mardi 24 février 2009

Communications avec Hanx (13)


Tu dois ouvrir l’œil pour ouvrir la voie.

L’envie est le moteur de l’action, mais ce n’est pas suffisant en soi. Un être qui n’agit que par envie s’éparpille sans jamais satisfaire ses besoins profonds. Le développement spirituel correspond à un besoin existentiel dés que l’être est apte à réaliser en lui le corps spirituel. Avant ce moment-là, il n’en ressent aucune nécessité tout simplement parce qu’il ignore tout de cette démarche. On ne peut vouloir ce qu’on ne connaît pas.
Mais dés que tu sais que cela existe, tu dois te donner les moyens d’y accéder. Et c’est bien là que l’aventure spirituelle vécue commence ; tu en ressens le besoin quand tu es prêt ; là aussi c’est la fonction qui crée l’organe.
Le paysage spirituel ressemble à un paysage de montagne ; pour atteindre le sommet, tu dois alléger progressivement la charge que tu transportes.
La première étape, c’est le passage sur le plan astral auquel tu ne peux accéder qu’en te dégageant des contraintes des limitations physiques. Tu ne peux, consciemment, atteindre le plan astral que par la vision extra sensorielle, par le troisième œil de la tradition. Cette vision, une fois acquise, te projette dans l’astral comme une téléportation ; cette première étape te permet de prendre pied dans le monde immatériel qui t’entoure.
La deuxième étape est différente ; elle est constituée de paliers successifs qui, en fonction de l’élévation vibratoire de tes corps subtils, doivent te permettre d’atteindre des niveaux compatibles par osmose. Dis-moi comment tu vibres, je te dirai qui tu es.
Les passages se font alors sur les différents plans (mental, causal, spirituel) en fonction de ton degré d’évolution.
Pour toi, la première étape est paradoxalement plus difficile parce que ta nature génétique accélèrera ta progression rapidement dés que tu auras pris pied dans l’astral. Le plus difficile est d’échapper à la lourdeur de la matière dense qui engourdit l’être et ne lui permet pas l’envol initial. Dés que cet envol aura eu lieu, même une fois, la fusée aura décollé et le voyage ne sera plus interrompu.

Tu dois donc ouvrir l’œil pour ouvrir la voie. C’est l’œil du cyclope qui, en te rendant aveugle au monde physique, te projettera dans l’au-delà de la matière .Tu as deux yeux pour regarder et un troisième pour la vue au-delà, la vision.

Sincérité dans la volonté et régularité dans l’effort

Le soin apporté à faire les choses que l’on entreprend est capital : c’est leur gage de réussite. Dans la recherche spirituelle, c’est tout particulièrement vrai ; on ne peut la traiter par-dessus la jambe, avec dilettantisme ou distraction, sinon on est voué à l’échec.
Il faut de la sincérité dans la volonté et de la régularité dans l’effort.
Entrons dans le détail, plus précisément. La base de la recherche est constituée par la concentration qui doit permettre d’établir le contact avec le monde non physique. Il ne suffit pas de fermer les yeux et de dire mentalement « concentration », ce qui ne fait que surexciter le mental qui va alors parasiter l’esprit en paralysant ainsi toute réussite de l’opération.
La première priorité, c’est d’instaurer le calme et la sérénité en soi. Pour ce faire, il faut du silence, de la solitude et du temps, afin de neutraliser les sens qui troubleraient sinon toute tentative.
La deuxième priorité, c’est la formation interne de l’image visuelle, puis de la vision extra sensorielle. Là, c’est une question de sensibilité et d’entraînement. Certaines personnes obtiennent des images très rapidement, dés qu’elles les cherchent ; d’autres auront besoin de beaucoup de temps, de patience et de constance.
Quand les images apparaissent, il faut alors analyser leur origine (positive ou négative) et leur nature (réelle ou symbolique).
On ressent tout de suite la qualité de la vision dans la mesure où les images positives génèrent un sentiment de bien être, d’apaisement et de sérénité ; toute sensation négative doit conduire à interrompre le processus, dans la mesure où le sujet n’est pas spirituellement prêt.
Les images réelles sont les plus faciles à capter ; paysages, groupes de personnes, visages peuvent apparaître. Il faut éviter le contact avec le bas astral quand on débute ce type d’expérience car certaines entités peu évoluées sont toujours à l’affût.
A partir d’un certain niveau d’évolution spirituelle du sujet le bas astral n’a plus de prise sur lui car il se heurte à un écran magnétique vibratoire protecteur.

