mardi 8 décembre 2009

Ouvrez votre « moi » et Cherchez



Laura Knight-Jadczyk


« Ouvrez votre « moi » et Cherchez.
Ouvrez les yeux et Cherchez. »

Des études ésotériques montrent que nous vivons dans “Mixtus Orbis”, c’est-à-dire un monde de mensonges et de vérités mélangés, et le travail de celui qui cherche à étendre sa conscience consiste à distinguer les mensonges de la vérité grâce à l’effort permanent. Il s’agit en fait d’un travail alchimique.

Un des concepts majeurs présentés par les Cassiopéens est qu'il y a DEUX CHEMINS SPIRITUELS :


- celui du Service de Soi (SDS) - méthode destinée à assimiler l'énergie de la volonté des autres à son propre profit et dans le cadre de ses propres systèmes de croyance ;

- celui du Service d'Autrui (SDA), soi-même inclus, qui respecte strictement le libre arbitre.


L'idée du Service de Soi (SDS) et du Service d'Autrui (SDA) n’est pas propre aux Cassiopéens. Ils ont toutefois insisté sur cette loi universelle fondamentale, et Laura a pu entreprendre de nombreuses expériences et projets de recherche qui ont révélé la nature profonde de cette loi et ses implications.

Les communications cassiopéennes suggèrent qu’un être qui sert autrui ne le fait que si on le lui DEMANDE. La clé est de répondre à une demande, et non de manipuler, et on peut demander de diverses manières, à des niveaux psychiques et psychologiques variés. En d'autres termes, il ne faut pas forcément "demander haut et fort" pour demander vraiment.

La manipulation inclut soit des jeux d'esprit très subtils, soit des mensonges manifestes proférés pour obtenir quelque chose d'une autre personne sur base d’une fausse image que l’on donne de soi. Bref, beaucoup de personnes peuvent avoir l'air de "demander haut et fort" alors qu’en fait elles ne font que manipuler.


Dans son premier tome de Gnôsis, Boris Mouravieff écrit :

Les conditions requises pour chercher la Voie sont au nombre de quatre :
- un désir passionné de l’atteindre ;
- le discernement ;
- une discipline d’acier ;
- de l’initiative.
La première condition est, bien entendu, indispensable. Si elle n’est pas remplie, il est inutile de continuer. Mais une fois que ce désir passionné existe, il faut s’appliquer à développer la faculté de discernement par tous les moyens.

Répétons que nous vivons dans le Mixtus Orbis, où faits et phénomènes réels et imaginaires sont inextricablement mélangés. […]
Nous [soulignons] le précepte de discernement, sans lequel rien de tangible ne peut être obtenu sur le chemin ésotérique. La difficulté réside dans le fait qu’il n’est pas donné à tout le monde d’avoir un concept absolu du Bien et du Mal. Toute lumière qui brille dans un regard apporte avec elle de l’ombre. Cela égare même les gens de bonne foi, dotés d’une intelligence subtile. En toute équité, même quand nous voulons sincèrement résoudre un problème, nous trouvons toujours un pourcentage presque égal d’arguments pour et contre la solution proposée. A tel point que nous sommes incapables de prendre des décisions à n’importe quel sujet; nous sommes immobilisés et attendons ad majorem diaboli gloriam...


Un homme dont la psyché n’est pas guidée par une idée qui la gouverne est généralement statique, jusqu’à ce que vienne le moment où, souvent par une impulsion fortuite, il prend des décisions qui dirigeront sa vie pour des dizaines d’années.

Pour quelqu’un qui commence à chercher la Voie, tout ceci change. Cette recherche constitue un but permanent. Même sans quitter la relativité, une telle personne est maintenant capable, en pratique, de définir les notions de positif et de négatif : tout ce qui la guide vers son but, l’aide à l’atteindre ou contribue à sa réalisation, est pour elle un Bien; tout ce qui l’en détourne, la retarde, l’arrête, la fait reculer; et en général tout ce qui crée des obstacles matériels ou psychologiques sur le chemin qui la mène vers le but recherché, est pour elle un Mal.


C’est une définition générale, mais elle s’applique particulièrement bien à la recherche de la Voie.

Plus on progresse sur le chemin de l’ésotérisme, plus les sensations intérieures sont intensifiées, parfois incommensurablement. Là où les chocs intérieurs étaient auparavant surmontés à grand peine, il se peut que l’aspirant soit à présent plongé dans de vraies crises de conscience. […]

En réalité, cette lutte est des plus nécessaire pour lui. C’est une lutte qui provoque une tension interne qui croît jusqu’à ce que, dans la plupart des cas, elle devienne physiquement insupportable. C’est à ce moment que les frictions entre les divers éléments de la Personnalité deviennent assez intenses pour que la flamme jaillisse, ce qui enflamme le cœur. Ce feu, en prenant les proportions d’un fourneau intérieur, provoque finalement dans la personne la fusion dont nous avons déjà parlé et qui, correctement alimentée, constitue le premier résultat important et tangible du travail ésotérique. […]


La Personnalité humaine peut avoir trois états différents, analogues aux trois états de la matière. Avant le premier palier, le ‘Moi’ de la personnalité se trouve à l’état solide. Cela veut dire que les forces d’attraction ‘moléculaires’ intérieures prévalent sur les forces centrifuges. Psychologiquement, cet état est caractérisé par l’égotisme : tout pour moi. Dans cet état solide, l’homme ne peut comprendre personne. Dans certains cas, quand il est aussi dur que de l’acier – cas relativement rares, c’est vrai – il pense qu’il est toujours dans son droit et attribue ses échecs aux autres ou à des ‘accidents’. Il est sûr de lui.

Puis, après avoir atteint le premier palier, le chercheur ne se trouve plus dans l’état solide, car il ne croit plus dans la valeur absolue des influences ‘A’. Il aura déjà eu des doutes en percevant l’existence des influences ‘B’ et aura commencé à les différencier des autres. Une fois ce premier palier dépassé, il n’est plus rigide, il est déjà malléable. Grâce au travail entre les deux paliers, le‘Moi’ mental se fait de plus en plus souple et devient liquide.


De la même manière qu’un liquide physique est caractérisé par sa faculté à prendre la forme de son contenant, de même la mentalité liquide est capable de comprendre les autres comme elle-même, en prenant leur forme. En langage courant, nous décrivons cet état par l’expression ‘ouvert d’esprit’.

Après avoir franchi le deuxième palier, l’homme n°4, qui est maintenant l’homme n°5, acquiert un mental gazeux pouvant pénétrer n’importe quoi et lui permettant de comprendre tous les êtres et toutes les choses. […]

C’est après le second palier que la vraie Voie débute. […] l’homme intérieur arrive au niveau le plus élevé de l’enseignement ésotérique: au huitième degré. Il est maintenant obligé de commencer à apprendre aux autres. C’est en enseignant qu’il acquiert de nouvelles facultés correspondant à des éléments spécifiques de son Individualité. […]


A ce stade, l’homme devient un maître, vu d’en bas, mais vu d’en haut il a la qualité d’assistant. La première des nouvelles facultés fondamentales – commune à toutes les Individualités, et développée tout au long de ces étapes [du service en tant qu’instructeur] – est une aptitude à distinguer spontanément le vrai du faux. Cette aptitude sera le signe distinctif d’un nouvel homme dans le Cycle de l’Esprit Saint.


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