un qui semble souffrir. Aidez quelqu’un. Vous devez vivre chaque journée comme si c’était votre dernier jour de vie.

Ce que les gens ne savent pas sur moi, c’est que j’ai vécu une dépression, il y a quelques années. Je n’en ai pas parlé. J’ai dû lutter pour m’en sortir. La personne qui m’empêchait d’être heureux, c’était MOI. Chaque jour est précieux, alors traitons-le comme tel.

Demain n’est pas garanti, alors, vivons aujourd’hui ! J’espère que vous partagerez ce post pour répandre l’amour ! »

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« Je ne peux pas faire partie d’un monde où les hommes habillent leurs femmes comme des prostitués en montrant tout ce qui devrait être chéri. Où il n’y a pas de concept d’honneur et de dignité, et où on peut seulement compter sur ceux qui disent « Je promets ».

Où les femmes ne veulent pas d’enfants, et les hommes ne veulent pas de famille.

Où les profiteurs croient qu’ils réussissent derrière le volant de la voiture de leur père, et d’un père qui a un peu de pouvoir qui essaie de prouver que vous n’êtes personne.

Où les gens déclarent faussement qu’ils croient en Dieu avec un verre d’alcool à la main, et ont une totale incompréhension de leur religion.

Où le concept de la jalousie est considéré comme honteux, et où la modestie est un inconvénient.

Où les gens ont oublié l'amour, mais recherchent simplement le meilleur partenaire.

Où les gens réparent tous les bruits de leur voiture, n’économisent ni argent ni temps, ni eux-mêmes, ils paraissent si pauvres que seule une voiture chère peut le cacher.

Où les garçons gâchent l’argent de leurs parents dans les boites de nuit, singeant sous les sons primitifs, et où les filles en tombent amoureuses pour cela.

Là où les hommes et les femmes ne sont plus identifiables et où l’ensemble est appelé la liberté de choix, mais ceux qui choisissent un chemin différent sont qualifiés de despotes arriérés.

Je choisis mon chemin, mais dommage que je n’ai pas trouvé la même compréhension chez les gens parmi lesquels je voulais la trouver plus que tout… »

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Les humains sont sur le point de se libérer de la Matrice.

Une guerre est en cours qui façonnera l’avenir de l’existence humaine et le monde que nous laissons à nos enfants est silencieusement optimiste quant à l’avenir parce que l’humanité montre des signes de rupture avec la matrice.

La race humaine est réduite à l’esclavage depuis des milliers d’années, nous avons été maintenus dans une prison mentale par des élites obscures et des sociétés secrètes qui ont fait tout leur possible pour nous opprimer et nous empêcher de réaliser notre potentiel.

La matrice du monde réel commence à craquer.

L’humanité montre des signes de libération de la matrice.

Quel moment pour être en vie !

Nous vivons une époque passionnante.

Oui, bien sûr, il y a beaucoup de gens qui ne s’intéressent qu’aux Kardashian, mais une partie importante de la population a été réveillée.

Le plus important, c’est qu’il y a maintenant une guerre entre nos maîtres suprêmes et ceux qui veulent nous libérer.

Qu’est-ce que la matrice ?

la matrice est un univers holographique qui nous est projeté par ceux qui veulent nous contrôler.

L’humanité a été réprimée et contrôlée de cette façon pendant des millénaires.

Nous pensons que c’est réel, mais en réalité c’est juste un film qui se reproduit dans la conscience collective, qui se présente comme “réalité”.

Certaines des personnes les plus riches et les plus influentes du monde sont convaincues que nous vivons dans une simulation numérique.

Au moins deux des milliardaires de la Silicon Valley investissent de l’argent pour sortir les humains de la simulation dans laquelle ils pensent que nous vivons.

Certaines personnes de la Silicon Valley font des expériences pour essayer de nous en sortir, seulement ils font quelque chose de mal en essayant de se débarrasser de la matrice.

Il a un tuyau pour les milliardaires de la technologie.

Remettez vos portefeuilles dans vos poches.

Cela n’a rien à voir avec l’argent ou les ordinateurs.

C’est un changement spirituel qui doit avoir lieu, pas un piratage.

Ce changement spirituel a lieu.

Les gens en ont assez des guerres inutiles, du leadership totalitaire et du contrôle autoritaire.

