vendredi 12 juin 2009

Communications avec Hanx (17)




Le choc de l’Onde


L’onde est en cours ; partie du soleil central, elle irradie tout le cosmos en apportant un nouveau rythme de développement plus rapide, plus affiné qui va permettre à une partie de l’humanité d’accéder à un palier supérieur de son évolution. Les Mayas en avaient eu connaissance et avait nommé ce phénomène de changement de temps, l’ascension dans la cinquième dimension qui correspond à une éthérisation sensible des conditions d’existence de l’homme ascensionné.

Ce qu’il faut savoir, c’est qu’il s’agit bien d’un phénomène cosmique, d’un véritable tsunami solaire qui va balayer toutes les créations existantes; c’est une étape dans le plan du créateur auquel vous n’êtes pas en mesure, pour l’heure, de comprendre grand-chose.

L’homme doit se préoccuper d’élever son niveau vibratoire actuel à un stade nécessaire et suffisant pour être capable de passer à la vitesse supérieure, en décembre 2012, c’est-à-dire passer de la 3ème dimension d’aujourd’hui à la 5ème dimension de demain, en transitant par le sas transitoire de la 4ème. C’est comme dans tous les concours scolaires, universitaires ou professionnels que vous connaissez : soit vous avez le niveau et vous passez avec succès à l’échelon supérieur, soit vous ne l’avez pas et vous êtes recalés, définitivement, charge à vous de recommencer vos études.

C’est le moment de souquer ferme ; dis-le haut et fort autour de toi, que nul ne puisse dire qu’il ne savait pas. Le travail spirituel se fait sur les deux plans, à la fois ici bas, dans votre incarnation, et sur les niveaux désincarnés où il règne une très grande agitation. Les deux doivent être synchrones pour être opératifs ; il n’est pas question de ne rien faire sur terre et de s’en remettre à l’au-delà, sinon c’est le terminus pour les tricheurs. Rien ne sera donné, tout sera mérité ; seuls les actes justes fonderont la décision finale.

Tu dois aider tous ceux que tu peux en pratiquant l’empathie, pour essayer de leur faire saisir l’urgence de l’échéance et la nécessité de se prendre en main spirituellement. Ignore l’amour et la compassion qui sont des notions dévoyées par les dévots de religions vides de sens ; le véritable amour se vit et se réalise, il ne se récite pas à coup de litanies mièvres et larmoyantes ; la compassion, réserve-la à ceux de tes frères qui ont commencé le travail mais n’en ont pas fait suffisamment pour échapper au choc de l’onde.

N’oublie pas de bien préciser que l’initiation spirituelle repose sur l’action et la connaissance, la mise en pratique et l’auto-construction et non pas sur la croyance et l’adhésion aux dogmes des diverses religions mises au point pour vous égarer, vous soumettre et vous perdre.

Laisse ceux qui ne veulent pas entendre, ne perd pas de temps en vains conseils ; contente-toi de dire et celui qui en est digne comprendra ; les autres ne sont pas concernés. Il y aura du grain à moudre et du grain à germer en fonction du choix des valeurs effectué par chacun et de sa ténacité à respecter ces choix. Seuls les grains à germer pourront participer à la nouvelle humanité, dans une dimension énergétique supérieure et libératrice.

Et n’oublie pas : ceux qui pleurent se leurrent, ceux qui geignent s’éteignent, seuls ceux qui vont de l’avant sur les sentiers de l’esprit seront gagnants. L’onde balaiera tous ceux de l’ombre, tous les tièdes, les faibles et les indécis ; elle rétablira la Loi de l’Un sur terre et ailleurs
.

Morceaux choisis - Edgar Cayce






Visions d’Edgar Cayce



sur les grands bouleversements climatiques



« Le glissement de l'axe des pôles, c'est-à-dire le commencement d'un nouveau cycle, se fera d'abord en douceur. Puis, il viendra un temps où, le processus s'accélérant, il deviendra violent, sous forme d'éruptions volcaniques, séismes, pluies diluviennes, tsunamis, etc. »


(lecture 826-8 du 11 août 1936)



« Le renversement de l'axe des pôles aura comme conséquence que les pays à climat froid et semi-tropical deviendront tropicaux, avec des mousses et des fougères.


