mercredi 11 février 2009

Les enfants de la matrice


« Les enfants de la matrice,

la prison où nous naissons... »

" Nul n'est plus esclave que celui qui croit à tort être libre. "


Goethe

Deux choses sont nécessaires à qui souhaite découvrir et révéler la vérité toute crue. En premier lieu, l'esprit doit être affranchi du moindre dogme et, en second lieu, il faut franchement se contreficher de ce que les autres diront ou penseront à votre sujet ou, à tout le moins, ne pas laisser leur jugement influer sur vos décisions.

Sans un esprit libre, vous n'entrerez jamais dans les zones à risque où il faut pénétrer afin de voir à l'œuvre les forces qui contrôlent cette planète. Lorsque vous serez confrontés à des renseignements qui réduiront à néant vos croyances et convictions vous vous mettrez à retoucher l'information dérangeante et vous refuserez de vous engager sur la voie qu'elle vous indique.
Sans ce je-m'en-fichisme à l'égard de l'opinion d'autrui, vous ne communiquerez jamais le fruit de vos observations car vous serez terrifiés à l'idée des répercussions qu'elles soulèveront chez vos amis, dans votre famille et dans la population.

Pour qu'une poignée d'individus puisse diriger et contrôler les masses, quelques structures doivent être en place. Ces structures sont les mêmes qu'il s'agisse de manipuler un particulier, une famille, une tribu, une ville, un pays, un continent ou une planète.

En premier lieu, il faut établir des normes, définir le Bien et le Mal, distinguer le possible de l'impossible, le fou du sage, la mère et la putain.
La plupart des gens respectent les normes sans sourciller en raison de l'esprit grégaire qui prévaut depuis des milliers d'années. En deuxième lieu, il faut rendre la vie impossible à ceux qui transgressent les normes imposées.
Le truc le plus efficace pour ce faire est de rendre hors la loi celui qui veut être différent. Ainsi, celui qui danse au son d'un autre violon, qui exprime un point de vue divergent, qui vit autrement que ses voisins, devient vite le mouton noir du troupeau. Déjà que le troupeau est conditionné à considérer les normes comme la réalité, son arrogance et son ignorance feront le reste et ridiculiseront ou condamneront celui qui dérange.

L'opinion d'autrui exerce sur ce dernier une pression pour l'inciter à rentrer dans le rang et sert une mise en garde aux brebis qui songeraient à s'égarer. Un proverbe japonais s'énonce à peu près comme suit : Ne sois pas le clou qui dépasse car il est le premier à recevoir un coup de marteau.
La crainte de l'opinion forge une situation idéale pour que les masses se disciplinent d'elles-mêmes et marchent droit. Chacun des moutons devient le chien berger du troupeau, comme si les compagnons de cellule d'un prisonnier qui tente de s'évader cherchaient à le retenir.
Devant une telle situation nous serions tous d'accord pour dire que les prisonniers sont insensés. Les humains agissent de la sorte les uns envers les autres en exigeant de tous qu'ils se conforment aux normes auxquelles chacun obéit aveuglément. Voici un bel exemple de fascisme psychologique !

Un gendarme de la pensée conformiste est posté dans chaque maison. L'esprit de ces agents non rémunérés est si bien conditionné qu'ils ignorent leur fonction. " Je n'agis que dans l'intérêt de mes enfants ", les entend-on affirmer. Pourtant, ils ne font que ce qu'on les a programmés à croire comme tel, de même qu'à croire qu'eux seuls ont raison.

Vous voyez chaque jour une pareille attitude chez les individus qui portent un uniforme et chez les gens du peuple qui gravissent les échelons du pouvoir sur leurs semblables.
Ces manœuvres visent à diviser pour mieux régner et elles sont essentielles pour que le troupeau se discipline lui-même. Chacun contribue à ériger une prison psychologique, émotive et physique autour de ses semblables. Les manipulateurs n'ont qu'à tirer les ficelles indiquées en temps opportun pour que leurs fantoches agissent comme bon leur semble.

Ils y parviennent notamment en définissant le contenu pédagogique que goberont les étudiants et le contenu informatif des médias qu'ils possèdent. Ainsi, ils peuvent dicter au troupeau naïf et irréfléchi ce qu'il doit penser à propos de soi, d'autrui, de la vie, de l'histoire, des événements en cours…etc.

Lorsque des normes sont en place dans une société, il n'est pas nécessaire de contrôler chaque journaliste, enquêteur ou fonctionnaire d'un gouvernement. Les médias et les institutions nationales acceptent la vérité qui correspond aux normes et couvrent de ridicule ou condamnent quiconque propose une autre vision de la réalité. Dès lors que vous contrôlez ce que l'on considère normal et possible, le système fonctionne pratiquement sans bavure.