Les gens se réveillent à ce qui est vraiment important dans la vie.

Je pense que les gens avaient vraiment peur que le monde s’écroule très récemment.

J’avais l’impression que les choses étaient devenues incontrôlables.

Nous avons perdu tout espoir de pouvoir nous sauver des forces obscures du monde.

Mais ouvre les yeux une minute et regarde autour de toi ce qui se passe.

Il est étonnant que des gens comme Trump soulèvent le voile dans une incroyable toile de manipulation interconnectée.

L’aimer ou le détester, c’est permettre à l’humanité de se réveiller de son sommeil et de voir que les mêmes quelques personnes, les mêmes sociétés secrètes, le bona fide Nouvel Ordre Mondial, contrôlent activement nos vies et répriment notre véritable capacité.

Mais les gens se réveillent lentement.

Il est temps de regagner notre pouvoir infini et d’ouvrir les portes de la prison mentale qui nous a motivés à nous construire.

Ce n’est pas une chose facile à faire, mais il est temps de marcher dans la lumière de la liberté.

 

 

 


samedi 5 mars 2022

L’initiation ?

 

L’initiation ?

 

Pot-pourri sur l’initiation.

C’est quoi ? A quoi ça sert et comment ça marche ?

Est-ce une technique de réalisation spirituelle, dont l’aboutissement serait une expansion de conscience qui transformerait l’être totalement ? 

Les résultats de l'initiation spirituelle sont-ils sensibles dans le monde physique, ou seulement dans les mondes désincarnés ?

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« C’est quand tu ne crois plus à rien, quand tes projets s’effacent, tes espoirs disparaissent et tes valeurs vacillent, quand tu ne rencontres autour de toi que la solitude et l’indifférence, quand tu cherches vainement à quoi te raccrocher et quel sens donner à ta vie et que, pour toute réponse, retentissent en toi l’écho du silence et l’émoi du désarroi, c’est à ce moment-là que la réponse t’est donnée.

Paroles paradoxales mais authentiques, qui traduisent la nécessité de nettoyer au préalable et de niveler le terrain, de détruire la vieille bâtisse avant de vouloir édifier  toute construction nouvelle. Car il faut détruire pour pouvoir construire, la réussite est à ce prix et la libération est au bout de ce chemin.

Paroles de sagesse qui te rappellent que pour libérer l’être spirituel en toi, tu dois nettoyer ta personnalité, calmer le mental et pacifier l’ego ; la réussite est à ce prix et le travail à faire uniquement sur toi-même. »

(Communication avec Hanx)

 

« Vous vous trouverez étonnement détachés et faisant preuve d’un calme et d’une lucidité d’analyse qui ne manqueront pas de vous surprendre ; cela sera dû au fait que les énergies spirituelles auront remplacé les énergies mentales de la logique et les énergies astrales de l’émotion ; vous fonctionnerez alors sur le plan de l’intuition spirituelle qui vous mettra hors d’atteinte des pièges et contraintes de la troisième dimension terrestre. »

(Communication avec Ophoemon 10)

 

« La barre sera toujours plus haute et l’âpreté de ton parcours progressif sera le garant de ton évolution, avec toutes les difficultés qui l’accompagnent. Etre spirituellement sur le chemin, c’est devoir toujours aller plus loin ; ce n’est pas demain que tu seras arrivé, loin s’en faut.

Le chemin spirituel est à l’opposé des valeurs décadentes sacralisées par votre société de consommation ; quand tu fais le chemin, tu n’as qu’une seule certitude, c’est que tu ne possèdes rien, et que tu n’as rien à attendre d’une telle illusion.

Le chemin que tu suis sur la terre développe des résultats dont tu prendras conscience plus tard, quand tu auras quitté ce monde ; ce n’est qu’à ce moment-là que tu récolteras les fruits de tout ce que tu as semé. Voilà pourquoi tu as toujours au fond de toi ce sentiment que tout ce que tu fais, ici et maintenant, est vain et inutile. Mais sache bien que c’est tout le contraire qui se passe dans ce grand jeu dont tu ne connais pas les règles.

Dis-toi, une fois pour toutes : « Je n’ai rien à attendre. » et tout te sera donné. Parce qu’il en va ainsi des choses de l’esprit qui ne s’offrent qu’à ceux qui le méritent par la pureté et la continuité de leurs actions quotidiennes. Seul l’éveillé comprendra et continuera de creuser son sillon au milieu de l’indifférence générale et de l’apparente stérilité de son travail.

