mardi 8 décembre 2009

Ainsi parlait Albert Einstein




Albert Einstein

Ce qui est incompréhensible, c’est que le monde soit compréhensible.

Ce qui fait la vraie valeur d'un être humain, c'est de s'être délivré de son petit moi.
Je veux connaître les pensées de Dieu ; tout le reste n'est que détail.
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Il est hélas devenu évident aujourd'hui que notre technologie a dépassé notre humanité.
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La connaissance s'acquiert par l'expérience, tout le reste n'est que de l'information.
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Le problème aujourd'hui n'est pas l'énergie atomique, mais le cœur des hommes.
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La valeur d'un homme tient dans sa capacité à donner et non dans sa capacité à recevoir.
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C'est le devoir de chaque homme de rendre au monde au moins autant qu'il en a reçu.
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En apparence, la vie n'a aucun sens, et pourtant, il est impossible qu'il n'y en ait pas un !
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Le culte de la personnalité reste à mes yeux toujours injustifié.
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«Le mental intuitif est un don sacré et le mental rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le don.»
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« Ce qui nous est impénétrable existe vraiment. La vénération pour cette force au-delà de tout ce que nous pouvons comprendre constitue ma religion.
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La religion du futur sera une religion cosmique. Elle devra transcender l’idée d’un Dieu existant en personne et éviter le dogme et la théologie. »
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« Un être humain est une partie d'un tout que nous appelons: Univers. Une partie limitée dans le temps et l'espace. Il s'expérimente lui-même, ses pensées et ses émotions comme quelque chose qui est séparé du reste, une sorte d'illusion d'optique de la conscience. Cette illusion est une sorte de prison pour nous, nous restreignant à nos désirs personnels et à l'affection de quelques personnes près de nous. Notre tâche doit être de nous libérer nous-même de cette prison en étendant notre cercle de compassion pour embrasser toutes créatures vivantes et la nature entière dans sa beauté. »


"Les nouvelles joyeuses" de H. Klint


lundi 7 décembre 2009

La Structure Secrète pour la suppression du Souverain Intégral




La Structure Secrète
pour la suppression du
 Souverain Intégral

Le Système Mental Humain (SMH) :


Le Système Mental Humain est séparé en trois mécanismes fonctionnels principaux : l'inconscient, ou mémoire génétique, le subconscient et le conscient.


Ces trois composantes s'entremêlent pour former ce que la plupart des gens appellent la conscience. Le SMH est le voile le plus opaque et le plus déformé qui s'est tenu entre l'humanité et son vrai soi, pervertissant l'expression-du-soi à l'intérieur des domaines que nous appelons la réalité.


L'inconscient, ou mémoire génétique, est le dépositaire de l'humanité entière; le subconscient celui des lignées familiales; et le conscient celui de l'individu. Toutefois, et il est important de comprendre ceci : les modèles à la base de la pensée proviennent essentiellement des structures de conscience du subconscient et de la mémoire génétique. Ainsi, tandis que les individus croient être eux-mêmes individuels, uniques, séparés, et plutôt-singuliers, en réalité ils ne le sont pas.


Pas dans le contexte du SMH. Vous pouvez vous concevoir comme une copie de la famille humaine, enveloppée à l'intérieur d'une copie de vos parents et lignées familiales, et placée dans une expression individualisée : vous. Le "Vous" est un SMH individualisé en une expression donnée, mais ses racines sont entièrement plantées dans le sol de l'humanité et de la lignée parentale, le tout étant téléchargé dans le fœtus en développement, avant la naissance. C'est précisément pourquoi, après dix mille générations, nous continuons de fonctionner suivant les mêmes schémas d'avidité, de séparation, et d'autodestruction.


L'image dans le miroir est améliorée et modernisée avec un meilleur "habillement", et des masques plus sophistiqués, mais en dessous, c'est l'image persistante des mêmes sentiments, des mêmes pensées, et des mêmes comportements. L'ingénierie sociale et culturelle conspire, au moyen des systèmes éducatif et de divertissement, à entraîner l'individu au cours de ses années de croissance (entre 3 et 14 ans), activant les programmes et les sous-systèmes du SMH, afin de s'assurer que l'individu est correctement préparé à se conformer à la réalité matricielle de son époque. Et même les non-conformistes, qui s'imaginent être eux-mêmes "en-dehors de la boîte", se trouvent bien, eux aussi, à l'intérieur du périmètre du SMH.