Un parc à moutons…

L'auto-surveillance du troupeau humain va au-delà des soldats et des hauts fonctionnaires. Elle repose sur les adultes qui imposent leurs réflexes conditionnés à leurs enfants et qui les poussent à se conformer à leurs normes religieuses, politiques, économiques et culturelles.

L'abêtissement du troupeau par l'érection d'une prison psychologique et émotive autour de l'humanité presque entière va bon train de minute en minute. Pour ce faire, on emploie des méthodes subtiles et d'autres qui le sont moins. Souvent les enfants de parents chrétiens, juifs, musulmans ou hindous n'acceptent pas tous les préceptes de leurs religions mais s'y conforment de peur de déplaire à l'autorité parentale.

On table aussi sur la crainte généralisée de l'opinion d'autrui lorsqu'on émet un point de vue divergent ou que l'on vit autrement. La crainte de ceux qui veulent agir craignent plutôt ce que leur mère ou leur père, leurs amis ou leurs collègues penseront d'eux, dont l'esprit a été conditionné pour s'accommoder du pacage.
Ainsi, les moutons veillent et se surveillent eux-mêmes, faisant le jeu des représentants de l'élite qui gouvernent leur existence. Les manipulateurs et leurs fantoches ne sont pas suffisamment nombreux pour exercer un contrôle physique sur la population ; ils ont donc mis en place une structure sociale par laquelle les humains se contrôlent entre eux par la voie psychologique et émotive.

Lorsque le troupeau se gouverne docilement, on peut passer à la troisième phase de l'emprisonnement de la conscience. Il s'agit de définir des factions au sein du troupeau et de les élever l'une contre l'autre. Pour ce faire, on érige des systèmes de croyances différents (qui n'ont de différents que leurs noms) et l'on fait naître des conflits. Ces systèmes de croyances sont les religions, les partis politiques, les théories économiques, les pays, les cultures et toutes les terminaisons en " -isme " que vous pouvez concevoir.

À l'intérieur du pâturage, on perçoit cette diversité comme des contraires alors qu'en réalité il s'agit d'une même chose. L'élite a donc fait naître une perception des contraires afin de favoriser les dissensions sur lesquelles elle fonde son pouvoir.

Quelle est la différence entre un évêque catholique, un rabbin juif, un iman musulman, un brahmane ou un bouddhiste qui impose ses convictions à autrui ?
Il n'y en a aucune, sinon que son enseignement diffère quelque peu, voire très peu, de celui de ses confrères. En vérité, leur rôle consiste à endoctriner les gens et à leur inculquer qu'ils possèdent la vérité. L'extrême gauche, dont Joseph Staline fut un digne représentant en Russie, a mis en place la centralisation du contrôle, la dictature militaire et les camps de concentration.
À l'opposé, l'extrême droite, représentée par Adolf Hitler, a instauré la centralisation du contrôle, la dictature militaire et les camps de concentration.

Pourtant, ces prétendus opposés se sont livré une guerre sans merci. La seule différence entre l'Union soviétique et l'Occident pendant la guerre froide se trouve dans le fait que l'URSS était ouvertement contrôlée par quelques-uns alors que l'Occident était secrètement contrôlé par quelques-uns.
Si l'on gravit les échelons de la pyramide, on se rend compte que ces quelques-uns sont ceux qui contrôlaient les deux camps. Une même force qui agit partout.

Les pyramides jumelées qui permettent à quelques-uns de contrôler l'existence de milliards d'êtres humains. Toutes les institutions d'importance, qu'elles soient politiques, financières ou médiatiques, sont dominées par les mêmes.

Le christianisme, le judaïsme, l'islam, l'hindouisme et les autres religions contribuent toutes à la servitude humaine en disant chacune détenir la vérité. Ensuite, il faut inciter ceux qui souscrivent à ces croyances fermes à les imposer aux autres et à gâter l'existence des anticonformistes. On fait naître des conflits entre les différents schèmes de croyances pour s'assurer de diviser et de régner.
Alors que les masses s'entre-déchirent, elles ne voient pas les ficelles. Les humains sont semblables à des mites qui tournent autour d'une flamme, magnétisés par leurs croyances religieuses, la marque de leur équipe de football, les rebondissements de leur feuilleton télévisé ou le prix de la bière ; ils ne voient pas que la flamme qui les attire est celle qui causera leur perte.

Des pyramides comme des poupées russes


Une structure pyramidale qui se ramifie à l'échelle internationale, laquelle leur permet de consolider leur mainmise sur le monde sans que trop d'individus en soient au courant. Les pyramides sont semblables à ces poupées russes qui s'emboîtent les unes les autres et dont la plus imposante les renferme toutes.
Désormais chaque organisation est dotée d'une structure pyramidale. Seuls ceux qui en occupent le sommet connaissent sa véritable raison d'être. À mesure que l'on descend les degrés de la pyramide organisationnelle, les serviteurs du système sont de plus en plus nombreux mais connaissent de moins en moins le projet qu'ils desservent.

