mercredi 11 mars 2009

Ainsi parlait le Bouddha




Le Bouddha

Siddhârta Gautama Sakyamuni

Avec nos pensées, nous créons le monde.

Soyez à vous-même votre propre flambeau.

Il n'y a que deux erreurs que l'on puisse commettre sur le chemin de la Vérité : ne pas aller jusqu'au bout, et ne pas s'y engager.

Deux choses participent de la connaissance : le silence tranquille et l'intériorité.

Le monde est aveugle. Rares sont ceux qui voient.

Soyez à vous-mêmes votre propre refuge. Soyez à vous-mêmes votre propre lumière.

Doutez de tout et surtout de ce que je vais vous dire.

Celui qui est le maître de lui même est plus grand que celui qui est le maître du monde.

De la méditation naît la sagesse.

Il y a plus de larmes versées sur la terre qu'il n'y a d'eau dans l'océan.

Il ne faut jamais blâmer la croyance des autres, c'est ainsi qu'on ne fait de tort à personne. Il y a même des circonstances où l'on doit honorer en autrui la croyance qu'on ne partage pas.

Tout est faux et vrai à la fois :

Tel est le vrai caractère de la Loi.

Puisque la haine ne cessera jamais avec la haine, la haine cessera avec l'amour.

La patience est la plus grande des prières.

On peut allumer des dizaines de bougies à partir d'une seule sans en abréger la vie.

On ne diminue pas le bonheur en le partageant.

Nous sommes ce que nous pensons.

Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde.

Le temps est un grand maître, le malheur, c'est qu'il tue ses élèves.

Jamais la haine ne cesse par la haine ; c'est la bienveillance qui réconcilie.

Toutes les images sont des mensonges, l'absence d'image est aussi mensonge.

L'esprit instable et dispersé, ignorant la vraie doctrine, aimant la flatterie, ne sera jamais mûr pour la sagesse.

Celui qui se livre à des méditations claires trouve rapidement la joie dans tout ce qui est bon. Il voit que les richesses et la beauté sont impermanentes et que la sagesse est le plus précieux des joyaux.

Faire de grand discours éloquents n'est pas une preuve de sagesse. L'homme apaisé, sans haine ni peur, mérite d'être appelé sage.

Une conscience troublée par les désirs ne peut se libérer ; et une sagesse troublée par l'ignorance ne peut se développer.

Ne croyez pas les individus, fiez-vous aux enseignements ; ne croyez pas les mots, fiez-vous au sens ultime, ne croyez pas l'intellect, fiez-vous à la Sagesse.

Si tu ne trouves pas d'ami sage, prêt à cheminer avec toi, résolu, constant, marche seul, comme un roi après une conquête ou un éléphant dans la forêt.

Tous les êtres vivants sont bouddha et ont en eux Sagesse et vertus.

Entre le ciel et la terre, il n'y a qu'une demeure temporaire.

Toute conquête engendre la haine, car le vaincu demeure dans la misère. Celui qui se tient paisible, ayant abandonné toute idée de victoire ou de défaite, se maintient heureux.

De celui qui dans la bataille a vaincu mille milliers d'hommes et de celui qui s'est vaincu lui-même, c'est ce dernier qui est le plus grand vainqueur.

Par soi-même, en vérité, est fait le mal.

Quel que soit le nombre de saintes paroles que vous lisez, que vous prononcez, quel bien vous feront-elles si vos actes ne s'y conforment pas ?

Faciles à voir sont les fautes d'autrui ; celles du soi sont difficiles à voir.

Celui qui a écarté la convoitise, la haine et la sottise, ressemble à un miroir frotté.

De même qu'un singe qui prend ses ébats dans la forêt saisit une branche puis l'abandonne aussitôt pour se raccrocher à une autre, ainsi, ce que vous nommez pensée, connaissance, se forme et se dissout sans cesse.

Par l'évolution des actes, celui qui dépouille est dépouillé à son tour.

Pureté et impureté sont personnelles, nul ne peut purifier autrui.


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