Tout cheminement initiatique se réalise au milieu des épines avant de pouvoir envisager découvrir les roses. Le chemin ordinaire est le moyen de partir d’un endroit pour se rendre ailleurs, il est en fait un outil de destination ; le propre de la voie spirituelle est de faire oublier au cheminant d’où il est parti sans lui faire connaître où il va se rendre ; ce qui compte c’est le chemin en lui-même qui est un instrument de réalisation dans le dénuement de soi-même. »

 

(Communication avec Kori 40)

« Et c’est ainsi que vous pourrez apprendre à vous connaître vous-même, en vous révélant cette identité, secrète et intime, qui repose au fond de chacun de vous et qui n’attend que vous la découvriez pour se rendre accessible.

A partir de là, vous atteignez la phase opérative de votre recherche qui vous mettra en contact avec votre Soi supérieur, l’atome-étincelle d’esprit qui constitue votre singularité et votre exclusivité, qui perdure de toute éternité à travers toutes vos expériences vécues, ici ou là, au cours de nombreuses incarnations diverses et variées. Et l’enseignement vous sera donné pour que le disciple rejoigne le maître qu’il porte en lui, à son insu. »

 

(Communication avec Ophoemon 13)

« L’énergie spirituelle transite par des canaux électriques invisibles qui  irriguent toute la création sans limitation de distance et de durée ; elle constitue un trait d’union entre les divers états de développement tels que les règnes minéral, végétal, animal, humain, spirituel et au-delà. Seule la fréquence est modifiée pour s’adapter au rythme vital de chacun, s’élevant de plus en plus en fonction de l’éthérisation du milieu traversé. Mais cette transformation se fait de façon automatique, à votre insu ; vous n’avez qu’à vous fixer sur le but à atteindre et émettre des pensées à son égard pour que les transformations des vibrations énergétiques s’opèrent d’elles-mêmes.

Vous pourriez penser que c’est magique, c’est qu’alors vous êtes des magiciens en puissance ; la seule différence c’est qu’il n’y a ni trucage, ni illusion, mais tout simplement une énergie sans fin, mise à votre disposition à la seule condition de connaître, ou découvrir, son mode d’emploi. »

 

(Communication avec Ophoemon 11)

" Le but de notre existence consiste à activer et synchroniser tous ces outils qui permettent de réaliser progressivement notre vocation spirituelle : équilibrer le corps physique par une bonne hygiène de vie, pacifier le corps astral en maîtrisant les émotions, dominer le corps mental en dirigeant ses idées vers le bon, le beau, le vrai pour accéder au corps causal, antichambre du corps spirituel, par la pratique de l’intuition, voilà le secret de l’émancipation spirituelle de l’être.

Le parcours d’éveil personnel ne suit pas une ligne droite, mais procède par cercles concentriques. D’où cette impression lassante de repasser régulièrement aux mêmes endroits, de refaire toujours les mêmes étapes, sans jamais pouvoir franchir le palier à dépasser.

La difficulté de cette démarche vient du fait qu’elle relève d’une véritable alchimie spirituelle et non d’une approche logique et intellectuelle ; de là, une perte de nos repères habituels. Pour changer de cercle, et se rapprocher du cercle intérieur, il est impératif que le niveau de vibration du chercheur soit en phase avec celui du lieu à atteindre 

A défaut, c’est « Tournez manèges », … sans jamais attraper le pompon! "

 

(Communication avec Ophoemon)

« La nature de l’être est beaucoup plus riche que ce que vous en percevez. En premier lieu, et je sais que c’est difficile à envisager pour vous, il faut savoir qu’un être a plusieurs vies, en même temps et en divers lieux. Je m’exprime comme ça pour clarifier les idées, mais en fait comme le temps, l’espace et la matière ne sont que des illusions, on peut dire que l’être revêt plusieurs apparences selon les décors dans lesquels il évolue, mais qu’il est toujours le même. Ces diverses manifestations lui permettent de faire de nouvelles expériences et de progresser ainsi dans son évolution. En fait, on peut comparer l’homme à un caméléon qui change d’apparence par mimétisme avec le milieu dans lequel il évolue, à cette différence prés que ce dernier ne modifie que son apparence extérieure alors que l’homme se multiplie, comme s’il se dupliquait, en plusieurs endroits. Dans ses multiples existences, l’être regroupe ses expériences de vie pour en retirer un enseignement, sous forme de travaux pratiques en quelque sorte. Chaque existence singulière contribue à la fois à sa propre vie et à celle de l’être principal dont il est partie intégrante. Je sens que les difficultés de compréhension augmentent… »