En cas de difficultés pour établir le contact visuel, tu peux t’aider de la flamme d’une bougie pendant quelque temps pour habituer la vue interne à formaliser une image. Quand te seras capable de restituer l’image de la bougie à la demande, cela signifiera que l’instrument est réglé et que tu es apte à recevoir des images.
En plus d’images concrètes qui retransmettent des scènes d’autres vies désincarnées, dans d’autres univers, peuvent être captées des visions symboliques sous forme de dessins ou figures géométriques. Il s’agit là de preuves tangibles d’un degré d’évolution spirituelle supérieur du sujet qui reçoit, au-delà d’une information, un authentique enseignement initiatique.
La symbolique est toujours hautement initiatique car elle véhicule un ensemble d’idées condensées dans un signe universellement reconnu. Ces signes symboliques constituent un code mystérieux qui ne se dévoile qu’au disciple qui l’a mérité. Il t’a déjà été donné d’avoir des visions pour te sensibiliser à cette recherche ; il t’appartient maintenant de la réaliser régulièrement en toi.

L’intuition est le moyeu de l’esprit

La roue tourne autour de son centre qui reste immuable. L’esprit est le centre immuable qui s’exprime en de multiples incarnations. Chaque incarnation contribue à l’enrichissement de l’esprit sous la forme d’expériences, faciles ou difficiles, heureuses ou malheureuses. Ces différentes incarnations créent un lien logique entre elles qui se traduit par ce qu’on appelle le « karma » ou loi de rétribution des actes.
Quand tu es conscient de cela, tu sais que ta vie n’a pas de valeur en tant qu’existence propre mais plutôt en tant que rôle que tu joues dans une succession de pièces où tu incarnes nombre de personnages différents. Mais, en fait, tu n’es ni l’un, ni l’autre de ces personnages ; c’est la résultante de ces rôles successifs qui, en tant que facteur d’évolution, contribue à l’avancement de l’esprit.
A partir de là, tu devrais t’appliquer au maximum à jouer chacun de tes rôles pour les réussir au mieux. Seulement, ce n’est pas si simple. Parce que les incarnations te mettent en situation au milieu d’autres personnes qui interfèrent sur ton comportement, tu ne maîtrises pas toujours les impondérables.
D’autre part, au moment de ton incarnation, tu es coupé de tout souvenir de tes vies antérieures et tu ne connais pas non plus le contrat de vie sur lequel tu as engagé ton incarnation en cours.
En fait, tu es comme un acteur qui ne connaît ni le rôle qu’il joue, ni la mise en scène qui organise ses rapports avec les autres acteurs en présence.

Que peut-il faire ? Avoir recours à l’improvisation.
Qu’est-ce qui le guide ? Uniquement son intuition.
Voilà ce qui te doit te guider tout au long de la vie ; tu ne dois pas t’en remettre aux apparences, mais te fier à ton intuition pour savoir ce que tu dois faire ou ne pas faire. L’intuition est le langage de l’esprit qui s’exprime dans ton for intérieur ; plus tu t’en remets à elle et plus elle se développe en toi. Plus elle se développe en toi et plus elle t’élève au-dessus de la matière en diminuant d’autant les risques d’erreurs ou d’échecs.
L’intuition te garantit réussite et protection parce qu’elle est la voix de l’esprit en toi ; elle est donc immatérielle et libre des ingérences de la vie incarnée. Dans la roue des réincarnations, l’intuition est le moyeu de l’esprit.

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