La Grille de Pouvoir de l'Argent (GPA) :


C'est pour permettre à l'Elite d'exercer un contrôle sur la Grille de Pouvoir de l'Argent, qu'existe en fait le Système Mental Humain.


L'Argent est l'objectif premier de l'Elite, car il imprègne de pouvoir ceux qui le possèdent. L'Argent revêt de nombreuses formes, depuis les actifs en métaux précieux et en pétrole, terres et immobilier, minéraux, jusqu'aux biens manufacturiers et autres services. L'Argent est le "Dieu" de l'Elite, et leurs banques sont les institutions religieuses dans lesquelles elles peuvent adorer leur Dieu. L'élite de l'entreprise, l'élite de gouvernement, l'élite souterraine, et l'élite bancaire constituent les contrôleurs de la GPA. Ceux qui sont en situation de pouvoir, surtout au sein du secteur bancaire, sont dévoués tout entier à la GPA, et feront tout ce qui est possible pour resserrer leurs contrôles de la GPA, et manipuler la famille humaine, afin qu'elle serve leur agenda.


Structure Interdimensionnelle d'Univers (SIU) :


C'est la structure des domaines de réalité et comment elles se connectent les unes avec les autres. SIU est un sujet très, très complexe à dévoiler, surtout dans un format tel que celui-ci, aussi ne ferai-je qu'en effleurer la surface.


Les êtres humains sont à la fois dimensionnels et interdimensionnels. La Source Première est nous tous. Elle est le Nous Collectif. Elle n'est pas un Dieu, vivant dans quelque poche lointaine de l'univers.


La Source Première est le Collectif Humain désencombré du SMH. La Source Première se divisa elle-même en expressions individualisées -- nous. À l'origine, nous habitions dans des dimensions qui n'étaient pas matérielles, mais qui existaient aux niveaux quantiques du temps et de l'espace. Cependant, à mesure que les dimensions accrurent leur densité au fil de l'expansion de la création (notre création), nous, êtres individualisés et interdimensionnels, fûmes séduits et convaincus d'entrer dans le corps humain. Cette séduction fut une conspiration conjointe des forces menées par Anu, le Roi des Anunnaki, lequel réclamait des travailleurs esclaves pour extraire l'or physique, alors présent en abondance sur Terre. Ces êtres que nous considérons maintenant comme les Atlantes, étaient interdimensionnels et vivaient sur Terre, et Anu, avec grande malice, parvint à les convaincre de s'incarner dans des instruments humains.


Cette incarnation était une expérience remarquable dans le champ de l'ingénierie humaine, et le Système Mental Humain (SMH) était au cœur de ce projet. Anu réalisa que la seule façon de réduire en esclavage les Atlantes, était de les envelopper dans un système mental qui réduirait leur capacité à exprimer leur vraie nature, et, bien au contraire, les pousserait à exprimer les programmes gravés à l'intérieur du SMH. Ces programmes étaient la création d'Anu et de ses scientifiques.


Complexe Dieu-Esprit-Âme (CDEA) :


C'est l'élément central du SMH, car c'est le point d'ancrage de la séparation. L'être humain individué, libéré du SMH, est appelé le Souverain Intégral dans la mythologie WingMakers.


C'est là l'identité véritable de chacun, ainsi que celle de l'ensemble des êtres humains. Dans ce modèle du Souverain Intégral, nous sommes les Dieux de notre multivers local, et collectivement, nous sommes la Source Première dans le multivers.


Pourquoi le CDEA est-il le point d'ancrage de la séparation ?


Nous avons deux chemins : la Religion et la Spiritualité -- chacune étant un côté de la même pièce, et cette "pièce" est le CDEA. Maintenant, Anu, en sa qualité d'entité intelligente et astucieuse, savait que les humains évolueraient, et qu'ils pourraient bien commencer de se rappeler, dans le cours de cette évolution, qu'ils sont des Souverains Intégraux. Gardez à l'esprit que les Atlantes étaient des êtres hautement évolués avant de revêtir l'instrument humain créé par Anu.