(Communication avec Hanx 19)

 

 

 

 

 

 

samedi 22 janvier 2022

Communication avec Ophoemon (18)

 

Communication avec Ophoemon (18) 

Point de situation

Les choses étant ce qu’elles sont à l’heure actuelle, il devient de plus en plus difficile de s’orienter dans cette jungle de contre-vérités qui nous étouffent chaque jour davantage.

A qui s’en remettre, à qui faire confiance ?

Il est nécessaire de faire une pause et de se retirer en soi pour

faire un bilan et dresser un état des lieux. 

Faut-il croire tout ce que tu entends dire autour de toi ?

Sans rien savoir de particulier, sans être savant ou expert, il faut toujours pratiquer le doute vis-à-vis de toute information institutionnelle, surtout à l’heure actuelle. Car si tout n’est pas faux, du moins tout est déformé.

La sagesse consiste à ne pas s’impliquer et à prendre du recul. Qu’importe le choix ou le regard des autres, c’est à toi seul que tu dois. Tu détiens toujours au fond de toi la juste réponse ; nous y veillons.

La situation actuelle et la pandémie ?

Est-ce que la pandémie du Covid est réelle ?

L’épidémie qui sévit sur la terre n’a rien de ce que vos responsables veulent vous faire croire. Ils entretiennent la peur et l’illusion pour augmenter un contrôle illicite sur vous.

Cela ne durera pas et les instigateurs de cette crise sanitaire seront tous renversés sous peu. C’est une fuite en avant à laquelle vous assistez que les forces d’opposition ont programmée car ils savent très bien que leur temps est définitivement compté.

Guidance spirituelle ?

Tu te sens perdu car tu ne vois pas l’issue, c’est ce que ressentent de nombreux êtres en recherche spirituelle ces temps-ci. Désenchantement et défiance, sentiment d’abandon et perte de confiance sont les symptômes de la solitude. Un sentiment d’impuissance généralisée prend le pouvoir et vous paralyse. Pourtant tout cela n’est qu’apparence et illusion car en vérité vous n’êtes pas seuls, contrairement à ce que vous croyez. Nous sommes toujours là, à vos côtés et vous suggérons toujours ce qui nous semble être la meilleure voie à suivre ou la décision la plus juste à prendre selon la situation.

Mais nous ne pouvons pas faire plus car nous devons toujours respecter votre libre arbitre qui est essentiel pour jouer votre rôle. Nous pouvons vous guider mais nous ne pouvons pas nous substituer à vous.

Les temps sont difficiles, c’est vrai, mais vous avez choisi d’être ici pour affronter les événements qui se profilent à l’horizon. Et nous respectons ce choix. 

Savoir où j’en suis aujourd’hui ? 

Bonne question qu’il est temps de poser. Regarde ce long chemin parcouru, pour en arriver où ? Tu n’es pas satisfait de toi, tu fais un constat d’échec, tu t’en veux sans trop savoir pourquoi. Tu te complais dans une spirale négative, tu as perdu toute confiance en toi.

Alors reprends-toi. Rétablis le contact avec nous qui sommes toujours à tes côtés, même si tu ne nous vois pas. Pourquoi nous sommes-nous perdus de vue ? Nous avons toujours continué d’émettre mais tu ne réceptionnes plus.

 Lassitude, déception, impatience, manque de concentration.

 Pour capter un message encore faut-il être à l’écoute, ce que tu ne fais plus depuis bien longtemps déjà.

Ressaisis-toi, donne-toi les moyens de nous écouter et tu nous entendras.

La situation actuelle sur la terre n’est pas facile, mais n’est en rien dramatique. Nous t’avions averti. L’élévation du taux vibratoire collectif a pour effet immédiat le décrochage de tous ceux qui ne peuvent pas suivre le rythme ; c’est un grand nettoyage qui est à l’œuvre.