Cela commencera dans les années 1958 à 1998, lorsque viendront ces temps où sa lumière pourra à nouveau être vue sur les nuages. Quant au temps exact, à la saison, aux lieux, cela ne sera donné qu’à ceux qui invoqueront son Nom et porteront dans leur corps la marque de ceux qui ont été appelés et choisis par Lui.



Ce glissement de l’axe des pôles marquera l’an 2000. Ce sera la commencement d’un nouveau cycle.
Des eaux libres apparaîtront dans le Nord du Groenland. On verra de nouvelles terres apparaître dans la mer des Caraïbes. L’Inde sera débarrassée de la plus grande partie de cette souffrance matérielle qu’a subie ce peuple éprouvé. Quelqu’un qui s’est élevé au pouvoir en Europe centrale sera anéanti. Le jeune roi régnera bientôt .


En Amérique, les forces politiques seront à nouveau stabilisées. Les peuples reprendront le pouvoir, chassant en maints endroits les cliques de politiciens. L’Amérique du Sud sera secouée d’un bout à l’autre. (Ce jeune roi apparaîtra en Germanie !)»


(lecture 3976-15)




« II y a dans chaque être humain, des forces profondes qui font écho aux forces créatrices du monde de la matière - Cela commencera dans les années 58 à 98 lorsque viendront les temps où la lumière du Christ pourra être vue sur les nuages… »


(lecture 281-5)


« la Terre se rompra dans l'ouest de l'Amérique. La plus grande partie du Japon doit s'effondrer dans la mer. La partie supérieure de l'Europe se trouvera changée en un clin d'œil. De la terre ferme apparaîtra au large des côtes est de l'Amérique. Il y aura des soulèvements dans l'Arctique et l’Antarctique, ce qui amènera des éruptions volcaniques dans les régions torrides. »


(même lecture 3976-15)


« Si vous constatez une activité accrue du Vésuve, ou de la Montagne pelée en Martinique, alors la côte Sud de la Californie et le pays compris entre Salt Lake City et le sud du Nevada peuvent s'attendre à une prochaine inondation due à des tremblements de terre...


(lecture 270-35 du 21 janvier 1936).




« Comme nous l'avons si souvent indiqué ici, ce n'est pas le monde, la Terre, les conditions géologiques ni même les influences planétaires qui régissent l'homme. C'est plutôt l'homme qui, par sa soumission aux lois divines, est capable de mettre de l'ordre dans le chaos ; ou s'il les méprise, s'il refuse de s'y associer, peut créer le chaos et ouvrir la porte aux forces qui détruiront son milieu de vie...»


(lecture 416-7)


« Quand ces changements géologiques deviendront-ils apparents ? »


avait demandé un consultant d'Edgar Cayce visiblement inquiet.

« Lorsque se produiront les premières cassures dans les mers du Sud, et dans le sud Pacifique, ces bouleversements entraîneront des submersions, et au contraire, des émergences de terres à l'autre bout du monde, c'est-à-dire en Méditerranée, dans la zone de l'Etna.


Alors vous saurez que cela a commencé. »


(lecture 311-8, avril 1932)


« En pareil cas, il faut entrer dans son moi profond, en s'ouvrant aux perspectives spirituelles par la méditation telle que nous vous l'avons enseignée ici. Il faut entourer son moi de la Conscience christique, et celle-ci vous servira de guide dans ce qui vous sera ainsi dévoilé. Ces puissances d'intuition, qui surgissent dans les profondeurs du moi lors de la méditation, vous donneront beaucoup d'informations et vous guideront. » (lecture 513-1)

"L'au-delà" de René Magritte

jeudi 11 juin 2009

Le Drame Terrestre


Le Drame Terrestre


Par le Dr. Noel Huntley
Traduit de l'anglais par Tristan Perrier


L'article suivant se veut une évaluation logique et consistante des informations abondantes qui nous sont disponibles en provenance de sources extraterrestres. L'auteur estime que cet énoncé est vrai à un haut niveau de probabilité.