Chacun connaît ses fonctions quotidiennes mais ignore que sa tâche s'imbrique à d'autres activités qui ont cours en d'autres secteurs d'exploitation et qui forment un grand tout. Chaque subalterne est tenu dans son cubicule et ne connaît que ce qui est nécessaire à sa tâche.
Les pyramides plus modestes, par exemple les succursales bancaires, s'intègrent à d'autres plus imposantes, et ainsi de suite, jusqu'à former la grande pyramide qui abrite toutes les banques du monde. Il en est ainsi des transnationales, des partis politiques, des sociétés occultes, des empires médiatiques et de l'appareil militaire, scientifiques, éducatif, etc.

Si on s'approche du sommet, toutes les transnationales, partis politiques, sociétés occultes, empires médiatiques et appareils militaires sont contrôlés par les mêmes pyramides et ceux qui siègent à leurs sommets. À la fin, il se trouve une grande pyramide qui les regroupe toutes. Ils peuvent ainsi coordonner leurs politiques à travers les différentes sphères sociales, même celles qui sont en apparence ennemies.

Voilà comment ils ont imposé la centralisation de pratiquement toutes les activités humaines, notamment les gouvernements, les finances, les entreprises, les médias et les armées. La chose n'est pas advenue d'elle-même ; elle est le fruit d'un calcul froid et méticuleux.
Fragmentée en compartiments en apparence non communiquant. Même ceux qui atteignent le sommet n'en connaissent pas tous les secrets, à moins d'appartenir au groupe dirigeant.
Les niveaux supérieurs des sociétés occultes ne constituent que les sommets de leurs propres pyramides. Il existe donc à travers le monde un vaste réseau de sociétés occultes regroupant des millions d'adhérents qui estiment tous détenir des secrets alors que, en réalité, seule une poignée sait ce qui se passe vraiment et qui tient les ficelles.

La psychologie des masses non critiques…

Afin de percer à jour la manipulation qui s'opère à notre insu, il faut connaître deux techniques de manipulation des masses populaires. Ces deux techniques, de concert avec la peur, servent depuis des millénaires à faire progresser l'ordre du jour et demeurent leurs armes les plus efficaces.
En premier lieu, on invente un problème qui entraîne une réaction pour lequel on doit vite trouver une solution. Ainsi, nul n'ignore que si on propose ouvertement de restreindre les libertés civiles, si on déclenche une guerre ou si on centralise le pouvoir la population manifestera haut et fort sa désapprobation.
Par contre, vous pouvez créer de toutes pièces un grave problème. Il peut s'agir d'une attaque terroriste, de l'effondrement d'une économie ou d'un gouvernement, d'une guerre entre deux pays, bref d'un problème pour lequel la population exigera une solution.

Ensuite, vous présentez dans les médias le problème ainsi que vous souhaitez qu'il soit perçu dans la population. Vous trouvez un bouc émissaire qui portera le blâme, et vous décrivez les faits de sorte que la population réclame des mesures pour mettre un terme au problème.
Ces mots sont doux à votre oreille car c'est exactement le but recherché et vous passez alors à la troisième phase, l'arnaque, qui consiste à proposer des solutions de rechange à un problème que vous avez vous-même créé.
Ces solutions sont bien entendu axées sur la centralisation du pouvoir, le remerciement de hauts fonctionnaires ou de politiciens qui entravent vos manœuvres et la suppression de libertés fondamentales.
Grâce à cette technique, il est possible de manipuler la population qui vous réclamera d'agir ainsi alors que normalement elle s'y opposerait avec véhémence.

Les deux Guerres mondiales furent les meilleurs exemples de la stratégie problème, réaction, solution au XXe siècle. Elles modifièrent la face du monde, ainsi qu'il en est de toute guerre, et conduisirent à une forte centralisation du pouvoir. La Société des Nations et, par après, l'ONU furent mises en place en vue de l'avènement d'un gouvernement mondial unique.

Les médias tiennent un rôle prépondérant dans la mise en scène des problèmes, réactions et solutions. La majorité des articles publiés tirent leurs renseignements de sources officielles. Dans la foulée d'événements catastrophiques tels que l'effondrement des tours jumelles à Manhattan, où les reporters s'abreuvent-ils ?

Des sources officielles :

Ils nous relaient ce que les éminences grises de la Maison Blanche et du Bureau fédéral d'enquête affirment. Voilà comment ils transmettent à la population leur version des événements. Les rapports officiels tapissent les premières pages des journaux et sont claironnés dans les bulletins radiophoniques et à la télé du monde entier.