Continuer d’élever son taux personnel est la seule solution pour échapper à l’emprise négative et se préserver. Le niveau vibratoire des virus et autres entités parasites agressives ne peut rien contre les vibrations qui leur sont supérieures ; par contre, les basses vibrations constituent une condamnation sans appel. 

Sur le plan mental, il faut savoir rester sur le pont quand la tempête souffle à l’extérieur ; il ne sert à rien de se réfugier dans la cale du navire, si ce n’est à précipiter sa fin. Etre bien dans sa tête contribue à être fort dans son corps. Les moyens de défense naturels de l’organisme sont alors dans une forme optimale pour repousser toute tentative d’intrusion pathogène. Il est donc primordial de renforcer toujours son système immunitaire.

Conserver un bon moral est capital pour se maintenir à l’abri ; celui qui pense tous les jours qu’il va tomber est déjà à terre même s’il n’en a pas encore conscience. Le faible creuse sa tombe tout seul et le fort continue son chemin en passant à travers les gouttes. C’est la règle du jeu, ce que vous appelez la sélection naturelle qui est à l’œuvre partout dans la nature.

Croire en soi, continuer d’avoir confiance, cultiver une bonne hygiène de vie, une alimentation saine, pratiquer une respiration en conscience et s’immerger dans la nature le plus souvent possible sont les préceptes de base à respecter pour se mettre à l’abri. En plus, faire un travail sur soi, méditer et favoriser la recherche spirituelle ne peuvent que développer une immunité totale vis-à-vis des miasmes qui vous entourent.

Il faut donc positiver et toujours voir la solution au lieu de se complaire dans le problème.

Réciter chaque jour comme un mantra : « Si je veux, je peux. » fera de vous un vainqueur et mettra un terme à toute velléité dépressive.

Il y a toujours de l’espoir, même au milieu de la tempête qui affecte le plus grand nombre. Ne vous laissez pas affecter et maintenez votre vibration la plus élevée possible.

 

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 


lundi 10 janvier 2022

L’hiver de la vie

 


« Un caractère moral s’attache aux scènes de l’automne : ces feuilles qui tombent comme nos ans, ces fleurs qui se fanent comme nos heures, ces nuages qui fuient comme nos illusions, cette lumière qui s’affaiblit comme notre intelligence, ce soleil qui se refroidit comme nos amours, ces fleuves qui se glacent comme notre vie, ont des rapports secrets avec nos destinées… »

François-René de Chateaubriand

« Les mémoires d’outre-tombe »


L’hiver de la vie

L’élégance des termes peine à masquer le côté inquiétant d’une déchéance annoncée, même si les rapports secrets avec nos destinées entretiennent un certain mystère.

Mais on ne peut oublier, qu’après ces scènes automnales, se profilent à l’horizon les froideurs hivernales de la vie.

Le rythme naturel saisonnier, que nous connaissons chaque année, est sécurisant dans la mesure où chaque saison s’imbrique dans une continuité régulièrement renouvelée, et de ce fait rassurante.

Il n’en va pas de même pour l’hiver de notre vie, qui constitue un coup d’arrêt définitif à notre existence, et une plongée dans l’inconnu avec notre mort. Celle-ci est le point final, où tout s’arrête, avec notre disparition physique.

Et si ce drame existentiel n’était pas du tout ce que l’on croit ?

« La naissance est une descente, la mort est une ré-ascension », dit Plutarque dans son « Traité de l’âme ». 

En fait, la conscience est une énergie qui abandonne le corps physique après la mort, pour se fondre dans l’univers, à travers des particules subatomiques.

A son heure, la partie rejoint le tout pour s'y fondre et retrouver sa nature originelle. Aussi vrai que le fruit ne tombe jamais loin de l'arbre qui le crée, l'être humain reste toujours proche de sa nature divine. Même s'il l'a oubliée quand il est venu sur terre. 

La réincarnation est dés lors possible puisque la conscience est simplement de l’énergie qui peut trouver un nouvel hôte et continuer son parcours.

Après la mort de son ami physicien Michele Besso, Einstein déclarait: 

«Il a quitté ce monde un peu avant moi. Ça ne veut rien dire. Les gens comme nous savent que la distinction entre le passé, le présent et le futur n'est qu'une illusion...» 