Nous avons tous en mémoire l'histoire de nos découvertes scientifiques, quand la croyance religieuse et populaire soutenait que la Terre était le centre de l'univers. La science s'était opposée à un tel raisonnement, le qualifiant de primitif et limité. De nos jours, nous reconnaissons qu'il existe des milliards d'autres systèmes d'étoiles et que la Terre est, de toute apparence, une tache insignifiante dans l'immense cosmos.
Or, selon de nouvelles révélations en provenance des meilleures sources d'information extraterrestres, la Terre jouerait un rôle clé dans un énorme drame impliquant les intérêts de nombreuses civilisations. L'on affirme qu'environ 400,000 espèces d'extraterrestres s'intéressent à la Terre dans le cadre d'une vaste observation de la part de quelques milliards de races, habitant soit un plan matériel/physique ou d'autres dimensions spirituelles à fréquences élevées. Donc, au niveau spirituel, la Terre est le point de mire de ce drame presque inconcevable impliquant à plusieurs niveaux des motifs qui dépasseraient notre capacité de compréhension.

Que se passe-t-il au juste ?

L'énoncé qui suit est extrêmement simplifié.

Il existe apparemment plusieurs mondes, mais le nôtre aurait hérité du thème "courage", ce qui devient évident une fois que l'on explique que l'univers fut conçu en fonction d'une dualité, c'est-à-dire la création du côté sombre, noir, ou opposé.
Le but de cette dualité était d'offrir à l'homme un plus grand nombre de probabilités et d'alternatives, en particulier le libre choix de s'exprimer en opposition à l'harmonie et à la perfection. Ainsi, la négativité, l'égoïsme, l'avarice et la domination d'autrui lui furent disponibles, mais la pleine mesure de ce projet ne s'est jamais complètement répandue dans l'univers, car la plupart des races ont préféré s'en abstenir. Affectionnant au contraire une existence à l'état de bonheur et d'harmonie quasi parfaite, ces civilisations ont délaissé la voie de la résolution de problèmes, conservant plutôt un lien étroit avec leur Source. Elles ne se sont pas aventurées dans une réalité qui encourageait la séparation (développement du moi), l'isolement et les conflits, traits naturels que l'on associe généralement au côté sombre.

Nous voulons parler de ces civilisations synchroniques et holographiques qui poursuivent depuis des millions d'années possiblement des existences à l'état de parfaite harmonie, fondées sur des principes de l'énergie magnétique (par opposition à l'énergie électrique) ou, en d'autres termes, le principe féminin de la bienfaisance totale. (À lire en supplément : La vraie raison pourquoi les femmes ont été opprimées.)
De telles races ont une connaissance de la négativité, du côté sombre, de la haine, l'avarice, etc., mais aucune expérience, directe ou familière, des erreurs ou des conséquences pouvant résulter d'un tel apprentissage. La négativité est tout simplement mise de côté, rangée au placard. La conscience est à ce point éveillée chez ces races, que non seulement elles ne souhaitent pas explorer la voie de la souffrance, mais elles savent l’éviter- ce qui n'est pas notre cas.

Or, surviennent des situations par lesquelles des "pochettes" de négativité s'accumulent dans l'univers - cela veut dire qu'un certain nombre de probabilités négatives sont activées, mais elles ne sont pas nécessairement sélectionnées par ces civilisations particulières et abondantes. Le fait d'éviter ces "ordures" dans l'univers devient donc un embarras et une contrainte pour ces civilisations, alors que ses membres, dont le quotient intellectuel est extrêmement élevé, récoltent les fruits d'une technologie parfaite et d'une existence bienheureuse. Il y a, bien sûr, d'autres civilisations - bien qu'elles soient dans la minorité - qui doivent résoudre des problèmes, c'est-à-dire qui ont accepté certaines contraintes, mais jamais au même degré que la Terre.
Quelques-unes d'entre elles sont même reconnues pour s'être détruites aussi bien au niveau personnel qu'au niveau planétaire, résultat d'une fragmentation ou d'une implosion. La planète Maldek, par exemple, située autrefois dans notre système solaire entre Mars et Jupiter, se serait fragmentée pour ainsi composer la ceinture d'astéroïdes actuelle. Également, voici déjà quelques années, une petite planète dans la constellation de Sirius succomba à l'implosion en raison de l'extrême négativité manifestée par sa population, dont la mission était de contrôler la race humaine en dépit des dangers que représentait ce projet.