Rappelez-vous aussi que l'instrument humain n'est pas simplement le corps physique, mais inclut aussi les émotions et le SMH, et que cet instrument humain est composé de telle façon que, tandis que le corps physique meurt, un corps de dimension supérieure ou enveloppe, basé sur le corps physique, continue (de vivre). Certains s'y réfèrent comme étant l'âme, d'autres le décrivent comme étant le corps astral, mais il s'agit simplement d'une enveloppe, pour que le Souverain Intégral continue d'opérer, et demeure assujetti au SMH et à la plupart de ses programmations.


Ainsi, même dans la mort, le Souverain Intégral n'est pas libéré des influences du SMH et des programmes de l'instrument humain. Les Anunnaki créèrent le SMH afin de consigner le Souverain Intégral -- le vrai Soi qui est infini et éternel --dans une prison tissée d'illusions et de tromperies mêlées. Ainsi l'instrument humain était ajusté avec le SMH, tandis que le Souverain Intégral y était placé, en tant que force de vie, pour faire fonctionner l'instrument humain. Un aspect du CDEA était le programme que nous appelons la peur de la mort, la peur de la séparation, et la peur de la non-existence. Ce fut cette peur, si fortement ressentie par les humains, qui donna naissance à la construction d'un Dieu séparé, à partir duquel un Esprit séparé remplissait l'univers, et grâce auquel nous étions tous créés séparés. Que l'on parvienne jusqu'à Dieu par la religion ou la spiritualité n'a pas d'importance : il s'agit dans les deux cas d'apaiser la peur de la mort au sein de l'individu, comme cela est spécifié par le programme. En effet, Anu, le Roi des Anunnaki, se promut lui-même Dieu du monde humain. Le chemin vers Dieu, indépendamment de la religion ou de la spiritualité suivies, comportait le même programme sous-jacent : vous êtes un humain doté d'une âme, cette âme doit être rachetée ou activée, pour que vous soyez sauvé.


Dans ce processus où vous sauvez votre âme, vous êtes dégagé de toutes responsabilités vis-à-vis de l'état du monde. Vous êtes récompensé avec une vie éternelle dans le royaume de Dieu (quel que soit d'ailleurs le nom que vous avez choisi pour nommer Dieu), où vous pouvez désormais vivre dans la félicité, et/ou servir en qualité d'enseignant de la lumière.


La construction sauveur/maître fait partie intégrante du CDEA, et encourage les êtres humains à trouver un maître qui leur enseignera comment s'élever, comment être sauvés, comment obtenir le nirvana, comment vivre une vie de façon éthique, et comment s'assurer d'un bonheur éternel. Il y a des maîtres de grande sagesse et lumière qui demeurent à l'intérieur du domaine du SMH, sans être au courant de leur/cette implication. La subtilité ingénieuse est tellement profonde que, quand bien même vous auriez le sentiment d'avoir accompli la réalisation-de-soi, vous demeurez piégés dans le SMH. C'est aussi vaste que cela, surtout lorsque l'on compare avec le monde matériel. Les Sauveurs peuvent prendre de multiples formes, depuis celle de la deuxième venue du Christ, en passant par celle d'un Dieu de colère, jusqu'à celles de la Terre, d'esprits de la nature, d'hôtes angéliques, de prophétie, sans oublier les forces extraterrestres qui intercéderont en faveur de l'humanité.


Chacun d'entre nous est son propre et unique sauveur, son propre maître, tout à fait capable de nous faire lever et tenir droit à l'intérieur de nous-mêmes, d'arrêter définitivement les systèmes de suppression, et de nous éveiller à notre conscience du Souverain Intégral. C'est le chemin de la libération qui sera discuté dans les réponses qui vont suivre. En substance, le CDEA est un aspect du SMH qui perpétue la séparation. De même que des langues différentes séparent, des chemins religieux et spirituels différents séparent la famille humaine, et rendent possible une race plus facilement contrôlée et pacifiée par le biais du CDEA.