En vérité, l'esprit humain transcende les barrières du temps et de la mort.

Or, notre évolution n’est pas linéaire mais cyclique ; et cela change toute la donne. Ce que l’on prend pour un début et une fin ne sont en fait que les étapes d’un cycle qui manifeste les différents états de l’être. Naître, c’est vivre dans la matière, mais auparavant, avant l’incarnation, nous avions une existence propre, mais différente, en tant qu’esprit, entité désincarnée. Mourir, c’est quitter la matière, mettre fin à une expérience et retourner à la vie spirituelle.

Donc, en fait, mourir c’est renaître et échapper aux contraintes de la matière, c’est se libérer des limitations de l’espace et du temps, retrouver sa liberté métaphysique et son être authentique. Si nous étions lucides, si nous retrouvions le savoir des origines, nous saurions que la mort devrait être fêtée au lieu d’être pleurée. Mais nous préférons faire et perpétuer un contresens total, prendre des vessies pour des lanternes et continuer dans l’obscurantisme. Rappelons que les anciennes civilisations célébraient la mort comme un rite de passage d’un monde dans un autre et non comme une fin. Souvenons-nous de la sagesse antique enseignant que vivre c’est apprendre à mourir tout comme naître est apprendre à vivre.
 

«Désormais tout est changé. J'ai goûté - comme par mégarde - à la saveur d'être, et tout est changé.

Quelque chose, en moi, n'est pas né avec moi et ne mourra pas avec moi. Par cette certitude, tout est changé.

Il n'y a plus personne à qui reprocher quoi que ce soit - plus personne, non plus, à convaincre de quoi que ce soit...

A l'instant où cesse en moi toute représentation - toute idée "sur" les choses, les voilà qui apparaissent dans leur évidence impérieuse, leur vide lumineux.»

Christiane Singer

« Histoire d'âme »

Pour le Docteur Roberto Lanza, créateur de la théorie du Biocentrisme, la conscience crée l’univers. Le temps et l’espace n’existent pas mais sont de simples manifestations dans notre esprit. La réalité est déterminée par l’observateur. Les particules voyagent dans un « champ de conscience ». Le biocentrisme et la relativité prévoient les mêmes phénomènes, mais le biocentrisme est supérieur car il n’a pas besoin d’imaginer une dimension supplémentaire ni de nouvelles mathématiques pour être formulé.

Selon la théorie du néo-biocentrisme, il y a donc de nombreux endroits dans l’Univers dans lesquels notre âme pourrait migrer après la mort.

Existe-t-il une théorie scientifique de la conscience qui appuie cette affirmation?

Selon le Dr Stuart Hameroff, une expérience proche de la mort a lieu quand l’information quantique qui habite le système nerveux quitte le corps et se disperse dans l’Univers.

La conscience reste dans des microtubules des cellules du cerveau qui sont les principaux sites du traitement quantique. Après la mort, cette information quitte le corps, avec la conscience.

Ils ont conclu que notre expérience de la conscience résulte des effets de gravité quantique dans ces microtubules. En fait, nos âmes sont construites de la structure même de l’Univers, et existent peut être depuis le début des temps.

"L'être humain est appelé à un éveil intérieur particulier par lequel seul il pourra appréhender le sens de son existence et connaître, de son vivant, par une expérience directe, la Source mystérieuse d'où il a émergé et dans laquelle il sera inexorablement réabsorbé lorsqu'il quittera cette forme d'existence.
Mais cet éveil exige de lui des efforts spécifiques qui lui permettront de comprendre l'étrange absence à lui-même ou sommeil diurne dans lequel il passe d'ordinaire sa vie entière sans le savoir. "

Edouard Salim Michaël

« Pouvons-nous connaître la « fin », qui est la mort, pendant que nous vivons ?

Je veux dire que si nous pouvions savoir, pendant que nous vivons, ce qu’est la mort, nous n’aurions pas de problèmes. C’est parce que nous ne pouvons pas entrer en contact avec l’inconnu pendant que nous vivons, que nous en avons peur. Notre lutte consiste à établir un rapport entre nous-mêmes qui sommes le résultat du connu, et l’inconnu que nous appelons mort.

Peut-il y avoir une relation entre le passé et quelque chose que l’esprit ne peut pas concevoir et que nous appelons mort ? Pourquoi séparons-nous les deux ? N’est-ce point parce que notre esprit ne fonctionne que dans le champ du connu, dans le champ du continu ?