Avant la soi-disante "chute" de l'homme, la race humaine aurait choisi de relever le défi, et de trier en quelque sorte ces "ordures de l'univers", molécule par molécule. Cet accord fut conclu au niveau de l'esprit collectif, bien avant la pleine fragmentation et l'individuation de la civilisation. Cependant, les observateurs et participants de cette expérience dangereuse - expérience reconnue pour sa haute probabilité d'insuccès, ou du moins pour la souffrance extrême qui pourrait en résulter - n'avaient pas tous choisi cette voie à l'unanimité.
Mais la chute de l'homme fut néanmoins orchestrée ; on fit appel aux énergies lucifériques, car le jeu devait paraître naturel ou accidentel (comme si une erreur avait été commise). Le défi consistait à déchoir l'homme du spectre des fréquences dimensionnelles supérieures vers un spectre de la troisième dimension. Puisque l'expérience humaine devait également inclure le développement de l'indépendance personnelle, les énergies lucifériques se définissaient au départ comme une intention positive, soit de repousser la race humaine loin du confort que représentaient l'unité parfaite et la bienfaisance, qualités issues de la connexion avec la Source.

La notion du moi fut donc encouragée au détriment du bien commun et du service envers autrui, ce qui se traduisit par un développement personnel très égoïste.
Cette séparation de la Source avait donc dépassé le niveau optimal qui aurait permis à l'individualité de s'exprimer de façon équilibrée. Le terrain devint donc fertile à l'exploration des conséquences que peuvent engendrer toutes formes d'action. Résultat, tous les problèmes irrésolus des milliards de civilisations dans l'univers étaient recréés sur la planète Terre : toutes les erreurs et conséquences vécues, toutes les facettes de la négativité, tous les aspects du mal. Au départ, l'énergie luciférique ne devait occasionner que deux pour cent de malaise à la race humaine, mais les excès de la composante masculine de cette énergie déclenchèrent une sorte de déformation, ce qui poussa les humains à amplifier la négativité. Bien sûr, cette descente des humains dans le spectre de fréquences de la troisième dimension - ce terrain fertile à l'exploration des problèmes - fut pour les forces négatives une espèce de foire en délire.

Les humains étaient donc descendus à leur niveau et les forces négatives pouvaient tels des parasites absorber les énergies de la personne moyenne. De nos jours, les forces de l'ombre utilisent toutes sortes de moyens pour empêcher l'homme d'accéder à la quatrième dimension : la manifestation d'un comportement négatif (les humains sont utilisés comme marionnettes ou pions) ; la dégradation de l'art et de la musique ; l'éducation basée sur le développement du cerveau-gauche uniquement; une science morte dont la démarche ne manifeste qu'une orientation envers l'égo en confinant la réalité au niveau 3D ; la suppression de la spiritualité, de l'émotion et de l'énergie féminine ; et une religion qui ne reconnaît qu'un Dieu externe.
La force majeure derrière ces sources négatives serait les extraterrestres : les Annunakis, les Dracos, et les Zétas (Gris). Ces races possèdent la technologie nécessaire pour moduler les fréquences de la conscience des populations, et par surcroît rebrancher les humains à leurs collectifs respectifs. Les Zétas, par exemple, forment une entité centrale, un collectif quelque peu inusité où l'individualité n'est pas encouragée. (Nous pourrions comparer cette assimilation de la conscience humaine à celle présentée dans l'épisode du "Collectif Borg" de la série télévisée Star Trek.

Or donc, pour quelles raisons les extraterrestres sont-ils ici ?