« L'interview écrite avec James »

Morceaux choisis - Montaigne



Montaigne


Les essais -I - Chapitre 40


Le bien et le mal dépendent surtout de l'idée
que nous nous en faisons.


Les hommes, dit une ancienne sentence grecque, sont tourmentés par les opinions qu'ils ont sur les choses, non par les choses elles-mêmes.
Ce que nous appelons « mal » ne l'est donc peut-être pas en soi, ou du moins, et quel qu'il soit en réalité, peut-être dépend-il de nous de lui donner une autre saveur, ou - ce qui revient au même - un autre visage. Voyons si c'est là une idée que l'on peut soutenir.
Nous tenons la mort, la pauvreté et la douleur pour nos principaux adversaires. Or cette mort que les uns appellent la plus horrible des choses horribles, qui ne sait que d'autres la nomment l'unique port des tourments de la vie, le souverain bien de la nature, le seul appui pour notre liberté, le remède naturel et immédiat contre tous les maux ? Et de même que les uns l'attendent effrayés et tremblants, d'autres la supportent plus aisément que la vie.
La mort ne s'appréhende que par la réflexion, car c'est le fait d'un seul instant:


« Elle est passée ou va venir, rien qui soit présent en elle. »
La Boétie, Satire, adressée à Montaigne


« La mort cause moins de mal que l'attente de la mort. »
Ovide, Héroïdes, v. 82


Mille bêtes, mille hommes, sont plus vite morts qu'ils ne sont menacés. Et en vérité, ce que nous craignons essentiellement dans la mort, c'est la douleur qui généralement en est le signe avant-coureur


 Et pourtant, s'il faut en croire un saint Père:
«La mort n'est un mal que par ce qui s'ensuit.»
Saint-Augustin, Cité de Dieu, I, xi


Je dirai encore, de façon plus juste, que ni ce qui vient avant, ni ce qui vient après ne fait partie de la mort. Nous nous donnons donc de mauvaises excuses en invoquant la douleur. Et je sais par expérience que c'est plutôt l'impossibilité de supporter la simple évocation de la mort qui nous rend la douleur insupportable, et que nous la sentons doublement aiguë parce qu'elle constitue pour nous l'annonce de notre mort. Mais parce que la raison nous montre combien nous sommes lâches de craindre une chose aussi soudaine, aussi inévitable, aussi insensible, nous saisissons cet autre prétexte, parce qu'il est plus excusable.

"L'être humain parfait" de H. Klint


vendredi 4 décembre 2009

Entre deux vies


"Magic flute alien" de Ernst Fuchs



Entre deux vies

« Dieu fait l'éternité, l'éternité fait le monde ; le monde fait le temps, le temps fait le devenir. L'essence de Dieu est le bien, le beau, la béatitude et la sagesse ; l'essence de l'éternité est l'immuabilité ; celle du monde est l'ordre ; celle du temps est le changement ; et l'essence du devenir est la vie et la mort. »

Hermès Trismégiste

L'avenir de l'homme passe par la recherche de la Vérité universelle, puis vis-à-vis de lui-même et de la place qu’il occupe et du rôle qu’il a à tenir dans son théâtre d’opération.

Il faut d’abord apprendre à exister et ne pas se contenter de vivre de façon élémentaire, ce qui est le propre de l’animalité.

Vivre, c'est simplement avoir la capacité de résister, par l'exercice de ses fonctions biologiques à la disparition, c’est-à-dire à la mort. L'homme partage cette faculté avec les autres êtres vivants ; la vie est du domaine de l’inné, de l’instinct.

On peut considérer que la seule véritable existence est celle qui prend conscience d'elle-même en tant qu’existence. Ainsi, c’est la caractéristique de sujet pensant qui métamorphoserait la vie biologique en existence, d’abord intellectuelle, puis spirituelle.


Exister c’est le propre du sujet conscient en proie à la connaissance de sa condition humaine, liberté, mort, perfectibilité, évolution, etc. On peut très bien vivre sans exister (sans jamais se poser la question du sens de la vie, sans s’interroger sur la mort, etc.). La vie c’est quelque chose de naturel, un moteur qui anime une mécanique bien huilée. (Cf. dans le coma, un être vit, végète, il n’existe pas).