L’on ne se connaît soi-même qu’en tant que penseur, qu’en tant qu’acteur ayant certains souvenirs de misères, de plaisirs, d’amour, d’affections, d’expériences de toutes sortes ; l’on ne se connaît qu’en tant qu’être continu, sans quoi on n’aurait aucun souvenir de soi-même « étant » quoi que ce soit.

Or, lorsque ce « quoi que ce soit » considère sa fin - que nous appelons mort - surgit en nous la peur de l’inconnu, donc le désir d’englober l’inconnu dans le connu, de donner une continuité au connu. Je veux dire que nous ne voulons pas connaître une vie incluant la mort, mais nous voulons nous persuader qu’un moyen existe de durer indéfiniment. Nous ne voulons pas connaître la vie et la mort, mais nous voulons apprendre à durer sans fin. »

Jiddu Krishnamurti

 

dimanche 28 novembre 2021

Il existe un tunnel

 



Il existe un tunnel

Il existe un Tunnel obscur dans la Lumière Infinie, on l’appelle Temps.


Lorsqu’un Humain entre dans ce Tunnel, on appelle cela Naître.


Lorsqu’un Humain marche au long de ce Tunnel, on appelle cela Vivre.


Lorsqu’un Humain sort de ce Tunnel, on appelle cela Mourir.

Considérer que vivre se réduit à évoluer au long de ce Tunnel obscur, cela s’appelle Illusion.


Percer des trous dans ce Tunnel obscur, cela s’appelle Science.


Savoir que la Lumière est autour du Tunnel, cela s’appelle Foi.

Voir la Lumière dans le Tunnel obscur,
cela s’appelle Amour.

Voir la Lumière à travers le Tunnel obscur,
cela s’appelle Sagesse.

Éclairer le Tunnel obscur de sa propre Lumière,
cela s’appelle Sainteté.

Confondre la Lumière et le Tunnel obscur,
cela est au-delà des mots.

Lao Tseu

(Extrait du Tao Te King)

 

mercredi 27 octobre 2021

Pas à pas

 Pas à pas

 

“Seuls quelques-uns trouvent le chemin, d’autres ne le reconnaissent pas lorsqu’ils le trouvent, d’autres ne veulent même pas le trouver.” 

Lewis Carroll


Nous traçons tous notre chemin au fur et à mesure, notre sentier, notre histoire personnelle, pleine de succès et d’erreurs, de moments heureux, mais aussi amers.

Mais, c’est la vie ; et la vie, on l’apprend sur le tas. On apprend à vivre sans avoir peur, à ne pas s’arrêter de marcher malgré les pierres qui se trouvent sur notre chemin et qui nous font parfois trébucher et tomber, puis trébucher et tomber encore, ne nous empêchant pas pour autant de nous relever, toujours avec plus d’envie et de force, et ce sans regarder derrière nous.

Car le passé n’est plus, et le futur arrive. On regarde au loin, et on discerne vaguement un horizon que l’on n’a pas encore atteint.

A certains moments on avance doucement, tel un escargot qui cache sa tête dans sa maison. Parfois, au contraire, on prend notre courage à deux mains et on va de l’avant. On marche, car… “Marcheur, il n’y a pas de chemin, le chemin se fait en marchant”.

Parfois, on devra choisir entre traverser la rivière ou passer par un raccourci, on profitera du soleil qui brille dans toute sa splendeur, et on devra résister aux averses qui s’abattront sur nous. 

Ainsi, on pourra ramasser les petites pierres parsemées sur notre chemin, cueillir les petites fleurs, récolter les quelques gouttes de pluie, qui resteront toutes gravées dans notre mémoire et qui nous renverront aux leçons que l’on aura pu tirer de cette averse.

Cette averse qui nous a appris à couvrir nos épaules alors qu’on est épuisé afin d’éviter d’attraper bêtement un rhume qui nous empêcherait de continuer à avancer avec légèreté, de salir nos vêtements ou nos cheveux, ou de ne pas être présentable si on venait à rencontrer quelqu’un sur notre chemin…

Plus le temps passe, plus on remplit notre sac à dos, qui pèsera de plus en plus lourd. D’autre part, notre visage et notre peau se seront habitués au soleil, au vent et à la pluie.