Premièrement, ils sont peu nombreux, si on les compare à d'autres groupes éclairés et bienveillants. D'une part, les Dracos estiment que la Terre leur appartient puisqu'ils sont des hybrides mi-humains, mi-draconiens (réf: les livres Voyagers), et que les humains, à l'origine, provenaient d'autres planètes. D'autre part, les Zétas (une certaine proportion du moins) croient que la Terre est essentielle à leur survie. Deuxièmement - et ceci intéresse également quelques extraterrestres marginaux (renégats et pirates) - la Terre est une source riche en minéraux, minerai, pétrole, quartz, sable et eau, de quoi satisfaire tous les pillards de l'espace. Quant aux Zétas, leur principal objectif demeure la création d'un hybride humain - zétain pouvant exister et survivre sur la Terre, et pouvant ainsi aider leurs créateurs à asservir la planète. Les Zétas ne tolèrent ni le carbone, ni l'oxygène. Outre ces raisons, l'ultime désir des extraterrestres est de contrôler le spectaculaire réseau de portails temporels que l'on retrouve autour de la Terre. (Pour mieux comprendre, le lecteur n'a qu'à visualiser les trous de vers (wormholes) souvent décrits dans les domaines de la physique ou de la science-fiction).
Ce "carrefour central" qu'est la Terre, est connu sous le nom de Complexe du Temple Universel (À lire en supplément les articles d'Anna Hayes : The Universal Templar Complex). C'est aussi le célèbre Saint-Graal (Holy Grail) dont on parle dans certains ouvrages. Des guerres interminables se sont livrées entre les extraterrestres et les humains angéliques. Ainsi, dans le cadre d'un programme plus grandiose, d'autres problèmes significatifs et vitaux sont étudiés, en particulier la résolution de ces guerres pour déterminer qui dominera ce précieux système de portails temporels (biens immobiliers très convoités) et sa relation au Complexe du Temple Universel.
Ces portes spirituelles permettent aux êtres de se transporter instantanément, non seulement de la Terre vers d'autres lieux dans l'univers, mais aussi "verticalement" vers d'autres mondes dont les fréquences harmoniques sont plus élevées. Quoi donc de plus alléchant que le contrôle d'un aussi précieux carrefour stellaire. Cependant, si une portion assez importante de la population (masse critique) s'éveille à ce qui se passe et devient suffisamment informée, le programme extraterrestre sera voué à l'échec. Cet éveil et cette expansion de la conscience de l'homme permettront à la race humaine d'accéder à un spectre de fréquences suffisamment élevé pour contrecarrer la "clôture de fréquences" que les extraterrestres auront érigée autour de la Terre dans le but de contraindre les individus à se jumeler à leur collectif.
Dans l'intervalle, la race humaine se prépare à l'ascension de sa conscience vers un spectre de la quatrième dimension afin de résoudre la question de la dualité de la conscience transposée vers l'unité, et par le fait même résoudre la dualité universelle implantée avant la chute de l'homme. À part l'obligation de résoudre cette question de dualité, l'homme devra réussir également à accéder au spectre de la quatrième dimension avec son corps physique, afin de rendre les fréquences spirituelles élevées plus compatibles avec son niveau biologique. Cette réalité est considérée sans précédent dans l'histoire de l'univers. Ordinairement, en quittant le corps physique à sa mort, un être évolue dans un corps à plus hautes fréquences, s'adaptant ainsi à une nouvelle forme d'énergie.
D'innombrables civilisations partout dans l'univers s'intéressent au dénouement de l'expérience humaine, car la résolution de la dualité de l'univers leur sera extrêmement bénéfique. Cette vaste expérience découle d'une idée originale voulant que l'expansion de la conscience s'accélère dix fois plus en soumettant l'âme à certains niveaux de tension. La race humaine aura maintenant touché à toutes les facettes de cette expérience, et ce "traitement informatisé" de la négativité et des problèmes irrésolus que l'on retrouve partout dans l'univers constitue un relevé expérientiel de données qui est diffusé vers des milliards d'autres races par la voie du subconscient de l'homme. Ces races peuvent ainsi puiser des connaissances à même ce réservoir d'expériences et atteindre un niveau de sagesse et d'expansion sans passer par la souffrance.
Pour ce qui est de la race humaine il faudra qu'un nombre suffisant d'âmes s'éveillent pour constituer une masse critique. Le Nouvel Age a beaucoup de valeur à ce chapitre. En essence, ce mouvement contribue à éveiller l'homme à la démesure de l'apprentissage qu'il s'est imposé, soit par les malaises et la résolution de problèmes. Il est grand temps qu'il mette fin à sa souffrance et qu'il réalise que la troisième dimension n'est pas le seul domaine d'existence. Il devra par contre se méfier des influences négatives, qui par le biais de certains "channellings" du Nouvel Age, exercent une telle emprise auprès de personnes ordinaires que l'homme est en fait hypnotisé par cette condition et s'acharne à la perpétuer.

L'expérience est terminée.

Présentement, l'accroissement apparent de la négativité sur Terre serait un indice de la transmutation du subconscient vers le conscient. Toutes formes de répression, de subterfuges et de secrets gardés font présentement surface alors que l'espèce humaine se prépare à transmuter du spectre de la troisième dimension à celui de la quatrième.