À force de répétition, ils deviennent la norme connue de tous. Au cours des semaines et des mois qui suivent l'événement, ceux que la vérité intéresse commencent leurs recherches. À maintes reprises ils établissent que la version officielle était un tissu de mensonges. Mais où se trouvent leurs comptes rendus ?
On peut les lire dans des bulletins à faible tirage et les entendre à des stations de radio communautaires dont les cotes d'écoute sont une fraction de celles qui sont contrôlées. Des années après que la fausseté de la version officielle ait été démontrée, cette dernière teinte encore l'esprit de la population.
Demandez à un passant dans une rue de Londres, de New York, de Montréal, de Sydney ou de Paris ce qui s'est passé à Oklahoma City, lors de la Deuxième Guerre mondiale ou au Kosovo et chacun vous racontera la version officielle car c'est la seule qu'il ait entendue.

La stratégie du marchepied est la consœur des problèmes, réactions et solutions. Il s'agit de savoir où on veut mener les gens en bateau tout en n'ignorant pas que, si on leur confiait la destination, on soulèverait de nouveau une forte opposition.
On doit donc se rendre au port peu à peu, chaque voyage présenté isolément, sans corrélation avec les autres. C'est en quelque sorte le goutte- à- goutte de la centralisation globale. Cette stratégie a admirablement réussi avec la constitution d'un super État fasciste que l'on appelle l'Union européenne.
Si les politiques avaient proposé de centraliser l'Europe et d'y implanter une monnaie et des lois communes, ils auraient soulevé l'ire des populations. Les gens auraient objecté qu'ils avaient combattu Hitler pour empêcher la dictature de s'étendre à toute l'Europe et qu'il n'était pas question de recommencer.

Afin de surmonter cette réticence, une zone de libre-échange dans le but de favoriser la coopération entre les pays européens fut instaurée. Lorsque la zone de libre-échange fut en place, ils avaient en quelque sorte le pied sur le pas de la porte et il ne restait qu'à élargir ses pouvoirs jusqu'à ce qu'elle devienne la dictature politique et économique qu'elle est à présent.

La même chose est survenue dans le cadre de la zone nord-atlantique de libre- échange, la zone nord-américaine de libre-échange et le Forum de coopération économique Asie-Pacifique, la zone de libre-échange de l'Asie et de l'Australie.

Il suffit de feuilleter les magazines et de regarder les journaux télévisés pour constater que les stratégies des problèmes, réactions et solutions et du marchepied sont mises en œuvre à vaste échelle. Afin de percer ce stratagème, demandez-vous à qui profite votre acceptation de la version officielle des événements et votre approbation des solutions proposées.

Immanquablement, la réponse sera une variation sur le thème suivant : quiconque souhaite centraliser le pouvoir et supprimer les libertés fondamentales.

La foi aveugle…


Depuis des milliers d'années, la religion sert cette structure d'asservissement des êtres humains et je mettrai en lumière les événements historiques et actuels qui appuient mes dires. Pour l'instant, disons que les différentes religions ont mis en place des croyances et convictions fermes que nul ne peut remettre en question. Pour imposer ces convictions, elles ont eu recours à la peur, à l'endoctrinement, à l'isolement psychologique et au génocide des incroyants.
Elles se sont combattues pour la domination de l'esprit humain et ont ainsi fourni des tonnes d'occasions de diviser et de régner. Ici, une question s'impose : qui sont venus en premier : les forces dirigeantes ou les religions ?

Pareil véhicule de domination de l'esprit humain a-t-il surgi du néant ou a-t-il été inventé pour faire progresser leur plan ?
Toutefois, la religion n'est pas le cœur de la conspiration, pas plus que le pouvoir financier; elle n'est qu'un élément d'un vaste ensemble conçu afin de convaincre les masses de s'enfermer elles-mêmes à l'intérieur d'une prison et de jeter la clef aux oubliettes.
Les forces noirs dirigeantes sont présentes dans tous les systèmes religieux, politiques, économiques, raciaux et culturels et animent les divers opposants aux débats. La raison en est simple : si on veut connaître l'issue d'une situation avant même qu'elle ne se produise, il suffit de contrôler tous les intervenants.
L'entraîneur d'une équipe de football ne peut décider de l'issue d'un match s'il ne contrôle qu'une équipe; par contre, s'il dirige les deux équipes, il peut décider de la marque finale avant le coup d'envoi. C'est ainsi que procèdent cette force noir dirigeante, ces figures de l'ombre qui tirent les ficelles de notre destinée.

http://area51blog.wordpress.com/la-prison-ou-nous-naissons/
Voir le livre ici : http://conspiration.ca/livres/liv_matrice.html

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