« C'est par le réel qu'on vit ; c'est par l'idéal qu'on existe.
Or, veut-on se rendre compte de la différence ?
Les animaux vivent, l'homme existe. »
Victor Hugo

Malheureusement bien trop nombreux sont ceux qui se contentent de vivre, sans jamais se poser aucune question existentielle, emportés par le flot de la routine, bercés par les fausses valeurs mises en place par nos sociétés destructrices pour canaliser tout individu, à son insu, et le maintenir comme un numéro dans le troupeau de Panurge.

Etres dociles et soumis, respectant le fonctionnement de la carotte et du bâton, de la reconnaissance et de la sanction, toujours en mal de repères authentiques, jamais libérés parce que pas du tout libérables. Et puis d’abord la liberté c’est quoi ?

Et ce libre arbitre dont on nous rabat les oreilles, ça sert à quoi, hein ?
Une perte de temps, et le temps, c’est de l’argent .

« Et moi, et moi, et moi
Comme un con de parisien
J'attends mon chèque de fin de mois
J'y pense et puis j'oublie
C'est la vie, c'est la vie »
Chanson de Jacques Dutronc

Oui, c’est la vie, c’est la vie…
Et l’existence, elle est où dans tout ça ?
Boff ; entre deux vies sans doute, entre deux amnésies, quand soudain la mémoire de la règle du jeu nous revient.


Et puis après, plus rien. Sauf si tu cherches bien…

Morceaux choisis - Peter Deunov





Servir et s’instruire

« Il faut que le disciple se débarrasse des choses sans importance (dans sa tête) qui ne font que distraire sa pensée et qu'il s'occupe uniquement de ce qui est essentiel dans la vie ; car le chemin qui l'attend, est un long chemin où il devra s'instruire (d’éléments essentiels pour s'unir de plus en plus avec sa partie divine en lui) et travailler a s'améliorer. »
Extrait du livre: " Les paroles sacrées "

La vie saine

« Les maladies sont pour vous des tâches à résoudre. Apprenez à vous guérir avec la force de votre intellect, de la pensée positive concentrée, avec les rayons colorés de la lumière et par la prière. Chaque maladie démontre qu'il y a transgression de quelque loi de la Nature Vivante.

À l'élève de la vie nouvelle, il n'est pas permis de boissons alcoolisées. Les fruits doivent être bien lavés, avec de l'eau chaude; éviter l'eau froide.
Tout ce qui entre dans votre bouche doit-être absolument propre, sain et pur.
La propreté vous est absolument indispensable, évitez que le pain qui entre dans votre demeure soit exposé à la poussière dans les rues et au frottement sur les vêtements du porteur, lavez-vous souvent les mains, même dix fois par jour.
Lavez votre visage en évitant de le frotter avec rudesse et essuyez-le légèrement, avec une serviette très douce.
Après chaque toilette, laissez un peu d'humidité sur votre peau, pour que votre organisme aspire cette eau et vous donnera davantage de vigueur et de fraîcheur.
Avec une bonne respiration nous pouvons aussi acquérir la force et l'équilibre mental et physique. L'air, contient une énergie de vie, le " prana " c'est-à-dire: électricité et magnétisme vivifiants (énergie divine).
Notre corps physique sera plus sain et résistant si nous savons ce qu'il faut manger et comment manger.
Il est recommandé spécialement à ceux qui sont employés dans des pièces fermées, de prendre une douche de la tête aux pieds en rentrant chez eux et de changer de vêtements.
Ainsi rafraîchis, dirigez à Dieu une prière de remerciement, un sentiment de reconnaissance et prenez votre repas. Vous serez toujours sain et bien disposé.
Commencez physiquement à appliquer les méthodes d'une vie saine et allez graduellement de l'avant vers le monde spirituel car là en vous y demande force et santé.


Le monde spirituel est un haut sommet montagneux.
Comment pourrez-vous y monter si vous n'êtes pas fort et sain ? »