Morceaux choisis - Nicolas Boileau

Nicolas BOILEAU

(1636 −1711)



Le bonheur d'être soi-même

« Sans cesse on prend le masque, et quittant la nature,


on craint de se montrer sous sa propre figure. »

« Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément. »

« Hâtez-vous lentement, et sans perdre courage, vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage. »

« Un sot trouve toujours un plus sot qui l'admire. »

L'homme, dont la vie entière

Est de quatre-vingt-seize ans,

Dort le tiers de sa carrière,

C'est juste trente-deux ans.

Ajoutons pour maladies,

Procès, voyages, accidents

Au moins un quart de la vie,

C'est encore deux fois douze ans.

Par jour, deux heures d'études

Ou de travaux - font huit ans,

Noirs chagrins, inquiétudes –

Pour le double font seize ans.

Pour affaires qu'on projette

Demi-heure, - encore deux ans.

Cinq quarts d'heures de toilette :

Barbe et cætera – cinq ans.

Par jour, pour manger et boire

Deux heures font bien huit ans.

Cela porte le mémoire

Jusqu'à quatre-vingt-quinze ans.

Reste encore un an pour faire

Ce qu'oiseaux font au printemps.

Par jour, l'homme a donc sur terre

Un quart d'heure de bon temps.

"Souvenir de voyage" de René Magritte

mercredi 10 juin 2009

La parole perdue



La parole perdue


« Il y a un seul secret, un seul processus essentiel, c’est que Dieu doit naître dans l’homme et l’Homme doit naître en Dieu. »

Maître Eckart

Cette courte phrase significative n’indique toutefois pas le processus initiatique à suivre pour accomplir avec succès cette double naissance.

« Au commencement était le verbe, et le verbe était avec Dieu; et le verbe était Dieu. Toutes choses ont été faites par lui, et sans lui, rien de ce qui a été fait n'aurait été fait. En lui était la vie, et la vie était la lumière des Hommes. Et la lumière luit dans les ténèbres, mais les ténèbres ne l'ont point reçue… »

Evangile de St.-Jean

Il y a une seule vérité éternelle qui provient de la parole primordiale, expression du verbe créateur. Ce thème se retrouve dans diverses mythologies à travers les différentes cultures du monde ; seulement, le propre du mythe consiste à rendre de plus en plus flou l’élément créateur qui a présidé à son élaboration, à tel point qu’il finit par préconiser des processus magiques ou initiatiques pour retrouver le sens originel et opératif qui a été perdu.

Lorsque Jung intitulait un de ses livres « L'homme à la découverte de son âme » il sous-entendait que le monde moderne, en crise depuis sa rupture des profondeurs avec le christianisme, est en quête d'un nouveau mythe, qui seul lui permettra de retrouver une nouvelle source spirituelle pour lui rendre des forces créatrices.

Le processus de la transmigration des âmes s’inscrit dans le mythe cosmique de l’éternel retour et de ses cycles perpétuels, le tout correspondant au règne de la dualité dans la création : début-fin, inspir-expir, expansion-contraction, vie-mort,…


Il faut que le moi réintègre le soi pour pouvoir accéder à l’esprit originel et retrouver la parole perdue. Seules ces noces véritablement alchimiques permettront de prononcer la parole retrouvée : JE SUIS. Cette seule affirmation de l’état d’« être », délivré de tout attribut superficiel car artificiel, est authentiquement libératoire.

Non pas le « Je est un autre » de Rimbaud ou le « Je suis l’autre » de Nerval, ni le « Je pense donc je suis » de Descartes, mais « Je suis (celui qui est) ».


Ce qu’il y a de positif c’est d’entreprendre la démarche vitale d’aller à sa recherche, pour se découvrir réellement. Ce processus révèle deux faits très importants, pour ne pas dire essentiels sur le plan de notre vie spirituelle.
- Premièrement, nous sommes conscients que ce que nous percevons de nous-mêmes, notre personnalité, n’est pas en fait ce que nous sommes, ou plutôt celui que nous sommes authentiquement et significativement.
- Deuxièmement, à partir de cette prise de conscience nécessaire, nous avons pris acte de l’obligation de nous mettre en recherche de notre Je, que nous ne pouvons que retrouver nous-mêmes et qui est tapi au fin fond de notre for intérieur.