Fort de notre expérience, on avancera sur le chemin de la vie, car… « Marcheur, il n’y a pas de chemin, le chemin se fait en marchant ».

La force de volonté, le courage, le fait de continuer à avancer, et l’humilité dont on peut faire preuve si on manque d’orgueil après avoir réussi à escalader la montagne, tout cela nous aidera lors de notre parcours…

Ce long chemin qu’est la vie, et qui n’est pas limpide, car c’est avançant qu’on apprend, et les erreurs peuvent donc parfois être nécessaires. 

La vulnérabilité, la peur et l’incertitude pouvant nous envahir à la nuit tombée lorsque qu’on se retrouve seul sur ce chemin, où tout n’est plus qu’ombres mystérieuses qui nous perturbent et nous troublent la vue…mais qui peuvent aussi avoir leur charme.

https://nospensees.fr/chemin-de-vie/

« Le chemin spirituel est à l’opposé des valeurs décadentes sacralisées par votre société de consommation ; quand tu fais le chemin, tu n’as qu’une seule certitude, c’est que tu ne possèdes rien, et que tu n’as rien à attendre d’une telle illusion. 

Le chemin que tu suis sur la terre développe des résultats dont tu prendras conscience plus tard, quand tu auras quitté ce monde ; ce n’est qu’à ce moment-là que tu récolteras les fruits de tout ce que tu as semé.

Voilà pourquoi tu as toujours au fond de toi ce sentiment que tout ce que tu fais, ici et maintenant, est vain et inutile. Mais sache bien que c’est tout le contraire qui se passe dans ce grand jeu dont tu ne connais pas les règles.

Dis-toi, une fois pour toutes : « Je n’ai rien à attendre. » et tout te sera donné. Parce qu’il en va ainsi des choses de l’esprit qui ne s’offrent qu’à ceux qui le méritent par la pureté et la continuité de leurs actions quotidiennes.

Seul l’éveillé comprendra et continuera de creuser son sillon au milieu de l’indifférence générale et de l’apparente stérilité de son travail.

Tout cheminement initiatique se réalise au milieu des épines avant de pouvoir envisager découvrir les roses. Le chemin ordinaire est le moyen de partir d’un endroit pour se rendre ailleurs, il est en fait un outil de destination ; le propre de la voie spirituelle est de faire oublier au cheminant d’où il est parti sans lui faire connaître où il va se rendre ; ce qui compte c’est le chemin en lui-même qui est un instrument de réalisation dans le dénuement de soi-même. »

Extrait communication avec Kori n°40

Ce qui me rappelle ce que j’ai toujours dit :

« Ce n’est pas toi qui fais le chemin, c’est le chemin qui te fait. »

 « L'important n'est pas le chemin, l'important c'est l'authenticité du chercheur. Laissez moi vous l'expliquer.
Vous pouvez suivre n'importe quel chemin, si vous êtes sincère et authentique vous atteindrez le but. Certains chemins peuvent être ardus, d'autres peuvent être plus faciles; certains peuvent être entourés de verdure, d'autres peuvent traverser des déserts et d'autres encore de beaux paysages et certains autres peuvent ne pas avoir de paysage autour d'eux, c'est encore autre chose. Mais si vous êtes sincère, honnête, authentique et vrai, alors chaque chemin mène au but.
Cela peut donc être réduit à une chose; l'authenticité est le chemin. Peu importe quel chemin vous suivez, si vous êtes authentique, chaque chemin mène au but et l'opposé est également vrai; peu importe le chemin que vous suivez, si vous n'êtes pas authentique vous n'arriverez nulle part. Votre authenticité vous amène au but et rien d'autre. Tous les chemins sont secondaires, le principe de base est d'être authentique, d'être vrai. »
 

Osho

L'authenticité

 « Qui connaît le chemin qui mène aux champs éternellement fertiles de l'âme ?
Vous cherchez le chemin par le biais d'éléments extérieurs ;
vous lisez des livres et écoutez des avis : à quoi bon ?

Il n'y a qu'un seul chemin et c'est votre chemin.
Vous cherchez le chemin ?
Je vous mets en garde contre mon chemin.
 Il peut être pour vous le mauvais chemin.
Que chacun suive son propre chemin. »
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C.G. Jung
Livre rouge