« Où cours-tu, ne sais-tu pas que le ciel est en toi ! »

Cette phrase sublime résume tout le dilemme de l’homme. Il est inutile de se perdre dans une hyperactivité vaine et illusoire, qui ne fait que retranscrire notre impuissance à vivre avec nous-mêmes, dans le tête-à-tête profond d’une démarche d’éveil spirituel et la consécration que la vérité qui seule pourra nous délivrer est en nous et qu’il nous appartient à nous seuls de la faire éclore, ou de la stériliser.

« Il y a des fuites qui sauvent la vie : devant un serpent, un tigre, un meurtrier.
Il en est qui la coûtent : la fuite devant soi-même.
Et la fuite de ce siècle devant soi-même est celle de chacun de nous.

Comment suspendre cette cavalcade forcée sinon en commençant par nous, en considérant l'enclave de notre existence comme le microcosme du destin collectif ?
Mieux encore : comme un point d'acupuncture qui, activé, contribuerait à guérir le corps entier ?

Où cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ? »

Christiane Singer


Il y a en nous quelqu’un qui nous attend dans le silence ; il est capital pour nous de le savoir car alors seulement on peut partir à sa rencontre. Celui qui est n’attend qu’une chose pour se manifester à nous et nous délivrer le sens de la parole perdue.
Une parole qui n’est pas faite de mot, de son, mais qui formule un message inaudible que seul l’esprit peut déchiffrer et par là-même retrouver sa finalité originelle de détenteur du verbe créateur.

Tout commence par un appel non-verbal mais assourdissant, une injonction irrémédiable qui nous ordonne : « Lève-toi et marche !». Alors on se met en marche réellement et on s’aperçoit alors que jusqu’à présent c’est notre automate qui avançait et qu’on regardait faire.

Nous ouvrons les yeux sur notre intériorité à la recherche d’une seconde vue, spirituelle et sans limite, vers une métamorphose qui va susciter l’activation de nouveaux instruments de recherche, le troisième œil, antichambre de la clairvoyance et la troisième oreille, porte de la claire audience.

" Lorsque l'homme ordinaire entend parler de la Voie, il éclate de rire et se moque. Lorsque l'homme moyen entend parler de la Voie, il l'écoute et puis l'oublie.
Lorsque l'homme supérieur entend parler de la voie, il la suit et ne la quitte plus. Et s'il n'en était pas ainsi, la Voie ne serait pas la Voie".

Lao-Tseu

Quand on est sur la voie, on rencontre son guide ; c’est automatique. Sans cette présence accompagnante, on serait perdu et condamné à l’échec, tout comme un randonneur, sur un terrain inconnu, sans carte ni boussole.


« Le ciel est en toi et aussi les tortures de l'enfer : Ce que tu choisis et ce que tu veux, tu l'as partout. »

« L'âme a deux yeux : l'un regarde le temps Et l'autre se tourne vers l'éternité. »

Angélus Silesius

La connaissance de la parole perdue est le retour à l'enseignement initiatique qui nous ouvre les portes de la tradition primordiale. Il ne s’agit plus d’une parole de langue mais d’une parole d’âme ; murmure en recherche d’absolu, clé de l’infranchissable, la parole perdue tient du non-dit et se prononce dans l’intériorité sacrée du silence de l’esprit. Elle n’est pas du domaine des sens et de l’extériorité mais de celui de l’intuition et de l’intimité existentielle. Elle est révélation de la présence immuable, toujours à nos côtés, souvent à notre insu.

« Tous les sages de l’Inde le disent, le Soi est déjà atteint. Il n’y a rien à chercher et rien à trouver, tout est déjà là. Mais il faut le Voir. Voir ce qui Est, par delà tout ce que nous lui surimposons : pensées, imaginations, croyances. Il n’y a rien à construire, mais beaucoup à déblayer. Et pour trouver l’énergie et la détermination nécessaires à ce travail de titans, il est bon, un jour, d’avoir VU. »

Douglas Harding

En fait, depuis des lustres, on veut nous faire croire que la parole perdue nous condamne à une malédiction sacrée irrémédiable, car voulue par les dieux, or il n’en est rien car la parole originelle, qui relève du verbe créateur et le révèle, est seulement perdue de vue par l’homme. Il lui suffit de rechercher en lui l’intuition spirituelle pour la faire revivre et pour retrouver sa puissance originelle, derrière le masque de la matière.